‹ Recherches pratiques et expérimentales sur l'agronomieChapitre 38 sur 71 · SU ,4 B · texte numérisé non relu

SU ,4 B

6 id, au 2 mai. .

Total. . .

Pour 4 0 jours, au 27 novembre 4 SS8.

4 0 id. au 7 décembre .

Le poids do 31GU U!

bellerate avant sa cuisson. Pur lu absorteot en moïcnnE 20 d'eau.

et l'engraissement du bétail. 107 Le loi il" 1 ii consommé 3193 kilogrammes de betteraves crues, 167 kilogrammes de menue paille et 161

L'augmentation de poids vivant a été de fi5"',3.

Le lot n° 2 a consommé Ù052 kilogrammes de pulpes, 63 kilogrammes de menue paille et 161 kilogrammes de son.

L'augmentation du poids vivant a été de 39^,9.

Le lot n° 3 a consommé Û159 kilogrammes de betteraves cuites à la vapeur, soit 3S66 kilogrammes de betteraves naturelles, 167 kilogrammes de menue paille etl6t kilogrammes de son.

L'augmentation de poids vivant a été de 58 kD ,7.

La quantité rie son ut de menue paille restant invariable pour tous les moutons, on peut attribuer sans erreur aux rations de betteraves et de pulpes les différences observées dans !';tii™nieuiation du poids vivant.

Le simple rapnrocliemenl des chiffres permet d'établir, dés il présent, la valeur alimentaire de la betterave crue, de la betterave cuite et de la pulpe.

Pour produire 1 kilogramme de poids vivant, les moutons du lot n° 1 ont consommé 70 kilogrammes de betteraves crues.

Pour produire, dans les mêmes conditions, 1 kilogramme de poids vivant, les moutons du lot n° 2 ont dû consommer 101 kilogrammes do pulpes de distillerie.

Enfin, pour produire 1 kilogramme de poids vivant, les moutons du lot n" 3 ont consommé 70 kilogrammes de betteraves cuites à la vapeur, poids correspondant

108 KXPÉBLKNCKS SUR I,' A LIMITATION

à 5'J kilogrammes sculcinmit de betteraves nalii relies, avant la cuisson.

Ou voit que les partisans exclusifs de la pulpe de disliHerie ont tort de vouloir exagérer sa valeur, en disant qu'a poids égal elle vaut la betterave, ou même qu'elle vaut mieux que la betterave. On fait ainsi trop bon marché des principes sucrés et de leur rôle pendant l'engraissement. La vérité, c'est que, pour obtenir les mêmes prou" u ils ,i! fauleii chiffres ronds lOOkilogranimes de pulpes et 65 kilogrammes de betteraves, en prenant une moyenne entre les betteraves crues et les betteraves consommées après cuisson.

En d'autres termes, le prix de la pulpe ne peut dépasser 8 francs, si dans la ferme on donne à la betterave une valeur de 1-2 francs les J000 kilogrammes.

Je tiens à communiquer les tableaux dus pesées laites pendant le cours de l'expérience : c'est un moyen de suivre les progrès de l'engraissement ; je donne aussi le rendement des quinze moutons en laine, en suif et en viande.

Les animaux, tondus dans la journée du 28 avril, oui été abatl us et pesés le 5 mai.

En constatant la différence des rendements dus aux différents régimes, ces tableaux montrent que ces trois lots de moutons étaient parvenus à un état satisfaisant d'engraissement. J'ajoute que la viande des moutons livrés au bouclier a été trouvée de première qualité.

J'ai détermine la quantité d'azote contenue dans la viande de ces montons.

Pour 100 de la viande en nature d'un mouton du lot 11° 1, au régime de la betterave crue, on a trouvé 3,5S et 3,68 d'azote.

La viande d'un mouton du lot n 1 2, au régime de ta pulpe, a donné 3,1 !> et 3,21 d'azote pour 100.

La viande d'un mouton du lot ri° 5, au régime de la betterave cuite, a donné 3,0 et 2,98 d'azote pour 100.

et l'engraissement du bétail. 111 Celle dernière viande, prise connue les antres, dans la noix d'une côtelette, contenait notablement plus de gras ; on comprend qu'elle ail ionnii moins d'azote.

