CANAL REGTANOOLAIRE EN BOIS DE O^.IO DE LARGEUR
Pente de o",ooA7 y mètre, (ig d^mbre 1869.)
NOaiÉBOS
DÉBIT
RAYON
VITESSE
VALEUR
DU COBrriCIlKT
dm
PAA aUCOIDB
MOTBX
■OTsaiiB
RI
«p4rt«Dce«.
*=iji
met. eub.
mit.
o,ooo563
o,oooi78
o,ooo4io
o,ooo383
o,oo3iao
o.ooo3i4
o,ooo3 1 5
o,oo43o8
o,ooo3o8
lOii
CANAL nECTANGULAIHE EN BOIS DE o'flO DE LABGEDR.
Pente de o*,oi53 par mètre.
(s6 et 17 d^Btbre 1859.)
NUMÈBOS
DÉBIT
RAYON
VITESSE
VALEUR
ezp^rioncM.
' PAB tECOSDE
MOTBB
MOTBXBB U
DV COBrriCIBBT
mit. cnb.
mit.
mit.
o,ooo338
CANAL RECT ANGULAIRE EN B0I8 DE O ,lO DE LARGEUR, RECOUVERT INTÉRIEUREMENT D*UNE FORTE TOILE.
P^nCe de o",oo8i par mètre.
(s.^et5jaiivi«r i8$o.)
NUMÉROS
DÉBIT
VALEUR
des expérience*.
PAB BBCOBOB
■OTEB
MOTBXBB U
0V coirnciR^T
met. «ob.
mit.
mit.
o,ooo4 5 1
o,ooioi5
CAHAL nSCTAIieiniAIBB EH BOIS DE o'',10 DE LARGEUR, RECOUVERT HfTéRIEUREMEMT
D*DNE FORTE TOILE.
Pente de o'fOiSs par mètre.
(98 et 99 d^mbre 1859.)
NUMÉROS
DÉBIT
RAYON
VITESSE
VALEUR
expM«D««t.
fàM SBCOIOI
MOTia
NOTIIII U
DO coirriciBiiT A=î?
IN*t.C1ll».
pik.
■et.
o,oo3si8
o,ooo347
o»o 1 Si6
o,oo35i7
21. Représentons graphiquement ces expériences suivant le mode adopté jusqu^à présent (voir planche XII). Considérons
d'abord la figure i , dans laquelle ^ est pris pour abscisse. La
ligne figurative de chaque série n'est plus complètement rectiligne; elle présente, au contraire, une courbure marquée. Sa concavité est tournée vers Taxe des abscisses pour les séries n^ 2 8 et 29; elle est en sens contraire. pour les séries u^ 3o et 3i, qui correspondent à la paroi plus résistante recouverte de toile. Si Ton examine ensuite dans quel ordre ces courbes se présentent à partir de Taxe des abscisses, on voit que pour les séries n~ 28 et 29 la courbe correspondante à la plus forte pente est la plus rapprochée de cet axe, tandis que pour les séries n~ 3o et 3 1 elle en est au contraire la plus éloignée. Cette disposition est conforme à ce que Ton a pu constater dans le chapitre précédent (voir
planche IX, fig. 1). En prenant pour abscisses ^ (fîg. 2), on ob-
tient des lignes dont la courbure est beaucoup moins marquée ; elles sont même presque droites et présentent toutes un caractère nouveau. Leur direction prolongée passe très-^près de Torigine des coordonnées, de telle sorte que le coefficient a de la formule
I^ = a4-p devient négligeable devant ^; cette formule se réduit
donc à
RI /3 RI /j
jp=pOUû=P RI
c'est-à-dire que le rapport ^ devient constant. Si l'on calcule, en
eflFet, la valeur de ce rapport pour chacune des expériences, on obtient les nombres suivants :
NUMéROS
VALEURS DE
des «xp^i«nces.
8IIUB H** a 8.
«éKiB 1* sg.
SRRIB ■* 30.
SBRIB n* 3i.
0,OOOl54
o,oooa44
o,oooii3o
o,oooa84
o,ooo4 1 7
o,ooo3oo
o,ooo653
o,ooo3o9
o,ooo4 1 1
o,ooo3i5
o,ooo4s3
o,ooo632
o,ooo63 1
Moyennes. .
o,ooo43i
o,ooo656
RI
La valeur de ^ va en croissant avec la pente, et Ton voit sur
la figure que la courbe correspondante à la plus forte pente est toujours la plus éloignée de Taxe des abscisses. L'augmentation des coefficients de Teipression oc+^ avec la pente, augmentation que nous avons déjà eu lieu de constater, est donc un fait général, qui subsiste ipême dans le cas exceptionnel que nous considérons maintenant.
RI