‹ Recherches numismatiques, concernant principalement les medailles celtiberiennesChapitre 20 sur 83 · RECHERCHES N U M ISM AT1QU ES · texte numérisé non relu

RECHERCHES N U M ISM AT1QU ES

*3*. b, diffère du % n° *3o, en ce que le trait du milieu forme ici une ligne horizontale.

*33. 5. Ici la dernière partie du S prend une direction perpendiculaire.

*34. -T (autre forme angulaire du S).

*35. 1 (le caractère précédent retourné vers la gauche).

*3G. h? (autre forme angulaire de l'S tourné vers la droite, ou bien variété de l’N dirigé vers la gauche). Il est peu fréquent, mais on y reviendra dans l'explication des légendes.

■t'ij . •$ (autre forme angulaire de l’S, à moins qu’il n’y ait là un monogramme). Caractère très-rare.

*38. Z (autre variété angulaire du S). Il faut se garder d'y voir un zêta. Dans les premiers temps, comme l’a démontré l'abbé Kckhel (i), l’alphabet romain terminait avec l’X. Il est, du reste, fort rare.

u'iq. S (la lettre précédente retournée de l'antre côté). PI. LII, n° a.

*4o. r* (autre forme angulaire du S). Ici l'attribution est certaine, puisque dans le groupe qui occupe toute la

PI. IX, le second S est remplacé par le r 1 , au n° 5. L'on peut donc conclure, par analogie, que H est la même lettre que le S n" *36, tournée de l’autre côté, et que ce dernier H, par conséquent, est aussi un S.

* 4 1 . S? La partie inférieure de l’S devient ici angulaire. Ce caractère, qui [lonrrait présenter des difficultés, est trop peu fréquent pour qu'on s’v arrête avant l'explication des légendes.

*4*. (l’S prenant la forme de quatre angles, et incliné ver» la main gauche.)

*43. <0 (le caractère précédent incliné vers la droite).

(I) Doctrina aumoruin, vol. V, p. 76,

« 44 . ru (l’S, ou plutôt o> touché, et réduit également à la forme angulaire*. Ces trois dernières lettres , propres au monnayage d'Obuicn, ne présentent pas de difficultés sérieuses.

Nous arrivons maintenant aux formes de l’S privativeinent grecques :

Z (le sigma ordinaire).

u4<>. 2. Ces traits horizontaux se diligent ici obliquement vers la droite en sens contraire.

•x\~. Z DilTëre peu des autres sigmas.

a4#. •f- Sbstini (i) explique ingénieusement la valeur de cette lettre, et ce qu'il a laissé à l’état d’une hypothèse plausible devient un fait certain par la variante inédite, PI. X\\, n" », où le premier J du groupe est remplacé par

un S ordinaire.

»4<t- "T (le T ordinaire des alphabets grecs et romains). Ce caractère est entièrement échappé à mes devanciers. On le trouvera maintenant à la planche XIII, «i° H ; PI. XXXII, n” t; PI. XLV, n* 7 ; PI. Lit, n" 8 ; PI. L.VII, n” 5 et 1 1 .

Tout cela est inédit.

»5o. X (le T couché, mais extrêmement rare).

U et V

'a r H. V (l’V ordinaire et exclusif des Romains; consonne et voyelle à la fois, comme on sait). Encore une des nombreuses lettres

(I) • Apparisee cho in questi caratteri celtibcri ta prima, terra ed ultima iettrra

sono un sigma manierato a guisa del ; greco minusenlo. .

R KCH ERCHES N UMJSM ATIQU ES.

celtibériennes <|ue mes devanciers n’ont pas connues , excepté, en cette occasion , Velâzquez, mais qui donne à tort au V la valeur de Y upsilon. On le voit dans les légendes purement celtibériennes : HP'NP'f'VI'^XMM, PI. XVIII, n“ ’i et 4; HPTM'V'h, PI. XIX, n* 5; à la face principale de la médaille figurée PI. I.XII, n” 8, et dans les légendes mixtes de la PI. XXXII, n“ a et 3. I .a preuve convaincante que l'V celtibérien est identique à celui des Romains, sera fournie au chapitre des lettres numérales.

a 5a. \/ (solution de continuité dans la partie inférieure de l’V). Dans la légende en caractères ordinaires d’VLIA, PI. LXV, ou trouve \M aux n“ i et 3.

a 53. N , paraît être un V dans les légendes dirigées de droite à gauche, PI. XIII, n” 7, et LXXI, n* n.

