III, qui se présente rarement
* 40K. P = III : PI. IJV, n* 4-7; PI. LV,.n“ 2, 3 , 4 , 5 , 6, 8;
PI. LVI, n“ to-i 3 .
4 oq. P = III : PI. LV, n“ 1 ; PI. LVII , n“ a , dont la légende rAVWî.. se lit de gauche à droite, ainsi que l’indique aussi la direction de l'épi et de la charrue. C’est pourquoi le P est ici suivi du Cl = TERTIA O fficina; tandis que partout ailleurs le monogramme est à peu près constamment incliné vers la gauche , annonçant la marche de la légende, dirigée de droite à gauche. Alors aussi on lit toujours = OUI; et, renversées vers la droite, ces légendes' fournissent également le numéro d’ordre : O fficina TERTIA.
Par suite de ce système double des lettres numérales usitées à Obulco, on ne peut douter de la signification du caractère
4 10. A = II. PL. LVI, n“ 4 et t 3 , dénotant la seconde officine, , où l’on fabriquait l’argent aussi bien que le (monte, comme il sera dit plus loin.
U 1. P = II, ne diffère du chiffre antérieur que par son inclinaison . vers l’autre côté. '■
Parmi les légendes d’Obulco, publiées par M. de Saulcy, et si exactes en général, il y en a une extrêmement rare, à la <r suite de la PI, III, » sous le n° 174, huitième variante, où le cinquième carac-
tère, en comptant de gauche, doit être probablement ce A du n° ,'t 10 ci-dessus, indiquant la seconde officine. La différence, du reste, est très-légère. — J’ai vu aussi , ces derniers jours , dans le cabinet de M. Delgado (Madrid J, une médaille inédite d’Obulco, qu’on dessine en ce moment, et qui prendra sa place dans l’une des planches additionnelles. Très-remarquable, parce que la seconde officine y est indiquée par le chiff re ordinaire des Romains, II, équivalant du A. et A Le monogramme numéro
4 ta. •f, auquel personne n'a fait attention, se retrouve à la tète des légendes dirigées de droite à gauche, à la PI. LV, n" 9, 10, 11 et i3. 11 semble qu'il y ait là aussi un numéro d'ordre, soit que les cinq traits obliques indiquent la cinquième officine , soit que la ligature de PP avec PT renversé que fournirait le signe 4-, par le double emploi du trait vertical , puisse être interprétée par TB = OE = Officirm QVINTA.
.Ce dernier atelier est d'ailleurs marqué par la lettre P, inclinée vers la gauche, qu'on voit à la PI. LVI, n“ 1 et a.
Le quatrième atelier résulte d’une manière certaine de la légende vjllll = O/Jicina QVARTA , PI. LIX, n° i .
I-a lettre mystérieuse H, qui se présente. à la PI. L1V, n“ 3-ti; PI. LV, n" 1-8; PL LVI, n° 3; PI. LVII, n’ a» à la face principale pourrait bien indiquer aussi un numéro d'ordre; mais cet H reste encore pour moi à l’état d'énigme. Quant à la première office de rétablissement monétaire d’Obulco , elle n'exige rien moins qu'une dissertation à part. •
Enfin, en parlant de la seconde officine d’Obulco, j’ai oublié deciter la légende, tout à fait décisive : OIIAA, PI. LVIII, n°6, =011... = O/ficina SECVNDA.
!M RECHERCHES Nl'MISMATIQUES.
Ou mt. PI. LIX, n° *>. I* légende supérieure du revers, AA, annonce une PRIMA MONetn, précisément comme la légende sur les nombreuses médailles d'Osuna. (Ursoj.
Oncba. Au n° 6 de la PI. LIX, la légende supérieure du revers oA = OA, annonce aussi VOJfiçina PRIMA , dont l’indication a été omise sur les pièces suivantes d'un moindre module.
