AVANT-PROPOS. IX
Grèce la transformation fut presque subite du type na^ tional au type imposé par la victoire ou plutôt par une religion nouvelle : les monuments y sont tout entiers d*un même style.
Les recherches en ce genre ont exigé, plus que des souvenirs , la compulsation fastidieuse de volumes nombreux qu'il serait bien difficile de réunir; il a fallu les parcourir en détail y pour extraire quelques lambeaux choisis, les rapprocher ensuite et former dans un même cadre un ensemble d'exposés et de preuves plus facile à saisir.
Je ne me flatte pas d'un ordre méthodique dans une matière naturellement éparse et presque incohérente. Craignant de trop étendre ou compliquer ma tâche , je me suis borné aux antiquités les plus célèbres et qu'on pourrait surnommer classiques. Désormais il ne suffit point aux modernes de remonter aux anciens Romains, et des Romains aux Grecs ; TEgypte, depuis quelle nous est connue, forme un échelon supérieur; c'est peut-être le sommet de l'échelle , ou plutôt le chaînon primordial des sciences et des arts, qui, suivant un ordre inverse, sont dégénérés dans l'Orient pour se transplanter en Occident, jusqu'à ce qu'un reflux possible puisse reproduire l'état primitif, ou bien mieux, établisse un équilibre entre l'Orient et l'Occident.
Les trois grands peuples classiques, les Egyptiens, les Grecs et les Romains , m'ont conduit à parler succinc*
lier massif; le gothique par l'ogive et ses piédroits multiformes; le gréco-romai/i ( pris au plus beau ) par le mélange des coloones grecques et du plein-ciotre délié dos Romains.
IfiiicMt (les Hel)irux, (les iîali^ Ioniens, (lt'^ INrM>. dy^ J'ImMik icn*» , etc., avec lcM|ueN iU <-t..iciit en i.ijMHUt. J .11 (lit lin mot fin \ ici! enijui c .'1rs ( .LIiioÎn . cl i:!ri:i.' (;.■ (î.u'hiucs n>;îi,('s |»;n I iculin s a dautio ncn-lo *^'j,ii'-- 1 ar les mers cî de-, (•'■-•"k-os inmiciiso. .1 .li ((-inuic IIl<•'^ I cclicKiic^ j>ai- niic nolK'c ('hi.'licc (■onciMiî.nil !( •> i-»' s ii'rs aiihiiucs , souicc ni in( icah- d riicn i > «r )i'i la ii •.tii'icafion ini|<ork- a 1 lii^fciic , (•on.sc.jticinnienî a 1 inh-ljr'ctîce ([(■> anciens anc'in.s. Je con^i icic cv> (îonifes finales conmic mw cmiiic-nient n!'t><,nic et p- nl-èiic la pl'is mil'- jiailie (le nic^ i (.■(iiei (!.'-..
i'jilin, |»ni^cr anx sources le^ [diis anthentijnes et dans niCN fjttDrcN >()n\eiiir.s tl cxploi ahi tn^ un ^^land in)!i 1)1 «' (I c v'in • '!(•> m le: i >^<i !i l lc> >( n-iu es c[ le> a i i •< de i'an! i'inilr , cvciii ; -le.^ mal connu-i on ii no (!i>,->cnnnc^ ; en lirci' des indiu lions et des ai^'-iical ions unies anx connaissance,^ niodeiiies; laciliier l m lejii 'cnce des ancieus auteurs ; jeici '|ne!(jne< linnuacssin des lailscxa- «; I e> , donteUA , on conlron\('s: teU ont c le les (di.«'t> de mes rei InTcJics, et le l-nt di' cet onvra;e, ({ne j ollie an public saii.s aucune anUe jM-elenlion.