‹ Recherches nouvelles sur la pellagreChapitre 40 sur 47 · MÉDECINE LÉGALE · texte numérisé non relu

MÉDECINE LÉGALE

inulée, c’est le délire pellagreux qu’on devra d’abord supposer, et les investigations devront porter sur les divers organes qui peuvent être lésés dans la pellagre.

Mais autant il est important de tenir compte de ces con sidérations, autant serait téméraire et inconsidéré, celui qui voudrait annuler ou innocenter les actes d’un individu sous prétexte qu’il porte des rougeurs sur le dos des mains. Tout pellagreux n’est pas aliéné et il ne faudrait pas faire de la pellagre un brevet d’impunité. Au civil également, l’exagération que j’indique pourrait avoir les plus funestes conséquences dans les pays où la maladie est endémique, dans ceux où elle atteint le huitième, le cinquième de la population. Si les paysans savaient que tout marché, toute donation, tout testament sont attaquables si le vendeur, l’acheteur, le donateur, le testateur étaient pellagreux, la confiance et la sécurité disparaîtraient, l’activité des transactions serait anéantie.

TABLE DES MATIÈRES

Avant-propos vu

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