Obipense et Orippexse. PI. LX, n“ 1 et a. Au revers , il y a va et R = OR = Offieina DECIMA SEPTIMA. Cette lettre numérale,
R , a été omise sur la planche de Florez , et par suite aussi dans les descriptions de Mionnet, Akerman et autres auteurs, excepté don Candido Trigueros, de l’Académie de Séville ( t), qui a fait graver, à la PI. a, n” iv, la médaille d’Orippo, représentée au n° a de ma PI. I,X. Seulement , la ligure de l'Académie porte un B à l'exergue , au üeu d'un R, qu’il y a réellement sur mes médailles. En outre, il résulte de ces images que c’est toujours une grappe de raisin qu’il faut voir à la face principale , et jamais une lyre , comme Mionnet a eu quelque raison de le supposer (a), d’après le dessin fautif qu’on trouve dans l'oeuvre de Florei.
A propos des Mémoires del’ Académie royale de Séville, je citerai aussi In médaille qui s’y trouve représentée à la PI. V, n° vi , et que je u’ai pas trouvée nulle part, mais dont je donnerai une copie fidèle. Au droit il y a — DO — 0 V ART A Offieina ; au R", /ART. Cette médaille unique appartenait au célèbre cabinet du comte del Aguiln, à Séville ; cabinet qui , à ce qu’on prétendait en i8a3, lorsque je me trouvais dans cette ville, avait été envoyé auparavant en Angleterre, et périt entièrement avec le vaisseau qui le portait. Quelle excellente collection de médailles et monnaies, de tous les pays et de toutes les épo*'ques, il doit y avoir au sein de la mer!
[ 1 , Mémorisa de la real Aeademia Sevillana de humas letras ; Sevilla, 1773, 1. I.
(2) Supplément, 1. 1, p. ÏSMO, n° 224.
Osicbkda. PI. EX , n° 4- Ces fondements sur lesquels on s’est appuyé pour attribuer cette rarissime médaille à Osicerda seront examinés plus tard. Pour le moment il s'agit de constater la valeur numérique de la légende celtibérienne : 'MrISC. = OSKC = Ofjicinn SEC unda; légende d'autant plus précieuse, que tout le monde est d'accord sur la signification des lettres Sacili. PI. LX, n* 5. La légende du revers, en très-petits caractères ■: OLAE = OLAE, s’explique par O fficina VNDECIMA AEm. Cette interprétation est confirmée par les autres médailles de Sacili, publiées déjà , où la lettre L se trouve isolée au revers , pour marquer le onzième atelier (î). Skstisi en donne une autre d’après Je musée Hedervarien , portant au revers : AL = A eris VNDECIMA ; puis « sub equo O. vel globulus (a). » Dans la première supposition , nous aurions l'O initial de l'officine, qui ne serait plus sous-entendu; dans la seconde, le globule annoncerait l’once romaine, ce qui paraît préférable , puisqu’il y a au droit la tête de Minerva, propre à cette monnaie minime. Quant au cheval libre ùh revers, ce type sert pour différentes subdivisions de l'ar, mais probablement jamais pour l'as entier.
S ctasi. PI. EXE Les médailles de cette planche ont toutes été at- ' tribuées à Sætabis , parce qu’au droit dXi n° 5 on trouve ce nom en caractères ordinaires, avec la même légende celtibérienne au revers : MEp'H' __ MPINE, qu’on retrouve sur les autres, et qui s'explique par M oaeta... lîittriorit QVINTA. A la lace principale du n° 4, il y a , en outre : |S*I == EOI = QVINTA OJJficina I nterioris, comme sur les médailles d’ Emporta. Au droit du n“ 8, il y a les lettres « = CC, qui seront expliquées plus tard, n’étant pas des lettres numérales, le n° p contient, comme nous en avons déjà vu des exemples, la
lt) Fumez, t.XXXlX, «g. 7 et8;tab. I.XY, #g. 10.