»54. V, de même, mais partant de la gauche vers la droite. Extrêmement rare.

a55. 3 (l’V exhaussé, dirigé vers la gauche). PI. VIII, n* a; PI. XL, n* 4 bis ; PI. LU, n° 7.

u5G. Y (le même caractère, dans la direction de gauche à droite). PI. UI, n* fi. ’

a >7- Y? Cette lettre , si peu fréquente dans les légendes celtibériennes, a été considérée comme analogue à l 'upsilon ; mais M. de Saulcy l’a fait suivre d'un |>oint d'interrogation comme je le fais aussi , quoiqu'il me semble probable que c'est Un V exhaussé. Ce caractère est d'ailleurs trop rare pour mériter une longue dissertation. Il en est de même du n°

a r >8. H? où M. de Saulcy a vu également un upsilon , de même que Sestini. Il se présente principalement dans la légende HPIC^Kf, qui a été publiée de diverses manières, et dans un module inférieur à celui de ma médaille. Si c’est là une

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voyelle, comme ces savants l’ont pensé, je n'hésiterais pas à v voir l’V des Romains; mais je suis porté à croire que c’est le R abrégé et retourné vers la droite, analogue au H n° ui i , et dans ce cas un P.

X (le X ordinaire de la langue latine, et n’ayant pas le son du X grec, cjuoi qu’on ait dit : ce qui résultera avec évidence «le l'explication des légendes).

afio. X (ce même X, d’une forme arrondie). Très-rare sur les médailles purement celtibériennes. Cette lettre se retrouve sur l’ol>élisque «le Xantlms, où elle a de même la valeur du X romain, et non du chi de l'alphabet grec.

a6i. X (le X primitif, auquel on a ajouté des traits horizontaux). Il est fréquent, et remplace le X ordinaire dès la PI. Il, où l’on trouve indifféremment AFXX et AMXX, n“ fi, 10 et i i à la face principale.

afiu. H (diffère du X précédent en ce qu’il y a trois lignes horizontales). Il parait au n° q du groupe susdit, niais |>eu digne de foi, puisque c’est une médaille fourrée; cependant cette attribution est confirmée ù la PI. XIV, n°* 7 et 8, où l’on trouve ‘f'PP'XM et ‘PH't’HM.

»(> 3 . X. trait horizontal dans la base du X, n° a6i, est supprimé ici). Remplace Je X de la légende rtf*XX, PI. Il, n" 7. Il parait également aux PI. V, n* 9; VI , n" J; XXVI, n™ 1 et a.

a(> 4 - X. C'est ici le trait supérieur de I X qui a été supprimé. Dans le groupe de la PI. U , si fécond en variantes instructives, cet X remplace aussi le X au n* 5 . Il apparaît en outre aux PI.

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111 ,1»° 10; N I, ii* 4 » face principale ; XXIV, n“ 4 ; XXV III, ii° 5 , remplaçant toujours le X.

a 65 . îô». I a: triangle supérieur du X est réduit ici à deux points ou globules). Remplace le X de la légende APXX à la PI. Il ,

•dit». X. Ca luise horizontale de I X est ici réduite à un point dans le groupe si varié de la PI. XXVIII, où le X est beaucoup plus fréquent.

2(17. X. Ici, de même, la base horizontale du X, n° 2 03 , est remplacée par un point. Même groupe , 11° 3 . C’est-à-dire que les additions celtihériennes à I X primitif se réduisent ici à un point.

R CHERCHES KUMISM ATIQU ES.

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