‹ Recherches pour servir à l'histoire de l'hydramnios (pathogénie)Chapitre 13 sur 18 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

Nous avons, à la fin de chacun des chapitres précédents, formulé nettement les conclusions que nous avons cru pouvoir tirer des faits que nous avons ohservés. Nous pensons qu'il est inutile de les exposer ici sous forme de propositions ; nous résumerons cependant, en quelques lig-nes, la marche que nous avons suivie dans cette étude.

Dans la première partie de notre thèse, nous avons étudié les orig'ines du liquide amniotique.

1° En nous appuyant sur des observations anatomiques, pathologiques et sur des expériences, nous avons montré que la sécrétion et l'excrétion urinaires existent pendant la vie intra-utérine.

2° Nous avons vu que rien ue nous autorisait à affirmer que le liquide amniotique fût un produit de sécrétion de la peau fœtale; on ne peut donner aucune conclusion pour ou contre; et cette question doit être considérée comme étant encore à l'étude.

3° Le liquide amniotique peut-il être produit par la transsudation des parties liquides du sang* fœtal à travers l'amnios ?

Après avoir exposé les travaux de Jung-bluth de Salling-er, etc, après avoir rapporté nos recherches personnelles, nous croyons pouvoir nous prononcer pour l'affirmative.

4* 11 serait intéressant de rechercher si le liquide amniotique ne pourrait pas être considéré comme un produit de sécrétion de l'amnios,

5° Nous avons démontré que les liquides contenus dans les vaisseaux maternels pouvaient transsuder à travers les membranes de l'œuf, sans traverser le placenta, ni la circulation fœtale,

6° Nous avons montré que le liquide amniotique, une fois formé, pouvait être résorbé et passer à travers les membranes de l'œuf dans l'org-anisme maternel.

Dans la seconde partie de notre thèse, nous avons étudié les causes de l'hydramnios :

1° Nous avons vu qu'on ne savait pas si l'hydramnios pouvait être due à une augmentation de la sécrétion urinaire du fœtus.

2° Il faudrait de nouvelles recherches pour déterminer l'influence pathog-énique des affections cutanées dont peut être atteint le fœtus.

3" Nous avons vu qu'il existait des faits dans lesquels on pouvait attribuer la formation de l'hydramnios à des troubles de lacirculation fœtale ayant pour conséquence une exag-ération de la pression du sang' dans le système de la veine ombilicale.

4° Nous avons montré comment pouvaient être interprétés les faits dans lesquels on voyait se produire de l'hydramnios quand il y avait des troubles circulatoires dans l'org-anisme maternel.

5° Nous avons vu que rexistencedel'amniotite comme cause de l'hydramnios n'était pas suffisamment démontrée.

Enfin, nous avons essayé de préciser en quelques lig-nes, l'influence pathog-énique delà g*rossesse g-émellaire, de la syphilis et des malformations fœtales.

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