‹ Recherches historiques sur les Girondins, VergniaudChapitre 101 sur 135 · Zélisau bain, poème en 4 chants · texte numérisé non relu

Zélisau bain, poème en 4 chants

Londres, 1783, l vol. in-12.

391. Observations sur l'édit des hypothèques de juin 1771, 1780, 1 v.

in-12.

354 CONFISCATION DES BIENS l>lv VKRGMAUI).

Il est toujours intéressant d'étudier la bibliothèque d'un homme célèbre, il semble qu'on pénétra dans le secret de ses pensées par la connaissance de ses livres. Mais pour Vergniaud l'intérêt redouble : on sait, en effet, qu'en 1778 il ne possédait pas un ouvrage, il était obligé d'emprunter 20 francs pour acheter les Institutes de Justinien et la Coutume de Ferrière; en 1793, il avait réuni 500 volumes. C'est donc bien lui qui avait formé sa bibliothèque suivant ses besoins et ses goûts, qui l'avait classée et lui avait donné une certaine importance, eu égard à ses ressources et au temps dont il avait pu disposer.

L'ordre de classement qu'il avait adopté est celui qui est généralement suivi dans les bibliothèques, la théologie, la jurisprudence, l'histoire, les belles-lettres, les mélanges.

Il donne la première place à la Bible, et c'est justice. Remarquons l'édition, qui est celle de Robert Estienne, de 1540. Beaucoup d'autres éditions du même genre attestent chez Vergniaud des goûts de bibliophile.

Ensuite viennent les livres professionnels, ce que, dans sa lettre du o avril 1787, à son beau-frère M, Alluaud, il appelle ses bouquins. Ils sont assez nombreux et bien choisis. Le Droit romain est représenté par Cujas, Duarein, Ferez, etc. Pour les textes, il avait un Corpus juris de 1604 et les Pandectes de Pothier {Pandectœ Justinianeœ). Le Droit coutumier,le Droit canonique ne sont pas oubliés ; le Droit moderne pratique est en majorité,

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