PI. 1rv, fig. 87, z et
1h NOUVELLES ARCHIVES DU MUSÉUM.
En arrière d'eux se trouve une paire de glandes à lobules trèsdistincts qui m'ont paru être des testicules non encore complétement développés. C’est en arrière de ces glandes que commence la partie moniliforme du vaisseau dorsal.
Je n'ai pas vu d'organes segmentaires.
On conçoit que je n'ose m'aventurer à donner plus de détails; les animaux que j'ai entre les mains, quelque intéressants qu'ils soient, se trouvent trop détériorés pour m'inspirer une grande confiance dans mes recherches.
Je crois pourtant devoir faire remarquer que par la position de son gésier et l'absence de toute prostate, l’'Urochæta hystrix rappelle
certains types intraclitelliens.
Ici se termine l'exposé des recherches anatomiques que nous avons entreprises dans le but de faire connaître l’organisation générale des Lombrics. Il nous reste maintenant à grouper les faits que nous venons d'exposer de manière à faire ressortir les généralités qui peuvent se dégager de ces recherches.
Tel est le but de la troisième partie de ce mémoire, que nous allons maintenant aborder.
Mais auparavant, il n’est pas inutile de présenter dans un tableau synoptique l’ensemble des genres que nous avons pu examiner directement et qui font partie de la collection du Muséum.
Quant aux genres anciens, nous possédons, en général, trop peu de renseignements pour entreprendre de les ranger dans nos coupes; pour ceux de Kinberg en particulier, nous renvOyOns à Ce QUE nous avons dit du mémoire de ce savant, dans notre partie historique.
Dans le tableau qui suit, nous ferons appel uniquement aux
caractères extérieurs des animaux.
LOMBRICIENS TERRESTRES.