‹ Recherches historiques sur l'Abbaye de Doue [microform]: et sur les prieurés qui en dépendaientChapitre 43 sur 78 · LE3 ABBÉS : JEAN VI DE .BURIANNE · texte numérisé non relu

LE3 ABBÉS : JEAN VI DE .BURIANNE

de cette île, grâce à des lettres royales obtenues parle seigneur de Bouzols et y a maintenu celui-ci ; que, quoique l'île en litige soit située dans le ressort du parlement de Toulouse, ledit seigneur de Bouzols a cité les religieux de Doue devant la cour de Paris^ a fait mettre l'île sous séquestre et Ta fait garder par un certain Jean Pons ; que, enfin, les armes royales aux fleurs de lys ont été dressées dans l'île.

Après avoir fait appel de ce jugement qui violait leur droits^ les religieux de Doue s'en remettent pour un arrangement à l'amiable à Jean de Bourbon, évêque du Puy^ lieutenant du gouverneur de Languedoc. Peine perdue. Ils recourent alors directement au roi. Le roi rend en leur faveur une ordonnance qui reste sans effet. Ils s'adressent enfin au seigneur de Ferrières^ lieutenant général de puissant prince le duc de Bourbon^ gouverneur d'Auvergne^ qui donne des ordres pour l'exécution de l'ordonnance royale. En conséquence de ces ordres, Palhard d'Urphé, chevalier, seigneur d'Aurouse, du Breuil et de Beaulieu, baron de Thineyre et d'Aurilhac, conseiller-chambellan du roi, et Guillaume Dolezon, docteur es lois et juge royal, sont chargés de l'exécution de la dite ordonnance. Par arrêt, rendu au Puy le 26 juillet 1487, ils citent à comparaître, le 26 août suivant, sur le théâtre du litige, les procureurs du seigneur de Bouzols^ le seigneur du Monteil, et le procureur de la Maladrerie de Brives, Aymard Rolland, ainsi que les

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hommes manants et habitants de Charensac dont les noms suivent : Vital Bonnet,. dU Villars ; Jacques Bàrrier, de Uantriàc ; Jean Rivet, de Rioux ; Mathieu DuTour, Jean Brun, et Guillaume JoufFre, de Brives ^ Etienne Romey^ de Charensac j Bertrand Pinoncellyy de Fay ; Jean Thivel, de Brives; Jean AufFève; et Pierre Sou veton, l'un, ancien, senior, e.t l'autre, meunier de Doue,; Etienne Martin, dit Delolme, Jean ^'ruchet et Jean Peyronnel, de Brives ; Jean Arsac, àla Garnot de Capellay ]ean Teysorineyre^ de la Pinède, paroisse de Saint-Hostien; Antoine Gaucher; honnête femme Jeanne Voulte;, du Puy, veuve de Jean Voulte. / A.U jour fixé, lecture est faite sur les lieux du litige de la requête des religieux et de l'ordonnance royale. Cette ordonnancé reconnaît que les religieux de Doue ont possédé ViIq triennio, quiète et -pacificê ; ils peuvent donc contiiiuer à en jouir et forcer le séquestre Jean Pons à la leur rendre. Défense est faite au seigneur de Bouzols, à la Maladrérie de Brives et aux habitants de Charensac de contrevenir à l'ordonnance royale sous peine d'une amende de cent marcs d'argent à payer ;au roi.

f Après la lecture des lettres royales, frère Vital Achàrd .et Jean de la Farge demandent que leurs adversaires Soient entendus en séance publique. Aucun ne paraît; mais à leur place se présente sage homme Antoine du Monteil se disant procureur du seigneur de Bouzols. Il lui est: prouvé pair des actes authentiqués que l'île du

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pont de Brives a été donnée aux religieux de Doue parles seigneursdeBouzols et de Saint-Quentin; que, du reste^ ils en ont joui de ternps immémorial. En conséquence, ils sont confirmés dans la possession de l'île susdite; tout pouvoir leur est accordé, d'y entrer, d'y couper du bois vert et sec, d'y conduire les animaux paître, de la louer, d'en disposer comme bon leur semblera. Le seigneur de Bouzols et les administrateurs de la Maladrerie de Brives sont définir tivement déboutés de leurs prétentions.

