Recherches historiques sur la ville d'Orléans
Ce volume, le 7*"*^ de notre ouvrage et 1" du ta tioisu iue partie, est le deruier que nous publierons > à moins que quelques circonstances ne nous mettent à portée de faire usage des noRibreux matériaux qui nous restent en<x>re en portefeuille. Ces matériaux contiennent l'histoire de ce qui s'est passé à Or" léansdu l*"" juillet 1816 au 31 décembre 1833.
L'ouvrage pourrait être ainsi divisé :
1** Les quinze années de l'administration remarquable de M. le comte de Rocheplatte comme maire d'Orléans. Cette pé> rtode, toute de calme et de prospérité, ne rappellerait que des souvenirs heureux, et tous' nos lecteurs les retrouveraient avec plaisir;
2** Le détail jour par jour de ce qui s'est passé dans Orléans lors de la révolution de juillet 1830. Il n'est point à craindre que le récit d'événemcns si voisins de nous puisse raviver dans notre ville des haines ou des dissensions. Aucune réaction violent*' ne se fit sentir, et l'on peut offrir sans dangers à la curiosité publique nombre de faits uâsex piquans pour mériter uoe mention dans l'histoire de notre cité ;
3® La situation malheureuse de notre ville lors de l'invasion du choiera, le nombre des vkrimes, le récit des actes de courage et de dévouement tlont ce fléau lut l'occasion , euiiu l'exposé des moyens employés pour secourir les malades et diminuer l'intensité du mal.
Ccu i^ui ont vu ces évencniens peuvent seuls eu raconter les détails. Par un concours de circonstances assez rares, nous avons été en position de recueillir une grande quantité de documens dont Tautheuticilé est incontestable aujourd'hui. Si ces renseigneniens ne sont pas conservés à l'aide de la presse, ils se perdrontà toujours. Ce sont des matériaux utiles que nous livrerons à nos concitoyens ; nojjs en donnerons volontiers communication à ceux qui précédemment ont bien voulu souscrire à notre ouvrage.
Puisse notre travail, qui a été fait avec zèle et bonne foi, être utile aux personnes qui voudraient écrire l'histoire de ia ville
qui nous a vu naitrei et à laquelle nous avons voulu payer un tribut de reconnaissance 1
Trop heureux si nos recherches peuvent leur être de quelque secours ! c*est notre vœu le plus ardent et la seule récompense que nous ambitionnons après quinze années de travaux assidus.
I>OISii\É£S A M. LOXTIM PAR MM. LES MAiA£S D'OULÉANS
Je soussigné) certifie à qui il apput tieudia, qu'eu mui 1826, étant maire de la ville d'Orléans^ j ai autorisé M. Lorrnr père à travailler dans les bureaux de ramnînistration de la mairie pour j recueillir les documens authentiques, tant anciens que modernes, qui lui étaient nécessaires pour les recherches historiques sur Orléans qu'il se propose de faire connaître.
Je certifie, en outre, qu'à l'époque où j'ai quitté les fonclioui de maire, 2 août 1830, ledit M. Lottin s'occupait encore , avec un zèle et une activité remarqual^les , à compiler rt extraire les titres et matériaux irrécusables qui 6e Uuuvaient dans les cartons, registres et dossiers des archives de la ville.
En foi de quoi j'ai délivré le présent à M. Lottih père , pour lui servir à prouver la vérité et l'authenticité de ses manuscrits.
A Oriéans, le 12 janvier 1 833.
Comte de Roche platte.
Vu par nous, maire d'Orléans, pour légalisation de la signature de M. le comte de Rocheplalte,
A la mairie, le 14 avril 1834.
Besnard, adjoint.
Je soussigné, maire de la ville d'Orléans, certifie que j'ai autorisé M. J^OTTiN père à roiitiuiier les recherches qu'il avait commencées sous i administration de M. le comte de Rocheplatte, dans les bureaux et les archives de la maii'ie , pour y recueillir les documens authentiques , tant anciens que modernes , qui se rattachent à Thistoire d*Orléans*
Je certifie, en outre, que jusqu'à ce jour M. Lottin s'est livré h ce travail avec un xèle et une assiduité remarquables.
En foi de quoi je hn ni délivré le présent, en l'hôtel de la mai* rie, le 13 novembre 1834.
HÈME. »
Vu pour légalisation de la signature de M. Héme^ maire d'Or* léans^
Le secrétaire' général de la préfectare délégué,
Mabchahd.
Nuub, maire de la ville d'Orléaus, certifions que nous avons autorisé M. Lomir pére ft contbuer les recherches qu'il avait commencées sous radmînistratîon de M. le comte de Rochephitte, diins les bureaux et archives de la mairie, pour y recueil'-
lir les documens authentiques tant anciens que modernes qui se
rattachent à Phisloire d'Orléans. '
\oiis rcrtifions, en outre, que jusqu'à ce jour M . Lottik s'est livre à ce travail avec un zèle et une assiduité remarquables.
En l'hôtel de lu mairie, Ie214^iiovembre 1838.
^ Sfviw.
Vu pour la légalisation de la ^i^^uiiture de M. âevin, luaire d'Orléans.
Le secrétaire-général de la prcfccturr délégué.
Marchand, conseiller,
Haconoaissauc^ aes d^tâ fails^par H. ktiu à la ËilMieçiue aûrléaûs.
Je soussigné, bibliothécaire de la ville d*OrléaQS, reconnais
t\nv !\t. T^oTTiN père a déposé entre mes mains et celles de
;M. Pt lit-Semoiiviile , mon prédéressctir, dîvcrso'î époques , trois mille cent dix pièces historifjaes sur la vide d'Orléans, lesquelles pièces, par IMli t de ce dépôt, demeureront à perpétuité la propriété <ie la bibliothèque publique. Orléans, le 20 août] 1 840.
Watson , bibliothécaire.
Numéros corresfi^ndofUà ceux fju ise trouvent à la fin de chaque
citation*