‹ Recherches statistiques sur le Royaume des Pays-BasChapitre 8 sur 109 · HOSPICES · texte numérisé non relu

HOSPICES

POPULATION

ATT 1er JANVIER.

Entrés.

Par décès.

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Total.

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Bruxelles .

Louvain .

Maestriclit .

Liège .

Gand .

Oudenaerde .

Termonde

Bruges

Ypres . . .

Courtrai .

Fûmes

Mons .

Tournai . .

Amsterdam .

Namur .

Anvers. .

Malines. .

Lierre.

Luxembourg.

Si nous considérons d’abord la population moyenne des hospices des enfans trouvés et abandonnés, nous verrons que le rapport de cette population aux décès est sensiblement égal au rapport que nous obtenons

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plus loin pour les hospices de mendicité; car ce dernier vaut 8,9 r, tandis que nous venons de trouver pour Tautre9,o3. Pour nous foire une idée plus exacte encore sur le degré de confiance que nous pouvons avoir dans les valeurs moyennes données précédemment, prenons les valeurs générales , d’année en année, depuis 1 81 5 jusqu’à 1822.

Années.

Population au ter janvier.

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Par l’âge ou d’au - j très motifs. /

Total.

Population moyenne.

Rapport de la population moyenne aux décès.

Rapport des décès à 100

entrées.

Total.

Les écarts sont assez sensibles et proviennent sur-

(*) Le nombre des entrées en 1817,11^ pas été en rapport avec celui des autres années; mais on se rappellera aussi que» la disette s’est fait ressentir plus vivement pendant celte année.

SUR LES NAISSANCES, DÉCÈS, ETC,

tout de ce que la mortalité a diminué clans les hospices depuis 1 8 1 5 jusqu’en 1822. Nous voyons effectivement qu’à la première époque, sur sept enfans, il en mourait annuellement un, tandis que plus tard, il n’en mourait qu’un seul sur onze.

Nous aurons occasion de remarquer une semblable diminution de mortalité dans les dépôts de mendicité, à partir des mêmes époques. Si l’on cherche à savoir quel est, dans les provinces méridionales du Royaume, le rapport de la population moyenne des enfans âgés de moins de 12 ans aux décès, on trouve, d’après la table de mortalité que nous avons donnée plus haut que sur 81 5, 488 enfans, il en meurt annuellement On déduit de là le rapport 18,39 est à r , qui est le double du rapport trouvé pour les hospices. Nous avons regardé comme terme du séjour dans ces derniers établissemens, douze ans; cependant dans quelques-uns d’entre eux , le terme du séjour est plus long, et conséquemment le rapport en devrait devenir plus grand , car au-dessus de 1 2 ans, la mortalité est moins forte que pour les enfans en bas âge. Il faut observer encore que les enfans qui entrent dans les hospices , par cela même qu’ils vivent, ont échappé aux premiers dangers qui entouraient leur naissance; plusieurs même n’y entrent qu’après plusieurs mois d'existence. Il faut ajouter, il est vrai, à ces observations, qu’un assez bon nombre d’enfans sont réclamés, après avoir passé dans les hospices leurs premières années, qui sont les plus critiques; et qu’ils diminuent ainsi la partie de la population la moins exposée à la morta-

DANS LE ROYAUME DES PAYS-BAS

îité. D’une autre part, les enfans trouvés ou abandonnés portent souvent les traces des vices de leurs pareils, ou sont présentés dans Tétât le plus déplorable, de meme que les individus qui entrent dans les dépôts de mendicité.

M. Benoiston de Chateauneuf , dans ses Considéra-

fions sur les enfans trouvés dans les principaux Etats de l’Europe (i), a recherché quel était, d’après lesdo- -cumens les plus authentiques , la mortalité des enfans on Europe de o àun an et de o à io ans : voici les résultats auxquels il est parvenu.

DE 0 à 1 AJS\

PERTE SUR 100

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