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devant le a* flotte».
TEMPS
employa
par roDde
à parcourir
l'espace comprii
entre leedeoxflottevr»,
i" Darcours du bief en descendant
•^ aewenaa
3* parcours du bief en remontant •
3* parcours du bief en descendant
A* Darcours du bief en remontant.
iS'aS*'
5* parcours du bief en descendant
6* parcours du bief en remontant
7* parcours du bief en descendant
Les aDomalies, peu importantes du reste, que Ton remarque dans les chiffres précédents tiennent à ce qu il est difficile de saisir le moment précis du passage de Tonde lorsque sa hauteur devient très-petite. Le temps employé à franchir Fespace de 590 mètres compris entre les deux flotteurs a été en moyenne de 2'47^6, ce qui correspond à une vitesse de 3™,52 par seconde. D'un autre côté, entre le premier et le septième passage devant le premier flotteur, Tonde a parcouru en 28' A^" six fois la longueur du bief, soit 6™, 182, ce qui donne pour la vitesse moyenne par seconde 3™,56, chiffre presque égal au précédent. La réflexion de Tonde aux deux extrémités du bief ne paraît donc pas modifier sa marche d^une manière appréciable, puisque Ton obtient la même vitesse en considérant les parcours entiers du bief ou seulement ceux de Tespace compris entre les deux flotteurs. Le temps total 28' Ixi" se décompose en trois intervalles à peu près égaux, pendant chacun desquels Tonde a parcouru deux fois la longueur du bief; il s'est écoulé en effet :
Entre le i*' et le 3' passage de l'onde devant le 1* flotteur. . . g'a8'
Entre le 3* et le 5*, iVbm 9'4o"
Entre le 5* et le 7*, idem 9'34"
Cette périodicité régulière a été constatée également dans les cinq autres expériences; le temps écoulé entre le 1^ et le 3* passage de Tonde devant le i®' flotteur a été, savoir :
Expérience n* 1, 8'55",ce qui correspond à une vitesse moyenne de. . . 3",8ai
Expérience n* a , g'a', Hem 3",77 1
Expérience n* 4i d'49'> iàem 3^,864
Expérience n* 5 , 8'57'', idem 3",8o6
Expérience n* 6, S'So", idem,, . 3",857
11 est à remarquer que les vitesses ainsi déduites de deux parcours entiers du bief se rapprochent généralement plus des vitesses calculées que celles du tableau (série n® 4) qui ont été obtenues en considérant simplement le temps employé par Tonde
à franchir une première fois Tespace compris entre les deux flotteurs.
La hauteur de Tonde allait en décroissant graduellement; elle restait néanmoins appréciable pendant longtepnps. Ainsi, dans Texpérience n^ 3 , Tonde avait encore , après avoir parcouru huit fois la longueur du bief, o°^,oi5 de hauteur; dans Texpérience n® 1, elle avait encore o™,oo5 de hauteur après avoir parcouru dix fois la longueur du bief.
a* ONDES SE PROPAGEANT EN SENS CONTRAIRE DU COURANT.
21. Jusqu'à présent nous n avons considéré que des ondes se propageant dans une eau tranquille. Supposons maintenant qu*elle$ soient produites dans une eau courante; si toutes les parties du liquide étaient animées de vitesses parfaitement égales et parai* lèlçs, il est évident que Tonde s'y propagerait comme si toute la masse était en repos; il suffirait pour obtenir sa vitesse par rapport aux rives fixes du canal de la déterminer par la formule comme si le liquide était en repos, puis d'ajouter au chifire ainsi obtenu ou d'en retrancher la vitesse de translation du liquide suivant que la marche de Tonde a lieu dans le sens du courant ou dans le sens contraire. Mais les choses ne se passent pas complètement ainsi : en raison des différences de vitesse et des mouvements compliqués qui existent dans Tintérieur des courants, on ne peut affirmer i priori que ce procédé de calcul soit exact. Il fallait pour s'en assurer recourir à des expériences spéciales.
Ces expériences ont été faites à peu près de la même manière que celle de la série n® a , en se bornant à deux points d'observation (pL II, fig. i). Les ondes positives étaient produites en projetant sur le courant un certain volume d'eau à Taide des clapets dont nous avons parlé plus haut; les ondes négatives, en soulevant pendant quelques instants la poutrelle supérieure du barrage établi en aval.
22. Examinons d'abord les résultats obtenus pour les ondes positives.
(3 jaiD 1859.)