Avant d'établir le prix de revient d'un kilogramme de poids vivant pour chacun des trois lots, il asl intéressant de fixer exactement la valeur des fumiers produits.

La pesée de la litière imprégnée des excréments ne pouvait conduire il un résultat exuet, la ijuriiitité de paille dont elle est formée étant essentiellement variable. J'ai eu recours à la méthode que j'avais déjà employée : je plaçai pendant vingt-qualre heures trois moutons dans la petite bergerie spéciale dont le sol carrelé permet de recueillir sans perte les excréments libres de tous corps étrangers, pour les livrer ensuite à l'analyse.

J'ai résumé dans les lableaux qui suivent les résultats de ces diverses opérations.

Hojh» pauma mimUiii.. 9,300

îS|:!;i|is;|:î|s|s|ï|

Les cinq m

/i6",5 d'azote en vingt-quatre heures par leurs excréments, on trouve que la valeur eu argent de ce fumier esl de 12 centimes par jour, en adoptant comme base de comparaison le prix de l'azote contenu dans le guano ou dans les tourteaux.

Les cinq moutons du lot n" -2 ont fourni 06", 75 d'azote en vingt-qualre heures. La valeur de ce fumier

et l'engraissement du bétail. 113 est donc île 17,5 centimes par jour, en adoptant les mêmes bases de calcul.

Enfin, les cinq moutons du lot n° 3 fournissent 5/i grammes d'azote en vingt-quatre heures dans leurs excrémenls, On doit estimer à U centimes la valeur de ce fumier.

Cette donnée obtenue, un simple compte de balance va nous fournir le prix de revient du kilogramme de poids vivant.

Pour gagner (i5 l ,3, les moutons du lot n° 1 ont consommé :

Betteraves nues, 3193 kil. à I* Ir. fa 1000 kil, 38,31

Menue paille, 1 67 kil. a 5 h. les 1 00 kil 8,35

Son, 161 kil. S 1 6 fr. les 100 kil 25,75

72, if

A déduire :

Fumier des cinq moutons pendant 106 Jours, à

12 cent, par jour 20,00

Tolal do la dépense. . 5î,il

\& prix de revient du kilogramme de poids vivant est de t r ',15.

Pour gagner 39 l ,90, les moulons du lot n" 2 ont consommé :

Pulpes de macération, 1051 kil. a 8 fr. les 100 kit. 33,40

Menue paille, 63 kil. s 5 fr. les 100 kil 3,IS

Son, 16 1 kil. à 16 fr. les 100 kil 25,75

A reporter 61,30

i\k EXPÉRIENCES SUR L'ALIMENTATION

Repon ..... 04 ,30

A déduire :

Fumier des cinq moutons pendant 166 jours, à

17,8 centimes par jour 29,00

Total de la dépense. . 3!,3°

Le prix de revient du kilogramme do poids vivant est de 0",8O.

Pour gagner 58', 70, les moutons du lot n° 3 ont consommé :

(159 hil. do betteraves cuilts à la vapeur, soit346fi fc c . loi. de betteraves Dalurelles à 1 î fr. les 1000 Ul. 41 ,60

Henue paille, 167 bil. à S fr, les 100 kl] 8,35

Son, 161 kil. à (6 fr. les 100 lr.il Î5,75

Fumier des cinq moutons pendant 166 jours, à

11 cent, par jour S3,S4

Total delà dépense. . 52,46

Le prix de revient du kilogramme de poids vivant est de 0 ,r ,89.

J'ai pris pour base de ces calculs les pris élaUis précwiniumuit, soit 12 francs pour la betterave, cl 8 francs pour la pulpe de dislillerie par 1000 kilogrammes. Dans ces conditions, la pulpe produit le kilogramme de poids vivant k 0 1 ', 80, lu betterave crue à l tr ,15, et la betterave consommée après cuisson à 0' c ,89.

Je n'ai pas tenu compte de la paille donnée aux moutons dans les ràleliers.

Les animaux n'en mangeaient qu'une quantité însigni-

et l'engraissement DU DÉIAIL. 115 fiante ; la rolioa de menue paille leur suffisait. Cette paille des râteliers était donc employée presque entièrement à former la litière; elle augmentait d'autant la valeur des fumiers obtenus. Mais cette plus-value ne peut figurer dans un compte régulier d'engraissement, puisque, suivant les circonstances, il peut être avantageux de tirer parti do la paille autrement qu'en litière, les animaux pouvant être placés, soit sur des planchers, soit sur la terre elIe-mÉme, dans des bergeries mobiles, ainsi que je le pratique pour une partie de mon troupeau.

