i et a
c'est-à-dire pour toutes celles dans lesquelles la profondeur dépasse le cinquième de la largeur totale. Ces sept expériences étant exclues, le nombre de celles que nous avons à discuter se réduit à vingt-cinq, savoir :
7 expériences où la vilesse a été mesurée en a poinls sur chaque verticaJe. 10 expériences où la vilesse a été mesurée en 3 Idem,
8 expériences où la vilesse a été mesurée en 4 Idem,
L'action des parois latérales sur la partie centrale du courant est négligeable dans ces vingt-cinq expériences, car si Ton compare pour chacune d'elles la vitesse à la surface mesurée dans Taxe et celle que Ton a obtenue à o'^ySO à droite ou à gauche , on trouve que ces deux vitesses ne diffèrent généralement que de un à deux centièmes et souvent moins.
Cependant toutes ces expériences ne sont pas également propres à révéler la loi cherchée. Les huit dernières^ qui ont l'avantage de fournir le plus grand nombre de données, sont en même temps celles qui présentent le plus de garanties d'exactitude. En effet, la position de l'instrument employé à mesurer les vitesses ne pouvant être connue qu'à deux ou trois millimètres près, une errem* sur la position du point où il est placé a d'autant moins d'importance que l'on opère sur une plus grande profondeur.
Nous discuterons donc, en première ligne, ces huit expériences, qui sont :