PETITS BILLETS
d'une femme dont LE PRÉNOM EST LOUISE. [Arch. not., F. 1, çart. 4G44.)
Ce vendredi matin.
J'ai accepté votre diner pour aujourd'hui, mon cher ami, je n'ai d'abord vue que le plaisir d'être plus longtemps avec vous, je n'ai pas réfléchie que celapouroit gêner vos dames L Car vous savez l'embaras de femmes qui se trouvent ensemble sans ce connoitre. J'avoue que j'ai ladessus une timidité sotte que leur aire de bonté ne pouroit me faire vaincre. J'irai vous voir, mais je né vcrez que vous. Bon jour, mon cher ami, né soiez pas fâché contre cette pauvre Louise, qui convient avec vous quel n'est qu'une bete, mais qui convient aussi quel vous aime franchement. (Pièce n° 697.)
i Probablement Mmes Ducos et Boyer-Fonfrède, qui habitaient avec leurs maris. (Voyez suprà, p. 207 et 213.)