J'ai fait de nom lire uses analyses des betteraves et des pulpes distribuées aux moutons pendant le cours de l'expérience. 11 était intéressant de savoir à quelle proportion d'azote et de matières sèches correspond un accroissement déterminé de poids vivant.

100 de betteraves contiennent :

3 janvier 1859,

ItG expériences siîr l'aijmënïatiox

Pi.Jpes de la distilkn,:

1 il« (lr pulpes conliennrnl

9 dâecuiLro 1858.

3 janvier (859. .

890,61 109,39 1 9,90 Moyenne. . 80,06 (0,93 i ,89

Ces analyses conduisent aux résultais suivants :

lot N° (.

3193 k il . de belterovcs donnent ilQ kil. de ma- ,

tière sèche contenant!, 03 dWo pour (00. . i.79i 1 67 kiL. do paille co:i limant 1,35 d'dmlu pour (00. S, 087 I6( kil. de son i;untmia:iL ï,3U d'iizn.e pour (00. 3,703

Azote. .... )o,S8i pour un accroissement de poids de A5 kilogrammes; soit 235 grammes d'azote pour 1 kilogramme.

LOT N" a.

iOSI kil. Je pulpe, dont Uîk,1 de mal iere sèche x<

contenant 1,89 d'azote puur 100 * . 8,357

63 kil. de paille r or. a nt 1,2:; d'aioie pour 100. 797 161 kil.* do son convenant 3,30 d'azote pour (00. 3,703 Aïole Iï,857

pour un accroisse me 11 L du poids de 3!)",9; 327 grammes d'azote pour 1 kilogramme.

3l6fi kU. de belleraves avant cuisson contenant sm k ,8 de matière sèche à 1 ,0î d'amie i'our t

<l BTkil. de paillo conlonont I ,S3 d'ezole |iour )00. î,087 161 kit. do son conleriiir.t ï,3i> il imite pour (00. 3,703

pour un accroissement de poids de 58", 7; soit 187 grammes d'azote ]nii:r 1 kilogramme.

La comparaison <ie ces résultats donne un avantage marque à la betterave cuite.

Mais, avant de conclure d'une manière positive .sur la valeur alimentaire qu'il convient d'attribuer à la betterave crue, à la betterave cuite et à lu pulpe, j'ai

200 grammes de son par tête, qui avait pu jouer un certain rôle dans l'engraissement pur son mélange avec les autres aliments.

Je n'avais pas osé tout d'abord soumettre mes animaux à un régime composé exclusivement, soit de betteraves, soit de pulpes, les praticiens n'admettant pas que le bétail puisse être engraissé, ni même entretenu convenablement dans de pareilles conditions.

118 KXPÉaiENCES sur l'alimentation

Dans cette seconde expérience, commencée le 19 novembre 1861, un premier lot de 5 moutons a reçu pour foule nourriture, do la betterave crue et de la paille; un deuxième loi, de la pulpe et de la paille ; un troisième lot, des betteraves cuites à la vapeur et do la paille; enfin un quatrième lot a reçu chaque jour, pendant fouto la durée do l'expérience, 2 kilogrammes do grain, avec une abondante ration de pulpes.

Je devais suivre avec d'autant plus d'intérêt les résultats comparatifs de cette expérience, que le régime donné au quatrième lot élait précisément celui des «00 moutons nourris sur mon exploitation pendant plusieurs campagnes. Il [n'importait de savoir d'une manière positive comment les animaux payent la ration de grains, et dans quelle proportion cette ration augmente les produits. Les hommes de ma ferme, les cultivateurs voisins avaient jugé par avance : suivant nix, toutes les bonnes' chances étaietifen faveur du quatrième lot, et j'avais quelque peine à justifier l'utilité d'une pareille expérience.

Les 20 moutons choisis bien semblables provenaient d'un premier croisement South-down ; ils étaient nés à la ferme et avaient environ vingt-deux mois au 15 novembre. Chaque lot a élé installé séparément dans la grande bergerie, en suivant les dépositions prises dans la première expérience.

