fl (abréviation arrondie de l'A
3q. /I\ ( I A n” i3, aplati et perlé; littcra gcmmatà). Remplace l’A de la légende MEA/*’ 1 tP, sur une variété inédite de ma collection.
4o. A (l’A allongé, ou l'A n° 5, avec omission du point). Cet A se trouve dans la légende AMI II, publiée par M. de Saidcv (c. suite de la PI. III, n* 187); et sa valeur, égale à notre A, résulte évidemment d’une autre estimable médaille dont la connaissance est due à M. Akerman (c. , PI. I, Fig. 5), portant l’inscription AVGVSTA E/AERITA. Remarquez aussi que les deux autres A du nom d ' jiugusta Emerita, savoir : A et A, sont également cellibériens.
,j 1 . B (le B ordinaire des Grecs et des Romains). Ne se voit guère, dans les légendes purement celtibériennes, qu’à la PI. LXX,
il* 8 , où il représente une lettre numérale de la valeur du a, de même qu’au n° 9 de la même planche, surfrappe d’un B en contre-marque au meme effet..
4a. ? (B réduit à la forme angulaire.)
43. $. (Ce même £ répété en deux sens, l’un dirigé vers la gauche et l’autre vers la droite, comme je l'expliquerai plus tard en parlant des autres caractères, beaucoup plus fréquents, qui présentent une grande analogie avec celui-ci , tels que le le H , etc.)
44- C(leCordinairedesRomains). Voir PI. XlII,n°8,et PI. LH, n°6. En lui donnant la valeurde notre S, d’après l’usage des Grecs, on perdrait l'explication plausible du CX, qui se rencontre fréquemment sur les médailles d’Obulco , interprété par la formule curator denariorum, formule qui se retrouve sur les deniers romains en caractères ordinaires, comme on le verra au chapitre VI ; car tout se réduit à des formules , sur les médailles celtibériennes.
45. D (le C retourné vers la droite). PI. X, n* 5; PI. XL, 11“ 5 et 4 bis , oùil se retrouve deux fois. Fréquent à Cadix, PI. XLIX. O11 lit également, sur les médailles d’Obulco : OX pour denariorum curator , de droite à gauche.
4b. < (forme angulaire du C). Presque tous les auteurs ont donné cette valeur au < , qui est l’un des caractères les plus fréquents.
4;. > (le même < retourné, dans les légendes qu’il faut lire de droite à gauche). Alphabet samuite de Mionnet.
48. C (leC à deux angles). Très-rare sur les médailles celtibériennes; • mais sa valeur résulte, d’une manière positive, du quinaire
i nerf it de ma collection , figure PI. VIII, n° 8, portant la légende Quintus CVRT iits. On ne connaissait pas, jusqu’à présent, des quinaires de la famille Curtia.
4}>- 3 ( le même C retourné). Plus rare en Espagne qu’en Italie, oii il a obtenu simultanément la valeur du B, de l'F, du V et de l'U, suivant les convenances.
5o. A (le delta des Grecs, qui ne se retrouve pas dans 1 alphabrt romain ordinaire). Il y aurait bien des motifs d'y voir un A, surtout à cause du groupe où on lit indifféremment, en apparence, AOP'PVb et AOf^Vb ; mais j'essayerai d’en donner l'explication, en laissant au A la valeur du D, qu’il semble exiger plus d'une fois dans les monogrammes ou ligatures dont il fait partie. Voir la PI. IA 7 tout entière.
5i. E (l'K ordinaire des Grecs et des Romains).
5a. uj, (ce même E couché). Telle est l'opinion de MM. de Saulcy et Akerman. M. Grotefend a rangé cette lettre parmi les incertaines, et Velâzquez, non sans quelque raison, lui a donné la valeur de l’O pa rm i 1 es dm ega s . D'autres motifs, tirés prineipa- - lement de la concordance entre la légende Xt' / *'î'iu , PI. XIII, n* to, au droit, et celle de Sestini (t), portant XNX'M" , donnent lieu d’attribuer à l in la valeur de cet I" , qui répond évidemment à notre M. Au revers de ces deux variétés, on lit
(I) £. c., dernière planche, n° 10, et p. 217, e* muun M. Daàs.
RECHERCHES NCMISM ATIQUKS.
également ( < '< i 7f r l v 'XY. La médaille du musée du grand-duo, citée par Sestini , est plus ancienne que la mienne, puisque le simple X pour la marque du déniera précédé, clie/. les Romains, l’usage de l’X. On trouve encore cet ui mystérieux PI. III, n™ 6 et 7 ; PI. XV, n- i, a et 3; PI. XVII , n“ 3 et 4 , dont l’explication donnera lieu à quelques observations ultérieures. t
53. 3 (l’E ordinaire, dans les légendes partant de droite à gauche).
>4- 3 (ce dernier E exhaussé).
55. 6 (le E ordinaire allongé dans le trait vertical, par en haut et par
en bas).