‹ Recherches, observations et expériences sur le développement naturel et artificiel des maladies turberculeusesChapitre 26 sur 34 · PLANCHE IV · texte numérisé non relu

PLANCHE IV

Celle-ci représente d’une manière exacte une période plus avancée de la marche des tubercules; elle fait voir d’une manière très-distincte comment le tissu ferme, dense , du tubercule est, sous tous les rapports, étranger à la texture originaire du poumon, et comment il peut être formé par l’agrégation et la consolidation des tubercules. Dansune portion, le caractère tuberculeux est perdu dansl’uniformité du tissu dela substance solide; dans une autre , les traces distinctes du tubercule sont parfaitement reconnaissables. Le volume des tubercules varie beaucoup; quelques-uns ne sont pas plus gros que des grains de millet, d’autres égalent le volume d’uneamande; la plupart sont endurcis, d’autres ne le sont pas encore; chez les uns, la matière qu’ils contenaient a été expectorée , et l’on remarque leurs enveloppes cartilagineuses,

comme elles sont décrites à la page 305.

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