Je mets eu regard le poids des. joutons, leur rendement après la mort, et le poids des aliments consommés pendant les cent cinquante-six jours qu'a duré l'expérience.

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KT J.'fcNdR.USSEMENT DU BÉTAIL.

I/1T K" 3.— PUlDÎ BES jLHESTi CIWSiJ««l

(22 expériences sua l'alimentât ION

et l'engraissement nu bétail. 123 En cherchant à établir d'après les chiffres obtenus la quantité d'aliments nécessaire pour produire nu accroissement de 1 kilogramme de poids vivant, on trouve qu'il faul :

c ),0(l de betteraves crues.

98,07 de pulpes.

71 ,00 rte betteraves consommées après cuisson.

75,00 de pulpes avec ration lie grain.

Ces résultats confirment cens de lu première e\porïence : pour obtenir un même aeeroissemenl de poids, il faut, en chiffres ronds, 100 kilogrammes de pulpes et 65 kilogrammes do hottoraves, en prenant toujours la moyenne entre li 1 * betteraves crue* el les bellentves consommées après cuisson. Ou doit remarquer ici que !a ration de grain donnée au lot u° h a remplacé 25 kilogrammes de pulpes. puisque pour obtenir 1 kilogramme de poids vivant, il n'a plus fallu que 75 kilogrammes de ce même aliment.

Au point de vue économique, nous pouvons déjà constater que c'est là un assez médiocre résultat.

La proportion du prix à établir reste toujours la même : la pulpe aura les 2/3 de la valeur de la betterave. Nous croyons être dans le vrai en attribuant un prix de 8 francs à la pulpe de distillerie, quand on assigne à la betterave le prix de 12 francs par 1000 kilogrammes.

Pour établir la balance entre les dépenses de la consommation el la valeur des fumiers produits, j'ai admis dans cette seconde expérience les données analytiques obtenues dans la première.

121 EXPÉRIENCES SUK LÀ l.lll hNTATION

Dans le compte li'eTj^raisstîmcitt uui suit, j'adopte un pris moyen de 3 centimes par jour et par mouton comme valeur des fumiers ; soit 15 centimes pour les cinq montons composant chacun des lots.

Pour gagner 65 k ,25, les moutons du lot n° 1 onteon-

Le prix de revient du kilogramme de poids vivant est de 0*,61.

Pour gagner 5B k ,75, les moutons du lot n° 2 ont consommé :

I* prix de revient de 1 kilogramme de poids vivant est de 0*,65.

Pour gagner 59 kilogrammes, les moutons du lot n"3 ont consommé :

ET L'ENGRAiSSËMEMT DU BETAIL. 125 B070 kil. de betteraves après cuisson, représentant 4Sïfi kil de betteraves naturelles, à 1Ï fr. les (,. t,

1000 kil 30,71

m kil, de paille, [our 15,60

6Ï.ÎI

À déduire :

Fumier des cinq moutons pendant 156 jours, à

lj cent, par jour 23, 10

Toialdela dépense. . iï,9l

Le prix de revient de t kilogramme de poids vivant cstdeO ,r ,73.

Pour gagner 0l%5, les moulons du lot o 1 h ont con-

lîi fcil. d'orge à 1S fr. les (00 kil 23,00

I38 k ,5 d'avoine à 1 8 fr. les 100 kil 2j,00

31! loi. de paille, pour (5,60

31 kil. lie son à 16 fr 5,ii

A déduire :

(fl cent, porjour 23,(0

Total delà dépense. . 31,35

Le prix de revient de 1 kilogramme de poids vivant est de i lï. 32.

L'expérience dont je viens de rendre compte offre des résultats pratiques d'une nature importante qu'il convient du signaler. Un régime exclusivement composé, soit lie betteraves, soit de pulpes avec de la paille, a pu amener les moulons à un état complet d'engraissement,

126 EXPÉRIENCES SUR 1,'sLlMEKTATiOïi

Le lot n" 1 , qui n'a mangé que de la betterave crue, sans un seul grain, a même donné le plus grand poids vivant. Le rendement, à la mort, no laissait rien à désirer, et j'ai pu constater par moi-même que la viande L'iisit excellente et de première qualité.

Une forte ration de grain ajoutée au régime de la pulpe n'a pas sensiblement augmenté le produit en poids vivant.

