‹ Recherches numismatiques, concernant principalement les medailles celtiberiennesChapitre 29 sur 83 · par le double emploi du trait perpendiculaire · texte numérisé non relu

par le double emploi du trait perpendiculaire

et dernier trait oblique de P'F, c'est-à-dire de la ligure h.

37a. < = 4 N = OP, par le double emploi de la ligne verticale du d.

L'on pourrait y voir aussi un simple O, comme abréviation de ! ♦, n° i 5 a, par omission de l’un «les jambages inférieurs. Quoi qu’il en soit, la légende PI. XXV, n° la,

s'explique parfaitement de l'une et de l’autre manière; et eet <T 11e se présente que là.

373. = \/X -= OX, par le double emploi de la moitié postérieure

du \j. J'ai eu longtemps l'idée qu’on pourrait lire un O un P couché.

374. = I" = PE = PE , par le double emploi du trait horizontal et

de la partie supérieure de la ligne verticale du P. On aperçoit mieux PE eu tournant le monogramme ainsi •: e. C’est 1 Francis Carter à qui nous devons la connaissance de cette variante du texte fécond de médailles inscrites ordinairement : rhPNKJ, tandis que sa PI. 1 , n® 6 , porte la légende PNrNK. Il y a lieu de croire à l’exactitude de cette version, puisque c'est une des médailles que cet auteur avait re-

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cueillies lui-même dans ses voyages en Espagne, et | à Londres (i). On retrouvera son dessin parmi celles que j'ai fait copier d’après d’antres auteurs, ail defaut des monuments originaux (PI. I AXVII, n* 1 ).

Î7'>. A, qui se lit nécessairement de droite à gauche, a été considéré avec raison, par M. de Sauicy, comme contenant la diplitliongue K [ht, par le double emploi du second jambage de T'A, toujours en partant de la main droite). Par la meme décomposition, on y verrait également M*. ce qui ferait PE , et c’est le motif pourquoi ce monogramme a été placé ici. 1 ) faudra se décider suivant l’exigence îles légendes; mats, jusqu’à présent, il parait que la version de M. de Sauicy doit être préférée.

iyG. éft = NiKP = POE, redressés vers la droite, sans double emploi.

Cet intéressant monogramme a été publié par l’éminent auteur que je viens de citer, dans sa légende, n® 174 : (suite de la PI. III). Il n’en donne pas l'explication.

377. r = Tb = PP, par le double emploi du trait vertical. En retournant ce monogramme ainsi IL , on aurait encore un V irrégulier à ajouter au b, j>ar conséquent PV ; mais nous y reviendrons.

I7H. > = = PP, par le double emploi des lignes K Voir la

PI. IAXLIJ, lig. vi, ou les lignes AB et Bl) contiennent les doubles emplois, l^es formules indiquées par PP sont fréquentes sur les médailles celtibériennes , ainsi que sur les inscriptions lapidaires des Romains.

371). = 44 = PP retournés, par le double emploi du trait vertical

du 1 . Ceci paraît décisif pour l’homogénéité de l'H et du R. Voir la lettre H, au n° an.

(1) Journey from Gibraltar to Malaga, vol. the lirai. I.oudnn, 1777.

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3So. 4 =r 4T de droite à gauche = PT, par le double emploi du trait perpendiculaire du 4 et de la moitié de la ligne horizontale; mais, en lisant 4T, on obtiendrait le même résultat avec la seule répétition du trait vertical.

38 1 . Mi = Ry = RE, sans double emploi. PI. LVI, n° 8, dont les deux lignes sont dirigées de droite à gauche. I.e dernier caractère de la première ligne, A, joint aux deux premiers de la seconde, A Mi , nous donnent AMiA = ÆREÆ, de gauche à droite , exprimant tout au long le génitif féminin du mot ÆREVS. C'est en même temps la meilleure preuve que les médailles celtibériennes portent des légendes latines, et une grande exception aux nombreuses abréviations dont elles fourmillent. Mais aussi il n’y a pas moins de ’ huit monogrammes et cinquante-sept traits dans cette double légende :

q*AAAA

AVAAAAMi.

38a. "R = RT = RE, sans double emploi. PI. I.V, n“ 6 , 7 et 9 . Ne diffère du monogramme précédent qu’en ce que le y, qui se détachait là de la base du R, tient ici au milieu de ce caractère.

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