, (2) DcAcrinone délie medaglie ispane, p. (Cl, huitième médaille de Sacili ; et pl. III , Hg. 8 (non pas fig. 8). '
„ réunion Je deux ateliers : le cinquième de l'intérieur, exprimé d'un côté par ... PYP = 1 NF.O = IN ferions QVINTA Officina; de I autre, par ... PXM = O fficina DF.NARIORVM nVODF.CIMA. Cette jolie pièce, figurée à la PI. XII , n° io , de M. Akerman , n’a pas été représentée arec son exactitude ordinaire , parce que le dessinateur à placé devant lui le revers sens dessus dessous, et ne pouvait distinguer ainsi le type du croissant à profil humain.
Saguntum. PI. LXII-LX 1 Y. Ir n* i de la PI. I.XII présente une médaille grecque inédite et unique, sans aueune mention de l'atelier. I es n“ a-q, où l'on trouve Pd = PO, au commencement des légendes , annoncent une DECIMA QVINTA Officina. Au n" to, ce sont des lettres arrondies , PO , au même effet. Les M reviennent aux n“ 1 1 et 1 2 ; mais ce dernier contient en outre une seconde légende, commençant de même |>ar PP = PO..., puis suivie par intervalles par PQ = EO — QVINTA O fficina; d’où résulte la réunion des quinzièmes et cinquièmes officines.
A la PI. I.XIII, n“ i- 4 , nous retrouvons le Pd de la quinzième officine, île même qu'aux n“ 6-jo. De plus, il y a, au droit des n“ 7-10, l'indication d'autres ateliers réunis momentanément à celui de Saguute seule, et dont l’explication, hérissée de difficultés qui exigent quelques développements, demeure ajournée à un autre chapitre.
La PI. LXIV nous offre ce même M au n° 1 ; Vkj au n 4 2 ; ué au . n? 3 ; P isolé au n 4 4 , où T O indiquant l’officine doit être sous-entendu ; encore uP aux n" 5 et 64 P'î* au n” 7 ; PP au n* 8. Tout cela est équivalent au 1*0 = DECIMA QVINTAQ$îci/ia. I*P isolé revient au n°. i 3 . Au n 4 i 4 , il y a PM = PM = DECIMA QVINTA M oneta. Aux n“ i 5 et 16 sont répétés les PP et PP d'auparavant. Mais c’est surtout le n* 12 qui mérite une attention particulière. Dans ht légende C. S MQ, les deux dernières lettres, MQ, annoncent la Moneta DECIMA SEXTA ; et , comme la secôndo lettre, £ , diffère de l'alphabet romain ordiuaire, il y aurait lieu à considérer la légende
comine ce Itibérienne, et non de frériture vulgaire. Dam ce cas, non» aurions enfin trouvé le Q [jour l'alphabet celtibérien. Quoi qu'il en soit, eette médaille fournit invariablement la preuve qu’il y a eu , dans un moment donné, à Sagunte, deux ateliers monétaires, portant les n“ i5 et 16.
Seoovia. PI. LXV, n° a. Les caractères ordinaires de la face principale, CL, qui ont tant donné à penser au P. Flore* et autres savants espagnols, signifient : C itérions VNDECIMA (olticina), comme il sera démontré plus tard.
Tamui'siexsb vel Samusii;ssiî. La légende dù droit, assez confuse, annonce-t-elle aussi le numéro de l’atelier? Peut-être faut-il lire MIX =: M oneta XONA. la» n" 4 et 5 sont uniques l’un et l'autre. Celui que Mionnet a cité d’après Florez, en ne lui attribuant que la cinquième rareté, est mon n” 5, PI. LXV, mieux dessiné qu'il n’avait été par le graveur de Florez, quoique d’après le même original, qui se trouve à présent au grand cabinet de la Bibliothèque nationale. Dans la légende supérieure du revers, évidemment celtibérienne, mais imparfaitement Conservée, il y a 7 et hii monogramme qui pourrait bien signifier h&sarut M orulte; puis les vestiges d’un O. Comme simple conjecture, et sans préjudice de mes démonstrations plus rigoureuse» et plus habituelles, je dirai donc qu’on pourrait deviner ici la phrase suivante : DECIMA- QV1NTA ASjar/Ve M onetœ O/fiema. lai figure n 0 4 représente une médaille du cabinet du feu lieutenant général Alvarez, où j'ai trouvé beaucoup de belles choses pour mes planches. An moment où j'écris, sa collection est passée entre les mains de M. Cerdà, à Madrid. Mais, comme ces médailles ont une grande importance aussi sous d'autres rapports moins douteux que celui des lettres numérales, nous y reviendrons dans un autre chapitre.
