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animal la création du genre Stylaria ! et qui caractérise encore le genre Euaxes de Grube.
On peut encore comparer l'appendice unique des Rhinodrilus au prolongement en cône de la tête des Glycères. C’estune sorte de tentacule, et pas autre chose.
C'est sur un échantillon unique qne notre genre est bi la description de cet échantillon devra tenir lieu par conséquent de caractéristique pour le genre. Nous donnerons à l'espèce que nous allons décrire le nom de Ahinodrilus paradoæus, à cause des caractères jusqu'ici
exceptionnels qu'elle présente.
RHINODRILUS PARADOXUS Sp. n0v.-
Ce Ver à la taille de notre Lombric ordinaire (15 centimètres), dont il ne diffère à première vue que par sa trompe, qui a à ou 4 millimètres de long environ.
La ceinture est située après le dix-huitième anneau et occupe les anneaux dix-neuf, vingt et vingt et un. Elle est peu marquée en dessus; mais en dessous elle est rendue très-distincte par deux bandelettes longitudinales, légèrement 'concaves vers la ligne médiane
1. Comme le fait remarquer M. Vaillant, ce genre n’est peut-être pas aussi mauvais qu’on veut bien le dire, attendu que dans la Naïs proboscidea les faisceaux desoies sont composés autrement que chez un certain nombre d’autres Naïs; suivant W.C. Minor !, l'appareil digestif présente aussi quelques particularités. Quant au mode de reproduction asexuée, nous ne croyons pas la différence aussi fondamentale que le pense M. Minor, attendu que chez tous les Naïdiens que j'ai étudiés à ce point de vue, la scissiparité se complique toujours d'un double bourgeonnement qui se produit à la fois à l'extrémité postérieure du corps de l'animal qui se divise et au point mème où la scission se produit. Je me suis expliqué sur ce point dans un travail relatif au Dero oblusa, qui a paru depuis quelque temps déjà ?.