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R KCH KRCHES \ L M ISM ATIQU ES.
cet X a eu de la peine à prendre place, PI. XXVIII, n“ 7, se réduit aux numéros suivants, 8 , 9 et 10, à P-OPZ 9 tx I A surface étant d'une moiudre dimension sur ces dernières médailles, il a fallu comprendre les lettres é X dans les monogrammes K et K. (/explication de ceux-ci se trouve par là doublement démontrée.
rHi). X = XF = XF? Le F apparaît ici incliné vers la gauche, ce qui n’est pas sans exemple.
290. X = XX= XX. Le second X, profitant d’une ligne inférieure du premier, est nécessairement plus petit que celui-là.
api. = Ce monogramme, extrêmement compliqué, parait sur une. médaille inédite A'Obulco, PI. LV, 11“ 1 i- Il serait bien difficile d’en établir la valeur à priori; mais, dans l’explication de la légende dont il fait partie, j’espère parvenir, tant bien que mal, à le déchiffrer, moyennant l’analogie qu’il présente avec d autres phrases des innombrables variétés du monnayage d’Obulco. Du reste, le monogramme J&t a pris sa place ici , parce qu'il contient évidemment deux X, ou X et X.
292. A = AA — AA, l’un dans l’autre, sans double emploi. Plusieurs auteurs, nommément f'eiazr/uez et M. de Saulcy, y ont vu un simple A ; mais il n’y a pas de raison plausible pour que le graveur, usant habituellement du A et autres signes équivalents de l’A , expliqués déjà , se soit donné la peine de doubler son travail pour graver l’A. L’explication des légendes confirmera cette interprétation.
298. = A = AA = AD, par le double emploi des lignes obliques du A.
60 RECHERCHES Nl'MISMATIQUES.
A = AA = AD, par le même procédé.
A -- AA = AD, par le niême procédé.
ag6. A\ — AA = AD, de la même manière.
■nyj. A — AA = AD, de même, quoiqu'il y ait solution de continuitépar rapport au /b ipii précède immédiatement.
a;j8. A = Aê = AE. Cette «liplithoiiguc parait également sur les médailles romaines en caractères ordinaires.
M = At = AE. par le double emploi du second trait oblique de l’A.