Cependant Fabbaye s'était donné un nouveau chef en la personne de Thomas Duron, vingt-cinquième abbé. Des lettres apostoliques, données à' Sainte- Pierre de Rome, le xvi des calendes d'avril (17 mars) 1488, allèrent le trouver àSaint-Julien-d'Ance, où il exerçait les fonctions de prieur, pour l'appeler à la dignité d'abbé de Doue. Le 26 août de l'année sui^ vante, jour de mardi,, le Chapitre du Puy^, - devant lequel il se présenta, mître' en tête et crosse en main, le reçut en grande pompe. Après avoir prêté le serment imposé à tout nouveau chanoine^ il alla siéger au chœur de la basilique dans la stalle la plus voisine dç celle de l'évêque ; car les abbés de Doue, comme nous 1 avons déjà vu, étaient comptés parmi les dignitaires du Chapitre (i). , %

{!) Gallia ChrisHana, II, col. 772. — Payrard, Nouveaux' Mélanges historiques, I, p. 269.

Les Annales de Prémontré disent que Thomas Duron gouverna le monastère jusqu'en 1494 (^). Cette date n'est pas exacte, puisque Claude de Burianne remplissait déjà les fonctions d'abbé en 1493.

Claude de Burianne, vingt -sixième abbé de Doue, était prieur cpmmendataire perpétuel de St-Germain- Laprade, lorsqu'il fut placé à la tête du monastère. Il inaugura son administration en ratifiant, le 16 février 1493, les privilèges accordés en 1481 par Jean de Burianne à Raymond de Montanhac. L'acte qui nous fournit ce renseignement n'est guère que la reproduction de celui que nous avons analysé plus haut : mêmes concessions de la part du monastère, mêmes hommages de la part de Raymond, rendus suivant le même cérémonial, serments réciproques prêtés de la même manière. Tout l'intérêt nouveau de cet acte se trouve dans les deux listes des religieux de l'abbaye et des témoins.

Religieux : Mathieu Berbigier, prieur et sacristain; Vital Achard, vicaire de Saint-Germain ; Antoine Baraton, Jean Ponsier, Pierre Eymère, Jean Goyon et Pierre Arnaud, prêtres et chanoines.

Témoins : Claude et Jean de Montanhac, prêtres habituéSj habituati^ de l'église cathédrale Notre-Dame du Puy; frère Pierre Picon, carme, prêtre; Jean Dicelles, notaire ; Mathieu Amit, marchand de chan-

(i) Col. 613.

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délies, du Puy; Jean Accarion, charpentier; Jean et Adenet AufFève, de l'île de Doue ; Etienne Olivier, de Brives ; Pierre Eymard, clerc, et André Bonnet, de Choussiols (i).

Le 17 juillet 149$, R. P. en Dieu Claude de Burianne déclare que Mathieu de Burianne, son oncle, quand vivait aussi abbé de- Doue, avait acquis d'Antoine Reynaud, d'Orzilhac, un pré et une côte, au terroir de Ig, Prade, ^ur la Gagne ; que ces propriétés lui appartiennent maintenant à lui-même comme successeur et ayant droit de son oncle. Mais, comme elles se meuvent de la directe et seigneurie de noble Gaspard, seigneur de Poinsac, celui-ci les revendique par la raison que Claude de Burianne « comme religieux et personne morte, religiosus et persona mortua^ ne peut les posséder. » L'abbé se décide alors, en considération de l'affection que Guillaume de Montanhac, licencié ès-droits, juge de la cour commune du Puy, a eue pour son abbaye et des services innombrables qu'il lui a rendus, à lui donner en retour la côte et le pré susdits. C'est ce qu'il fait par donation entre vifs devant M^ Jean Montanhac, en jurant la main sur les saints Evangiles de Dieu.

L'acte est passé à la borie (ferme) de Montanhac appartenant à Guillaume, en présence de André

Ci) Archives départementales de la Haute-Loire, fonds de Doue. — Voir aux Pièces justificatives, n» 15.

Rivier et de Mathieu Lamic, marchands du Puy (0.

Charles VIII, roi de France, par lettres patentes données à Lyon, le 19 avril 1497, confirme Claude de Burianne dans le droit de siéger après les dignités du Chapitre cathédral, et ce contre Pierre Roger, fordoyen-moindre dudit Chapitre (2).

Nous avons trouvé aux Archives départementales de la Haute-Loire C3) Tinstrument original d'une transaction intervenue entre Claude de Burianne, d'une part, le vicomte de Turenne, seigneur de Bouzols, et les habitants d''Orzilhac, d'autre part, concernant la justice du terroir de la Finhete» Cette pièce importante, datée de l'an mil quatre cent (le dernier chiffre est effacé) est en si mauvais état qu'il nous a été impossible d'en tirer parti.

En 1499, l'abbé de Doue échange un champ appelé La Chambade avec Pierre Souveton, meunier de l'abbaye, qui lui donne en compensation un champ lui appartenant, appelé Las Ouches (A).

