I.l MURES
A lié à W ... i .... , n" i a.
H et E 4<).
Tel A. . 48-
T et E , 76.
T et R 44-
Puis, avec de légères différences:
A et P ... . n” 28.
TH et E. 85.
NTIP. .(KF 5.
Table III, n” 8.
Tab. III, n“ 1,2 et 3.
Tab. H, n» 5.
Tab. III, n” 5.
Tab. Il, n” 7.
Tab. III, n” 12, quoique ici l' A ordinaire soit remplacé par l'A celtihcrien. •
Tab. II, n” 5, mais sans TE, c’està-dire TH seulement.
Tab. H, n” fi, mais sans l’N du commencement dans le. monogramme de Riccio. Sur le timbre de la fabrique, cet N est indiqué à part dans un H, comme il a été dit ci-dessus; et le monogramme T contient le reste, TIF. Sur le denier de la famille Æmiliaan lit, suivant cet auteur, PObF = PON- TIFej, etc.; sur le timbre, dans mon opinion, OF. PONT l==PON- TIFIee/ire, et pas seulement PON- T ijîcrnso, comme dit le comte de .
Eumiares, auquel sera échappé le
RECHERCHES NUM1SMATIQUES. 181
' monogramme T , qu'il aura pris
pour un simple T. Sa conjecture, que cette officine ait été destinée uniquement à fabriquer des ]miteries pour la ville d’Obulco ( hodir Porcuua), qui s’appelait aussi Municipium Pontificense, paraît hasardée, quoique ingénieuse.
Rien de plus intéressant, dans ce genre, que la comparaison entre les trois marques A "El CN. X b et XATtl. Toutes trais contiennent évidemment le même nom, commençant par ATEI...; niais la première porte pour emblème un rameau, qui parait indiquer un atelier différent des deux antres, ou du moins un autre individu de la même famille, lais deux dernières, au contraire, ne forment ensemble qu'une seule et même officine céramique, puisqu'elles portent exactement la inèmeenStigne. D’où il s’ensuit que ce potier, (Meus Atei..., employait deux timbres différents pour les produits de sa fabrique : l’un en caractères celtibériens, CN. b=CN. ATE; l'autre en grec, XATfl- — \A- THI. L’on sait que, sur des médailles et inscriptions grecques, le prénom C'nrus des Romains s'exprimait par l’X (c/u). Le reste est clair. Suivant l’idiome des pays où il envoyait ses produits, le fabricant y plaçait l'un ou l’autre de ses timbres en caractères différents , mais toujours avec la même enseigne du pied droit humain. I ai valeur de l’H celtibérien, qui forme l’un des problèmes les plus difficiles de tous ees alphabets, pourrait donc être réduite à celle d’uu E, d’après ces fragments de la poterie de Sagunte, malgré tant de doutes que nous ont laissés les médailles en tout ce qui ne regarde pas la lettre numérale.
1 ai preuve serait parfaite, si les deux marques étaient rédigées dans la même langue ; mais cela n’étant pas le cas, on pourrait encore objecter ‘ que l’équivalence de l’E celtibérien avec l’ H grec, dans cette occasion,