APPLICABLES À LA TARIK
de ceU« qai est lev^ de o"*, i o.
leT^ de o*»io.
5 et au-dessus.
C'est ainsi qu ont été calculés tous les débits correspondants à des levées incomplètes de Tun des orifices; du reste, Terreur commise sur le débit total, en adoptant pour cet orifice le même coefficient que pour les autres, n^aurait pas eu d'importance.
19. On n'a tenu aucun compte, dans le cours des expériences ultérieures, des pertes par infiltration, parce qu'elles étaient trop peu importantes pour modifier les résultats d'une manière appréciable. L'influence de ces pertes a, du reste, été déterminée à l'aide d'expériences spéciales, qui ont confirmé d'une manière remarquable la loi des écoulements lents Recouverte par M. Darcy, loi d'après laquelle la vitesse d'écoulement est simplement proportionnelle à la charge. L'exposé de ces recherches accessoires nous aurait conduit à entrer ici dans des détails assez longs et en grande partie étrangers au but principal de cet ouvrage. Nous avons cru devoir, pour ce motif, en faire l'objet d'une note spéciale placée à la fin du volume \
a*" DI&TBRMINATION DU GOBFPIGIBNT DE TARAGE DC TUBE JAOGBOR.
20. Le coefficient de tarage du tube jaugeur a été détwminè de trois manières différentes :
1^ En mesurant, à l'aide de flatteurs, la vitesse superficielle
' Voir à la fin du volume la note A.
M TARAGE DES INSTRUMENTS.
d'un couraot et comparant les résultats obtenus avec les indications
fournies par le tube;
2" En faisant mouvoir l'instrument avec une vitesse connue dans une masse d'eau en repos;
3" En mesurant, à l'aide du tube, la vitesse en un grand nombre de points de la section transversale d'un courant, et comparant ensuite la valeur du débit calculé d'après ces données avec celui ([ui a été déterminé parles expériences de tarage décrites au commencement de ce chapitre.
2 I . Première méthode.
Il a été dit plus haut que la vitesse maxima avait toujours été mesurée en même temps à l'aide de flotteurs et au moyen du lube jangetir. Cfiaque expérience fournit donc une valeur du coefficient de tarage de cet instrument, et l'on peut, en prenant la moyenne de toutes les valeurs ainsi calculées, l'obtenir avec assez de précision.
Nous n'admettrons toutefois pour la détermination de ce coelHrient tpie les expériences faites sur des canaux rectangulaires de 2 mètres de largeur, en excluant celles qui se rapportent à des canaux de largeur moindre. Les flotteurs, malgré toutes les précautions que l'on peut prendre, n'ont pas une raaicbe parfaitement recliligne et ne suivent pas exactement Taxe du courant. L'erreur qui en résulte sur la vitesse maxima n'est pas très-importante lorsque l'on opère sur un canal rectangulaire d'une assez grande largeur, parce que les vitesses superficielles sont presque égales dans une certaine étendue de part et d'autre du fdel central. Mais il n'en est plus de même dans un canal de peu de largeur, surtout lorsque la section n'est pas un rectangle. Dans ce cas la vitesse du fluide décroissant plus rapidement pour une même déviation des flotteurs, leurs indications peuvent se trouver altérées d'une manière sensible.
Nous n'emploierons donc pour la détermination du coelBcient de tarage que les expériences faites sur des canaux rectangulaires de 2 mètres de largeur; ce sont les plus larges sur lesquels on ait
TARAGE DES INSTRUMENTS. 65
opéré. Nous exclurons même les expériences faites avec un débit de moins de cinq vannes, dans lesquelles le peu de profondeur du courant jette quelque incertitude sur les indications des flotteurs et du tube.
DÉSIGNATION sMm d*«ip^ri«nees.
VALEURS
DU coBrriciiiT
de Unge.
OBSERVATIONS
lO .
i,oi3 1,006 0,988 1,019 1,008 1,008 1,009 1,007 1,01 5 1,039 0,994 1,007
M(^enoe de 8 expériences.
Idem...., S Idem...... 8
Idem 8
Idem 8
Moem. ••.,.. 0
Idem 8
Moyenne de 4 expériences.
Idem...... 4
Idem à '
Idem 4
Idem 4
Idem à
Idem. ..... 4
Idem 4
Idem 4
La moyenne des quatre-vingt-douze valeurs contenues dans le tableau précédent est i ,006.