‹ Recherches numismatiques, concernant principalement les medailles celtiberiennesChapitre 81 sur 83 · IC. UINITA. Chouette debout; vase. Trient. AL · texte numérisé non relu

IC. UINITA. Chouette debout; vase. Trient. AL

Ouant à la tète, c’est celle de Rome personnifiée, appartenant au trient, tandis que celle de Pallas était marquée sut- l’once. les quatre globules du trient se trouvent ici des deux côtés.

C>uant à la lecture de droite à gauche, elle est inadmissible, puisque l’N suit un sens contraire, et que toutes -les autres lettres sont immuables, lésons donc à la manière celtibérieune : Ofjicina PR1M \ \nmorum ITA/ùr. Cette allusion à l'Italie se retrouvera plus d’une Ibis.

Il autres médailles ont été rapportées aussi à là ville d'Atinum Cncaniæ ; mais l’erreur a été démasquée par Neumann , et maintenant il faudra que cette ville disparaisse de la géographie numismatique (a).

Une autre médaille, aux caractères ost/ttes, attribuée d’abord par Mionnet aux villes de Cunue et Litemum, dans la Campanie, plus tard à Cupelterini ou (ompulterin (3), me parait aussi susceptible d’une explication celtibérieune. Il y a cher eet auteur estimé MVNaaTvanv*. c'est-à-dire de la main droite à la umin gauche, comme cette légende doit être évidemment lue, l’équivalent, dans la direction opposée, de KVntVTSDNVM , oii le second V doit avoir la valeur

(I ) Description de médailles, tome I er , pag. 151, et supplément du même ouvrage, tome l", pag. 294.

■2} l’opulorum et reguni muni iuediti, Vindobome, 1779.

(3' Même supplément, tome I* r , pag, 237.

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d’un L, tandis que les deux autres V conserveraient intacte celle qui leur est habituellement propre dans l'alphabet ordinaire des Romains, ainsi que dans celui que nous appelons celtibérien. Voilà une transformation qu’il est difficile d’admettre dans une seule et même légende. La désinence du nom en crnum au lieu de eria ne l'est pas moins, et Tite-Live a écrit deux fois (.ombci.tkria i[i). Il vaut mieux accepter la division eeltibérienne, qui se présente pour ainsi dire d’elle-même : KV n6 VT.6 D.NVM. (l’D étant toujours |>our nous un O), K X rator PE canirr VT rinsque QV'INTA Officina NVMorn/n. Il s'agit du bronze et de l’argent. L’or n’était pas encore employé par les monétaires romains, ex lege ordinaria, ainsi qu’il a été prouvé par Kckhel en divers endroits de sa Doctrina namoram.

Au contraire, il est bien question de la monnaie d'or, quoique implicitement, sur une précieuse médaille, rangée parmi les incertaines de la Cilicie par M ion net, et qu’il décrit ainsi (a) :

« Parties antérieures d’un bieuf et d’un cheval joints ensemble ; au-dessus, T. 9.

JV, Espece de triqnctra, et les lettres K. O. P. Cabine! i rundcU , à Londres. . . M. 3. R 4* — F.* : — jo fr. *>

En voici l’explication :

T.9. s= T.O. = DECIMA NO.NA Officina.

R". K. O. P. = K. O. P. = K nrator Ornais P ecim'uc. C'est-à-dire de l'or, aussi bien que du bronze et de l'argent; ce qui réjioiid à la formule si connue : III. VIR. A eri, Argenta, Aura l'Iandu, F eriundo.

la; monnayage de l'or était en usage dans tout ce pays-là, comme on sait, et la fabrique exquise.

(1) Lib. XXIII, 39; XXIV, 2(A

(2) Description de médailles antiques, supplément, tome VII, page 301, -n* 569.

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Au même endroit de l'ouvrage de Mioimet, et en tournant la page, on trouve une autre médaille, qui doit être lue également à la manière oeltibérienne, quoique malheureusement la lin de la légende y manque :

« Tète imherbrdu dieu Pan, à gauche, avec deux cornes, s'élevant du front.

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