‹ Recherches numismatiques, concernant principalement les medailles celtiberiennesChapitre 9 sur 83 · H (autre combinaison double de l’E). PI. LV, n · texte numérisé non relu

H (autre combinaison double de l’E). PI. LV, n

H(i. S (abréviation de l’M précédent, par omission des lignes perpendiculaires, ou bien le#, 11“ 81, privé du trait central). Remplace les $ et ♦ dans le groupe «l’P'Al'OÏ ... — 1 * 1 . XVI , n” 11.

87. F (le F ordinaire des alphabets romains, mais appartenant, chez

les Grecs , aux écritures paiéographupies). Il se présente si rarement sur nos médailles, «pie mes devanciers n’ont guère admis la sixième lettre des Romains dans leurs alphabets celtibériens. M. deSaiuxy a connu l’F, mais l’a rangé parmi les E. Il est possible qu'il ait eu raison en cela, et que ce soit encore i«;i une abréviation de l'E, ou plutôt des E et E, puis- «lue les lignes horizontales des deux variétés de sa PI. Y [ s«ml iui peu inclinées; dans l'une, vers en bas; dans l’autre, en sens contraire. Cependant j'observe que, dans toutes les antres abréviations des E et E, le jambage omis est toujours celui «l’en haut , jamais celui de la lia.se. Voir les caractères précédents : b, F, K, etc. Du reste, l’F est fort apparent dans la légende FEXl-MPW, PI. XVII , n» 1 , et OLAF, PI. LX , n- 5 .

88. “1 (le caractère précédent tourné vers la droite). Pi. VIII, n° 1

89. A (les lignes horizontales de M inclinées vers en bas). Même

PI. VIII, ri” a, 3 et 4- Ensuite, dans le n° 5 du même groupe nous retrouvons cet A dans un monogramme, dont l'explication appartient à un autre chapitre.

Dans la légende inférieure de la PI. X , n° 10 , rétrograde aussi, il y a une légère variation dans la forme du 3, n“ 88.

I j? caractère d , n“ 89 , se trouve aussi retourné vers la droite dans la légende de ta PI. XVI bis , n" 1, 2, 3 et 4> MPXWS.

Ainsi qu’il a été dit au chapitre II, cette lettre ne se retrouve pas d’une manière certaine dans les légendes celtibériennes. M. de Saclcy l'a vue, néanmoins, dans les caractères J' , X et m 1 mais les concordances qui seront rapportées plus tard établissent solidement la valeur de l’S pour la première de ces lettres, ainsi que celle de l’X pour les deux autres. Les G et S qu’on voit dans la légende NIG inius? ou NIGer, sur les médailles d’Obulco, PI. LVI, n“ G, 7 et 8, sont des G sans doute, mais appartiennent à l’alphabet commun des Romains. Règle générale : les noms propres des personnes et des villes sont toujours rédigés en lettres ordinaires, bien que les caractères celtibériens occupent le reste de la médaille.

90. H (la huitième lettre ordinaire des Romains et l’elo des Grecs).

Cela suffît pour démontrer les difficultés que présente ce caractère, tant comme lettre simple, que dans les combinaisons

H ECH ERCHES NUM ISM ATIQUES.

où il fait partie d'un monogramme , ainsi que par rapport à sa valeur numérale. loi on se bornera à le considérer sous le premier de ces trois points de vue.

Velasquez y voit Veto, des Grecs. Sestini le définit alternativement une E larga, qui semblerait approcher de cet el«, puis E simple, puis HE, et enfin I. M. de Saulcy y trouve aussi un I, mais analogue de Suivant le docteur Gaotefend /«/i., il aurait peut-être la valeur du T. Dans l’échantillon d'un alphabet celtibérien de M. Gesf.sus (i), dont l'opinion est d’un grand poids dans une question aussi douteuse et complexe, il répond à l'H des Romains. Quant à moi, je crois avec lui , sans pouvoir l’affirmer, qu'il faut admettre cette aspiration romaine de Vache dans certains cas; mais que plus fréquemment il faut le comparer, pour la signification , à la dipbthongue Æ. En effet, celle-ci se rencontre souvent dans le vaste répertoire alphabétique d'Obulco, tandis qu’on n'y trouve jamais le caractère H , sinon dans quelque légende coni|>osée en lettres ordinaires.

q i . M (abréviation de H, par omission de la barre). PI. XIX, n" i et 2, où l’on trouve indifféremment et H^IIMf*'.

Sur quelques faces principales, l'on voit aussi MHM et

MllM

<)u. I (le H n” <>o couché). M. Mionnet place néanmoins cette lettre parmi les incertaines , dans ses alphabets étrusques. Dans ceux des Grecs , elle avait la valeur du G, suivant M. G.-F. Grotefend (a). Elle est très-rare sur les monuments celtibériens d'Espagne.

(1) £. c,, jm rs tertia, lab. 2.

(2) Journal numismatique de Hanovre, t. Il, pl. 1 t. t

93. I (l’I des alphabets ordinaires grec et romain). Il se présente cent trente fois dans les variétés celtibériennes ci-jointes, mais en grande partie inédites; de sorte qu’il n’est plus nécessaire de recourir au caractère V' , qui est évidemment un monogramme.

94- — (I l précédent couché). Sur les médailles d' Emporitr, où l'on trouve souvent ül El , il y a également É— . PI. XI, VU,

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