‹ Recherches physiologiques et anatomiques sur les CuscutacéesChapitre 1 sur 57 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Ce travail est extrait de quelques recherches sur les Convolvulacées et les Solanacées qui, depuis plusieurs années, occupent les rares loisirs que me laissent mes occupations professionnelles fort étrangères à la Botanique.

Ces recherches ont été faites, en grande partie, dans mon modeste laboratoire particulier, mais je manquerais à mes devoirs si je n'offrais ici un témoignage de respectueuse gratitude à M. le Professeur VAN TIEGHEM qui à bien voulu, il y a quelques années, m'’accorder une place dans son laboratoire du Muséum, où, pendant plusieurs mois, j'ai étudié fructueusement.

Je remercie également M. le Professeur P. Grrop, de la Faculté de Clermont-Ferrand, dans le laboratoire duquel, pendant les vacances scolaires, je trouvais la plus aimable hospitalité.

La réunion des matériaux nécessaires n’a pas été une des moindres difficultés de ce travail. J'ai reçu de différents pays des échantillons conservés dans l’alcool, des exemplaires desséchés et des graines qui m'ont servi à avoir les plantes aux divers états de leur évolution.

Parmi les amis et les correspondants scientifiques qui-sont venus à mon aide avec une amabilité empressée, je dois les plus sincères remerciements : à M. Micez Revon, Professeur de droit à l'Uni-

versité de Tokio; à M. G. Lacaze, Négociant à Saïgon; à M. Harrxer, Directeur du Jardin botanique de la Cochinchine ; à M. Adj. Acuarr, Chef des cultures des Jardins coloniaux à Pondichéry ; à M. L. Taxis, Agronome à l’Atfeh-Béhéra (Egypte) ; à M. CHEsNEAU, Ingénieur à Philadelphie, qui a bien voulu réunir pour moi une grande quantité de Cuscules américaines.

J'adresse un souvenir ému à la mémoire du Révérend Père Box, missionnaire apostolique au Tonkin, sur les frontières du Yun-Nam, dont la mort a laissé de vifs regrets parmi les Botanistes et à qui je dois d'utiles échantillons.

Jé remercie M. le Professeur BurEat de l’aimable obligeance avec laquelle il m'a permis d'étudier l'Herbier du Muséum. Grâce à cette étude, j'ai pu connaître entièrement l’intéressante famille des plantes parasites qui font l’objet des présentes recherches ; les petites fleurs des Cuscutes desséchées, leurs graines et parfois même leurs minces liges filiformes, se prêtent, sans trop de difficulté à l’observation, même anatomique.

Voiron, le 25 octobre 1899.

Page 1