Le lot □■ 1 adonné SS js

Pour obtenir en laveur du loi il" .'i une différence qui n'atteint pas 3 kilogrammes de viande, on a dépensé 300 kilogrammes de grains ayant une valeur de 52 fr.

Un pareil résultat n'a pas besoin de commentaires : je me suis empressé de mettre à profit une si utile indication, et depuis celte époque, j'ai modifié avec un grand avantage ralinicutaliim de mes ÛOO bûtes.

J'ai réservé pour la fin du l'engraissement l'emploi des tourteaux ou des grains : une nourriture un peu stimulante, dans cette dernière période do l'alimentation, produit un effet utile en augmentant très notablement la force d'assimilation; sous celte influence, le bétail gagne en finesse et eu qualité. C'est là un fait dont il faut tenir compte dans la pratique, et, tout en recherchant les conditions les plus économiques pour la production de la viande, ,on no doit pas oublier que l'augmentation de poids ne constitue pas- seule la valeur qui sera attribuée à la bâte de boucherie. Par un engraissement convenable, te kilogramme de viande

et l'engraissement du bétail. 127 acquiert une plus-value considérable qui devient le principal profit de l'opération. Ou sait que la viande maigre, payée sur pied t fraticpar kilogramme, atteint souvent le prix de 2 francs après un bon engraissement.

J'ai vu des cultivateurs sérieux continuer à nourrir ckèretnent des animaux déjn :iias, en ilisanl que la qualité exceptionnelle des produits obtenus leur permet de réaliser des prix de veuU'leiirïeir.bijuvsiLnt génère use m eut les saur: liées exceptionnels qu'ils se sont imposés.

J'avoue que j'ai quelque peine à ci Modérer ce svstome comme véritablement avantageux, et je dois dire que je ne l'ai pas encore pratiqué. Les uni maux si remarquables que présente chaque année le concours de l'oissy l'onneraient, je pense, peu de bénéfices;! leurs propriétaires, si l'on ne pouvait faire entrer en ligne de compte le solde d'une prime considérable.

Produire économiquement beaucoup de bons animaux do boucherie, tel est le but que nous devons tous poursuivre dans l'intérêt de l'agriculture et de la consommation. A ce point de vue, il faut reconnaît re que l'établissement des sucreries et des distilleries agricoles a réalisé un grand progrés, presque un bienfait, en fournissant dans les térmesd'abondaiites nourritures, très profitables au bétail, et permettant d'obtenir une production de viande peu coûteuse.

L'emploi de la pulpe de distillerie m'a présenté ces avantages, et je n'bésilo pas à publier ici de simples comptes d'engraissement qui ont leur intérêt pratique.

138 BXtÉRIïKCKS SUIi l'aLIMEHTATIOU

COMPTE D'ESGUAISSEMENT

DES TROIS LOTS 1>E L'EXl'LHIESCE N" 1, LOT NM . — étant des imiuni cujes, iïbc sus.

Valeur dos dm] moulons nu commcocciiienl lie r r . c.

l'expérience IS«,00

Valeur des noumlures consommées 7î,il

Total des dépenses . 232,11

(93,60 valeur de 12) ls.il qnalre quartiers, à 1 Ir. 60 c. lu kil.

ÎT.iO t l k .i laine en suint à 2 fr. 10 c.

ïî,S0 valeur des fumiers.

243,50 produils.

332,10 total dos dépensée.

(1,10 excédant des produits.

LOT S° ï. — 1ÉOIÏR nés hwh, Avir sos.

31,20 13 bil. bine il 2 fr. 10 c.

SII.ÏO produit*.

221 ,50 dépenses.

19,70 o\.'odiml dis ]-mdnii..

Et L* ENCR iUSSGM ET1T DIT DÉTAIL. 129

LOT N" 3. — 1ÉG1JIE BE3 SETTEniVES CLIIU, AVEC SOS.

Valeur des cinq moulons au commencement de tr . c .

'l'eipérience lfio,00

Valoir des [iDurriturcs consommées . ...... 73,70

Total des dépenses. . 23ô,70

Prodmu.

203,80 valeur de 1 30 t ,,ï rjuatro quartiers, à \ fr. GO c. la Ml. 30,00 1 1»,S de bine à îft. iO c.

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