‹ Recherches helminthologiques en Danemark et en IslandeChapitre 5 sur 21 · ord.nt 40 et an delà · texte numérisé non relu

ord.nt 40 et an delà

Leuckart

Baillet

Krabbe

32—38 ord.nt 34

leur ensemble les 3 caractères indiqués ci-dessus. Au point de vue de la grandeur et du nombre des crochets, ce sont le T. serrata (fig. 10—12) et le T. Coenurus (fig. 7 — 9) qui diffèrent le plus. J’ai surtout eu l’occasion d’étudier le T. marginata (fig. 4 — 6) , et l'examen de 191 couronnes de crochets m’a donné les résultats suivants. Le nombre des crochets est ordinairement de 32 , mais on en trouve assez souvent 30 ou 34 , plus rarement 28 ou 36, et, dans quelques cas seulement, 38—40. Les grands crochets mesurent en général 0,19— 0,20mm, rarement moins (jusqu’à 0,l7rara) et plus rarement encore davantage (jusqu'à 0,2lmin). Les petits ont une longueur qui varie entre 0,12 et 0,1 4mm ; elle est rarement moindre (jusqu’à 0,1 lmm) ou plus grande (jusqu’à 0,l6mm). Pour plus de détails, je renvoie au tableau ci-joint, où l’on pourra comparer mes résultats avec ceux qui ont été communiqués par d’autres auteurs, tant sur les 3 Ténias qui précèdent que sur le T. crassicollis et le T. Echinococcus. Quant à la forme, ce sont les grands crochets (fig. 5, 8 et 11) qui me paraissent présenter les différences les plus saillantes; en effet, tandis que ceux du T. marginata sont déliés et sinueux, le dos du crochet est plus droit chez les deux autres, et le manche*) est, chez le T. serrata , plus long que chez le T. Coenurus. Il existe également des différences dans le mode de ramification de la matrice; elles sont à la vérité assez faibles entre le T. serrata et le T. Coenurus , mais le T. marginata est caractérisé par un

millimètres) des crochets.

T. marginata.

T. Coenurus.

Echinococcus.

lOfflbre

grands

petits

nombre

grands

petits

nombre

grands

petits

24—28 rarement 30

*) On distingue dans les crochets la griffe et le manche avec l'hypomocle, ces deux derniers formant ensemble comme une base pour la griffe.

petit nombre de troncs principaux dont les rameaux s'étendent au loin en avant et en arrière, ainsi que par la ramification en forme de peigne qui termine les deux bouts de l’article. Les figures (60 — 62) offrent la même physionomie que celles de M. Küchenmeister*).

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