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Jl ressort de ces analyses que les betteraves de k distillerie contien Dent en moyenne :
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la quantité d'azote étant de 1,0-2 pour 100 île la matière sèche.
Le cullivateur qui distille ses utîtici'avcs peiitdnb)ii : ainsi qu'il suit, le revenu moyeu d'un hectare CLill iv<-
flO.OOO kilogrammes de betteraves produisant heclolili'is d'alcool, il un inï.v moyen de 60 lïants. S'ii! 960 francs.
DK LÀ UhTTKHAVE. 11*9 En ddpflUM par Aeciare.
Amortissement do l'outillage el intérêts. ... 100
Valeur des fumiers . <6»
Total des dépenses 3B0 fr.
Eicédont en receltes 590
Tout égal. . 960 It.
La valeur îles [>ul|ii;i> n3i)L-t"s«t]l«: ii(jeu |in's exactement les frais il y fabrication. On voit par ce calcul que la betterave passant par la distillerie agricole donne mi assez bon revenu au cultivateur.
En Allemagne et sur les bords du Rhin, on distillait depuis longtemps, dans les plus petites exploitations rurales, les grains ei les pommes de terre.
M. le comte Paul de Lotisse vient de publier sur ee sujet un intéressant ouvrage (I }. 11 dimni: la description d'un appareil fort simple, peu coûteux, permettant de soumettre éi la distillation les farineux el les grains. L'alcool obtenu par l'ingénieux procédé qu'emploie M. de Lctisso peut être livré, dans son pays, à la consommation sans rectification préalable. C'est là un avantage que ne- présente pas jusqu'alors la distillation agricole de la betterave.
Je tiensà constater, en terminant, que l'établissement des distilleries dans nos fermes est un véritable progrès.
(I ) Distillation ay-icate dt la pomme de «rre, da (opinamtcuri el ifn fmtHt, pat le comte Paul de Leusee. Paris, <86J.