‹ Recherches hématologiques dans les érythèmes polymorphesChapitre 24 sur 47 · OBSERVATION XVIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XVIII

(PANICHI in Giornale ital. malatt. ven. e della pelle

Blennoragie : érythème polymorphe

C. G.…., 40 ans. Rien à signaler dans ses antécédents. A eu dans son adolescence une blennorragie et a contagionné sa femme qui est atteinte de métrite. Pas de syphilis.

En décembre 1900, première apparition de plaques d’érythème polymorphe sur les deux mains ; cette éruption disparaît rapidement, mais un mois après elle réapparaît et nous voyons le malade pour la première fois le 12 février 1901 : on

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constate une éruption érythémato-papuleuse sur les deux

mains coïncidant avec un réchauffement de sa blennorragie. Le 3 avril, le malade revient avec une orchi-épididymite

gauche intense et une éruption analogue aux précédentes.

Examen du sang

Globules rouges, 4.864.000 : monos petits, 22,5 monos grands, 1,5 poly. neutro., 74 éosino, 2

Panichi avait d’abord pensé que l’éruption pouvait être en rapport avec les médicaments pris par le malade. Mais devant les cinq récidives en moins d'un an, le malade ne prenant aucune médication, et coïncidant chaque fois avec une récidive de la biennorragie, l’auteur italien donne comme étiologie de l’érythème l’urétrite gonococcique.

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