‹ Recherches numismatiques, concernant principalement les medailles celtiberiennesChapitre 28 sur 83 · P”* = = MO, par le double emploi des deux derniers · texte numérisé non relu

P”* = = MO, par le double emploi des deux derniers

traits du M. En bornant le double emploi au troisième trait seidement du M, on aurait c’est-à-dire NO.

збб. AV = K AM = NAM? la; M serait retourné; ruais ce mono-

gramme peut être décomposé de plusieurs manières, réservées pour l’explication de la légende dont il fait partie.

36y. W = NT = NT, par le double emploi du dernier trait du N.

Parait aussi sur quelques médailles des familles romaines en caractères ordinaires.

368. M = f-'V = NV. Pour la formation de ce petit V, il y a double emploi de l’extrémité supérieure du M.

70 R KCH ERCH ES N U Ml SMATIQU ES.

36 q. tf = Kl' — NV, par le double emploi du trait vertical du K.

Velasquez lui a donné la valeur de N et C (nu et lambda) ; mais, dans les monogrammes eeltihériens, il y a presque toujours une voyelle, et cette voyelle ne peut être ici qu'un V.

ijo. NX = NX = NX, par le double emploi du dernier jambage du N ; jambage qui a été incliné vers la droite, pour faire place à I X. Celui-ci n’est pas à considérer ici comme la consonne X, mais comme le signe ancien du mot denarius, de même qu'au n° 36 a.

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