Ipaobo? PI. LVO, n“ a-ti. I æ P. Florez a publié (Tab. T, IV , n* ta) une médaille évidemment fruste, dont il n avait pas vu l'Original, existant, dit-il, à Cordone, et qui présente, en caractères or-
dinaires, le nom d’IPAGRO. Sur cela Sestini a présenté ( 1 ) une autre épreuve, mieux conservée, mais très-médiocrement dessinée, comme toutes ses planches ; identique, du reste, à celle que je donne à la PI. LVU, n° 4» avec la différence qu’au droit de eclle-ci et du n* 3 antérieur, on trouve la légende celtibérîenne PffAVPO = INPAOINO, au lieu de l'altération pratiquée sur les exemplaires de Cordoueet du musée Hedervarien , pour en faire tant bien que mal une légende en caractères ordinaires, contenant le nom de la ville A' Ipagro, mentionnée par l’ Itinéraire d'Antonin , lequel a donné lieu aussi à d’autres falsifications, comme on verra par la suite. Mionnet a reproduit la description de Elorez , et qualifié d’unique , comme de raison , la médaille du docteur Vazqtiez Venegas, à Cordoue. M. Akemian a admis aussi , sous les n“ 3 et 4, les deux médailles portant le nom A' Ipagro en caractères ordinaires, mais seulement d’après E’Iorez et Sestini. Voilà les faibles bases sur lesquelles repose l'admission de cette ville dans la géographie numismatique , où elle ne pourra guère se maintenir.
l-a dernière moitié de la légende reltibérienne : ...9H j O = OINO, signifie partout Qfficina ISterioris DECIMA QVARTA , et se reproduit dans plusieurs localités, qui doivent être déterminées suivant les types de la Triqnetra , de la Victoire, de la tète d'Hercule, et du sphinx. M. Akernian a publié une précieuse variante de la médaille que je donne ici sous le n* n. Cette, variante se trouve au musée Britannique, et a été représentée à la PI. IV, n”q, des Ancient coins, etc. Elle contient une contre-marque fort importante, que j'essayerai d'expliquer au sujet de la Triqnetra (a).
. (I) X,. C., pag, 58, tab. Il, Qg. 12.
(2) J'observe, ente moment, qn’an tome I" du Supplément, pag. 29-30, Mionnet a qualifie de empestée la médaille unique d' Ipagro, qu'il avait reproduite d’après Flores, et qu'il publie en même temps une autre variante inédite, portant : ■ IPAÇHO. sir), - d’un cabinet inconnu. Dans la note il ajoute qu’il croit cette dernière antique, autant qu'il loi a été possible d'en juger sur un dessin faiblement exécuté. Quant à
A la fin de la PI. LXVII, n“ 7-9, commence le gaand monnayage celtibérien, exécuté dans la ville d’Unso (Osuna). Les caractères intermédiaires : A 9 — AO, s'expliquent par PRIMA Officina, aux n°* 7 et 9 ; mais, au 11° 8, il n’y a que l’A, et le mot officina est sous-entendu.
I.a PI. LXVin, 11“ r commence par d'autres variétés, que nous attribuons également à Urso, par suite du type du sphinx , de même que les deniers n°* 4 et 5 , frappés au même type, en caractères ordinaires, par Tmus Cabisius, sans la date de Roma. Les autres deniers de la famille Carisia , appartenant à l'hôtel des monnaies établi dans la capitale de la Lusitanie, A ajusta E mérita, procèdent de Publius C'arisitis.