Guiotte de Penac, veuve de Tannequin de Glavenas^ seigneur de Lardeyrol, donne par donation entre vifs, le 25 août 1504, à noble Amblard de Glavenas, seigneur de Lardeyrol, tous ses biens, à charge par

(i) Archives de M . Bertrand de Doue» — Voir aux Pièces justificatives, n° 16.

(2) Gallia Chrisûiana, II, col. 772. — Inventaire de 1^82.

(3^ Fonds de Doue.

(4) Inventaire de 1^82^,.. .

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lui de payer au couvent de Doue la somme de cent livres pour une fois ou cinq livres tous les ans li).

Par bulle donnée à Ostie, la troisième année de son pontificat, c'est-à-dire, en 15.05, le pape Jules II nomme Fabbé de Doue et le prieur de Viaye protecteurs de l'abbaye de Bellecombe, près Yssingeaux (2). Voici dans quelles circonstances. En 1503, les récoltes avaient été insuffisantes et, en 1504, la sécheresse fiit si grande que le blé cueilli en petite quantité se vendait plus de vingt sols la mesure ordinaire, tandisque le prix habituel était de deux ou trois sols. Les religieuses de Bellecombe ressentirent doublement les effets de la famine, parce qu'elles durent s'imposer des privations et parce que les bandes affamées qui parcouraient les campagnes vinrent à plusieurs reprises asssiéger le monastère. L'abbesse Marie, plongée dans la désolation, en référa au Souverain-Pontife et lui demanda secours. C'est alors que Jules II écrivit à l'abbé de Doue, de l'Ordre de Prémontré, et au prieur de Viaye, de TOrdre de Grandmont, les invitant à protéger, dans la mesure du possible, l'abbaye de Bellecombe contre les pillards qui la dévastaient (3>.

L'abbé de Doue et les habitants d'Orzilhac transigent, vers la fin de l'année 15 17, avec François,

(i) Inventaire de 1^82.

(2) Gallia ChrisHana, II, col. 776.

(3) H, CoLLY, Yssingeaux, ses Çouvenis, etc., p. 185.

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vicomte de Turenne, baron de Bouzols, Servissac, Fay, Saint-Germain et autres lieux .

Voici les principales clauses de ce traité :

1° Le moulin de Peyrard avec ses dépendances relève de la directe de l'abbé de Doue en toute justice ;

2° Les hommes d'Orzilhac peuvent faire pacager le pré de la Grange après la première herbe levée, depuis la Saint-Michel, 29 septembre^ jusqu' Annonciation^ 25 mars, moyennant le paiement d'un cens de quatre sous et six deniers tournois, payables à la Toussaint ;

3° Les hommes et les grangers de Doue peuvent faire paître leurs bestiaux dans ledit pré de la même manière que ceux d'Orzilhac ;

4° La justice de Lâs Costes de Chaulet Fogier appartiendra par indivis au seigneur de Bouzols et à l'abbé de Doue. L'officier qui aura constaté le délit restera en exercice, continuera les poursuites, à moins que les délinquants ne soient des emphitéotes du seigneur de Bouzols, « auquel cas la justice sur iceux demeure entièrement réservée, comme la punition de leur crime, audit seigneur et à ses officiers. » La poursuite et la punition des hommes de Doue sont réservées à l'abbé et à ses officiers ;

5° Sont réservés à l'abbé de Doue le droit de « dépaissement » qu'il a par titre dans le mandement de Bouzols, moyennant un cens de trois cartons froment, mesure de Bouzols, et le droit de prendre l'eau de la Gagne;

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6** Si le fermier du moulin de Peyrard ou les siens refusent aux hommes d'Orzilhac le droit de dépaissance dans le pré de la Grange, ils seront tenus de leur rendre les douze livres des entrées et de payer à perpétuité à Doue le cens de quatre sous et six deniers tournois (O.

Antoine de Chabanes, évêque du Puy, ratifie le 26 avril 1518, en son château de Monistrol, les privilèges accordés à la rhétairie de Montanhac par les abbés de Doue (2).

Un arrêt de 1525 confirme à l'abbé le droit de nomination à la cure de Saint-Germain-Laprade (3).

Le 28 août 1529, comme le voulaient les lois alors en vigueur, Claude de Burianne avait assisté, en compagnie d'Antoine Pascal, évêque de Ros, près Venise, et de Jean de Pressuris, suffiragant, c''est-àdire auxiliaire de Geoffroy de Pompadour, à l'exécution d'une sentence par laquelle le bras séculier était venu en aide à l'autorité ecclésiastique, ainsi qu'il en a toujours été dans l'Eglise (4).

La Gallia Christîana (s) fait vivre Claude de Burianne jusqu'en 1539, époque où il aurait reçu l'hom-

(i) .Archives de M. Bertrand de Doue.

(2) ^Archives de M. Bertrand de Doue.

