Chapitre IX. — Des Sociétés de tempérance
Chapitre X. — De l’effet que la manifestation de l’opinion publique est susceptible de produire sur les
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mœurs des classes qui se livrent, le plus habituellement à l’intempérance.
Chapitre XI. — De la nécessité du concours de certains fonctionnaires publics.
Ciiapitiie XII. — De l’éducation considérée dans ses rapports avec l’intempérance des classe laborieuses.
Section lre. — Aperçus généraux.
Section 2. — Des Salles d’asile et de l’instruction primaire.
Section 3. — De l’instruction religieuse.
Chapitre XIII. — Des moyens de perpétuer, contre Tintempérance, les sentiments de réprobation inspirés dans les écoles.
Section lre. — Des chefs d’atelier.
Section 2. — Des récompenses.
Section 3. — Des Caisses d’épargne.
Chapitre XIV. — De l’avenir que les Sociétés de tempérance semblent préparer aux classes laborieuses.
L’ouvrage que je publie aujourd’hui sur cette matière, n’a que huit chapitres; et cependant on y trouve écrit avec concision, mais dans des cadres larges, tout ce que contenaient d’essentiel et d’important mon mémoire à l’Académie d’Arras et mon programme, pour la société de sobriété instituée à Amiens. On y trouvera donc, pour les temps meilleurs vers lesquels nous marchons, la tract' des efforts faits à cette époque, en France, pour
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bien poser la question et la traiter logiquement, avec le secours de l’histoire et de la statistique.
Un des résultats de ces recherches, a été que si V intempérance engendre la misère; la misère , à son tour , multiplie les enfants trouvés . Auteur d’un ouvrage bien accueilli du public sur cette dernière matière, puisque la première édition en est épuisée, j’ai cru être logique en le plaçant dans un même volume à la suite du premier et en intitulant leur ensemble : Recherches historiques et statistiques sur V intempérance des classes laborieuses et sur les enfants trouvés.
Cependant comme ces deux ouvrages ont paru dans l’origine sous des titres particuliers q j’ai
1 Le premier de ces ouvrages a d’abord paru sous le titre de • Considérations sur l’intempérance des classes laborieuses, cl l’ établissement , en France, de Sociétés de sobriété;
Le second , sous celui de : Recherches historiques sur les enfants trouvés : ou Examen de la question de savoir, s’il convient ou non , de substituer en France , des maisons d'orphelins aux hospices d’enfants trouvés.
Le lecteur se convaincra, que le grand nombre de faits que je cite pour ainsi dire à chaque page, à l’appui de mes raisonnements, a parfaitement légitimé le nouveau titre donné à ces deux ouvrages, réunis en un seul volume; volume qui devra être considéré un jour, comme la partie philanthropique des œuvres que je pourrai laisser.
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cru devoir les distinguer dans ce volume en leur donnant une pagination différente et des fables de chapitres à part.
Quant aux notes qui terminent ce volume, il en est une surtout, que je dois recommander à l’attention du lecteur. C’est celle indiquée par la lettre L, dont le sujet va donner lieu à la publication prochaine d’un ouvrage de longue haleine intitulé : Recherches archéologiques sur la ville de Paris, avant Jules César; et voilé comment j’ai été amené à m’occuper d’archéologie, en traitant une question d’économie politique.
Recherchant l’histoire des enfants trouvés dans Paris, j’ai découvert qu’avant Saint- Vincent de Paul , leur entretien était exclusivement à la charge du pouvoir sacerdotal , parce que tous les Seigneurs haut-justiciers de cette ville, appartenaient à l’ordre ecclésiastique. Surpris de la découverte de cet état de choses, j’en ai recherché les motifs ; et mon étonnement s’est beaucoup accru,, lorsque mes investigations m’ont eu donné pour résultat, que le pouvoir religieux était resté dominant dans la capitale des Francs, par suite de ce que cette ville avait été originairement con-
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struite dans une Ile, dans une enceinte consa crée, par un tombeau dans lequel le beau Paris , reposant à côté de Lutèce , son épouse légitime, avait été , à une époque profondément reculée , l’objet de la vénération de nos premiers pères. Le fait, je l’avoue, est étrange, à peine croyable; mais la preuve n’en est pas loin : que le Lecteur veuille bien s’y référer.