A la PI. LXVIIII suivent d’autres médailles d’Urso, avec le type du sphinx , et la légende At* 1 ©h^ =c AMOPE, dont les trois premiers caractères répondent à PRIMA M On cto Officina , etc. Au n° 5 , cette légende est renversée de droite à gauche; et le n° 1 1, dont le sphinx est tourné vers la gauche , peut être lu indistinctement APl©b$ ou ♦NDPlA, suivant qu’on part de la main droite ou de la gauche, la signification restant la même. A ce n* 1 1 , par la faute du graveur, il y a cependant un h, au lieu du 1 qu’il faudrait.
La même légende , APl<Db 4 , tournée vers la droite , et rarement vers la gauche, se retrouve à la PI. LXX. Sur le grand bronze, n“ i-4, se maintient en permanence le type du sphinx. Iæs n“ a et 3 sont des médailles d’Obulco, surfrappées à Urso, ce qui semblerait
moi , je sais bien persuadé que la médaille elle-même est antique, de même que celles dont j'ai fait voir plus haut la falsification partielle, en ce qni touche la Légende; mais que , dans ce dernier cas aussi , la légeude P J PA 9 P l O a été, quoique maladroitement, transformée au burin en IPASHO. De l '9 on a fait un S, en grattant la partie droite du cercle de l’ 9 . Du second P 1 , l’on a effacé le trait vertical intermédiaire; et en l’ajoutant au bas du dernier trait perpendiculaire, on a fait du P 1 un H, an lieu d’un R, comme l’eiigrait impérieusement la prétendue légende d'/pagro. En résumé , aucun de ces illustres auteurs, Flora, Miounct, Akerman et de Saulcjr. n'out vu ees médailles falsifiées. A mon grand regret, il fout donc effacer la ville d’Ipagro de la géographie uumismatique de l'Espagne.
MX) RECHERCHES NUMISMATIQUE»,
indiquer que l'atelier d'Obulco était plus ancien que l’autre. De même le 11” 4 contient les trace» d'une ancienne médaille surfrappée à Urso. Parmi les monnaies du moyen et du petit module, toutes relies qui portent lé type du boeuf, n“ 5 -g, Il et ta, sont des semis, qu'on marquait d'un rroissant aussi bien que d'un S. la' sanglier dn n* 10 indique une valeur encore plus inférieure de la « petite monnaie. * Au ii” 9 on trouve, outre la légende ordinaire, un A isolé dans le champ, annonçant aussi la première officine.
Ces observations s'appliquent également à la PI. LXXI, n“ i , a et 1 . Aux n“ 4-7, il y a réunion de deux ateliers , le premier et le onzième. A la face principale du n* 4 , il y a donc un A = A , et au revers, t = L, onzième lettre numérale; au n” 5 , /A A = MON et a PRIMA, au droit, et L tourné vers la gauche, aussi bien que le type du boeuf. Comme l u a en même temps la valeur de la lettre O, l’on pourrait lire aussi sur tous ces revers : LO = VNDBCIM A O (firma, sans que re dernier mot ait besoin d'être sous-entendu. l,e n” 8 représente une importante médaille unique du cabinet de M. le comte d'Ezpeleta (Pampeluue et Madrid), on 1 *A ordinaire est remplacé par un K au commencement de la légende accoutumée. Il en résulte le fait que, dans une occasion urgente, il v a eu une seconde officine à Urso, ee qui n'est pas étonnant , vu le vaste monnayage exécuté dans cette ville. Au n° 9, ou rencontre le B «le la secomle officine sur la face princqiale, en contre-marque.
Visa. Le n” t de la' PL LXXII représente une médaille inconnue jusqu'ici, dont la légende ccltibericnne : PAN = F.AN, s’explique par QVIX'FA A ereorutn *? iumorum (officina). Au n“ a, vient une nouvelle médaille d'Obulco, annonçant parles chiffres romains III, deux lois répétés, deux officines distinctes portant le numéro trois ; ce qui vient grandement eu aide pour l’explication de quelques autres variantes d’Obulco déjà connues. (Cabinet de M. Delgado, à Madrid.)
RECHERCHES NUM1SMATIQUES. 101