(:^) Inventaire de 1^82.

(4) Etienne de Médicis, Chroniques du Puy, I, p. 304. — A, Vernière, Les Evêques auxiliaires , p. 23.

(5) Tome II, col 772.

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mage d'un seigneur de Montanhac. Quant à "nous, nous croyons pouvoir affirmer, sur la foi d'une charte authentique, qu'il n'occupa le siège abbatial de Doue que jusqu'en 1529. Les auteurs de la Galliaont peut-être écrit par distraction 1539 au lieu de 1529. A la mort de Claude de Burianne, la mître et la crosse abbatiales ne sortirent pas de sa famille. Il eut pour successeur Jean VII de Burianne, vingtseptième . abbé, qui était déjà à la tête du monastère en 1529. A cette date, en effet, Jean Chambon., du Villard, fonde dans Téglise paroissiale de Saint- Germain-Laprade une chapelle en l'honneur de saint Jean « du vouloir et d'après consentement de R. P. en Dieu Jean de Burianne, seigneur et abbé de DoueCO.

Dès son avènement, Jean VII de Burianne eut à terminer un procès engagé entre son prédécesseur et feu vénérable et égrège personne Guillaume de Montanhac, licencié es droits et juge de la cour commune du Puy . Voici l'origine de ce procès : Guillaume de Montanhac ne se contentait pas des faveurs que l'abbaye avait accordées à son père Raymond ; il ne voulait plus tenir sa propriété en fief franc et noble de l'abbé de Doue ; il lui contestait le droit d''exercer la justice haute, moyenne et basse sur lui et les siens, et de l'investir de quelques propriétés situées dans le

Cl) Archives de la Fabrique de Saint-Germain- Laprade,

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mandement de Doue, qu'il avait acquises de Simon Barre, de ses fils Jean et Pierre, et de Simon Bertrand. De son côté, Tabbé de Doue revendiquait la seigneurie et le droit d'investiture sur Montanhac, et cela, à juste titre. Indisposé sans doute par les prétentions de défunt Guillaume de Montanhac et de son fils Jean à vouloir s'affranchir du monastère, il refusait de ratifier les privilèges à eux accordés. Enfin les parties « désirant venir à paix, union et bonne concorde », stipulent,.le 15 février 1532, un arrangement dont nous ne reproduisons que les principales clauses :

1° Jean de Montanhac s'oblige à tenir sa maison et métairie en fief franc et noble des abbés de Doue, à laisser ceux-ci exercer la justice sur lui et les siens, à rendre hommage pour ses propriétés, y compris celles qu'il vient d'acquérir, et à payer pour tous droits de lods vingt-cinq écus ;

2° L'abbaye de Doue s'engage, en retour, à maintenir les anciens privilèges concédés à Raymond de Montanhac, en particulier celui de faire paître son bétail « dans les pasquiers et pasturaiges » de Doue, à savoir deux juments, quarante brebis ainsi que ses veaux, poulains et agneaux, moyennant le prix annuel de sept sols et six deniers tournois pour chaque tète de gros bétail et celui de huit deniers tournois pour chaque brebis ;

3° L'abbé de Doue accorde encore à Jean de.Mpri-

tanhac la faculté de mettre une paire de bœufs « es revyures » de son abbaye, au temps des semailles, moyennant la somme de deux livres tournois par an.

La convention est passée dans la salle capitulaire du couvent de Doue, en présence des religieux dont les noms suivent : Antoine Naves, sacristain ; André Chambefort >^ ; Antoine Accarion ; Antoine Monet ; Jacques Rousson ; Antoine Avit ; Loys Richard ; Jean Brohe et Antoine Boas ^2).

En 1532, Jean de Burianne fait un arrangement avec M'' François Bourg au sujet des dîmes de Saint- Julien-d'Ance et de Saint-Martin-de-Fugères (3). Le 6 octobre 1533, il ratifie une. vente faite par Jacques de Coubladour^ dit Pome, à un habitant du Puy d'un champ sis au territoire des Chazes^ sous la directe de Tabbaye de Doue (4).

Le 13 novembre 1535, Pierre Bernard, maréchal des faubourgs du Puy, avait vendu à Jean de Montanhac, licencié ès-droits, baile et juge de la cour commune du Puy, une terre et un champ situés à Doue,

(i^ Issu probablement d'une famille du Puy, dont un membre Giraud Chambefort, fut consul de cette ville en 1383-84.

(2) Archiiies départ, de la Haute-Loire,, fonds de Doue. Voir aux Pièces justificatives, n° 17.

(3) Inventaire de 1^82.

{4), Archives dép. de la Haute-Lçire, fonds de l'Evêché, G. 31, fol. 3.

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