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PREMIÈRE PÉRIODE GAULOISE

Ceux d’entre les Chartrains qui s’arrêtèrent dans la Pannonie ou la Hongrie y bâtirent plusieurs villes, entre autres celle de Vienne’ en Autriche, qu’ils appelèrent Carnuntum, dont tous les auteurs font mention. [l y à apparence que ce fut le lieu où se retira l’empereur Dioclétien après qu’il eut quitté l'empire ; d’autres tiennent qu'il se retira dans la Dalmatie en la ville de Salone en laquelle 1l était né; d’autres à Nicomédie. Sans faire l’examen d’éclaircir cette difficulté qui occuperait trop de place en mes Recherches, je m'arrêterai seulement à ce qu’en a écrit Zosime en son histoire, où il a rapporté que Maximien voyant les troubles dont l'Empire était alors affligé, alla trouver Dioclétien qui était en ce temps à Chartres, ville de la Gaule celtique, pour l’inciter à reprendre le gouvernement de l’Empire en la Gaule celtique, donc que ce soit à Carnuntum ou Vienne en Hongrie ou à Chartres, c’est tou- Jours un grand avantage pour l'une ou l’autre de ces villes d’avoir servi de retraite à ce grand empereur qui n'avait quitté l'empire que pour achever en repos le reste de sa vie. Tous les historiens écrivant qu'il la passa à cultiver des jardins, si Chartres à été ce séjour d'élection on pourrait en induire que les anciens aqueducs, dont on voit les restes aux environs de Chartres, ont été faits de son temps pour donner des eaux pures et de l’ornement à ses jardins.

Tous les auteurs remarquent qu’en Carinthie, province située au pied des Alpes Juliennes, se trouvait une des collines des anciens Chartrains comprises dans la Gaule cisalpine, voisine des Vénitiens, qui s'appelle maintenant Carniole la gresse et appartient aux princes d'Autriche, où les Chartrains se logèrent lorsqu'ils passèrent avec Ségovèse et Bellovèse. Enfin toute la Marche trentine à été habitée par les Chartrains qui, avec leurs capitaines gaulois et avec Brennus se sont logés en plusieurs autres endroits de la terre. Les Gaulois, peuples belliqueux, n’ont point fait de voyages où les Chartrains ne les aient accompagnés ; de sorte que l’on peut dire que, comme les Gaulois se sont répandus et ont porté leurs armes en toutes les parties de la terre alors connues, il n'y a point doute que les Char-

1. Certains auteurs donnent Carnuntum comme nom ancien de Hainbourg, sur le Danube, à environ huit milles de Vienne.

trains ont eu part à leurs victoires et que quelques-uns d’entre eux ont fait partie des colonies qu'ils ont établies, leur humeur et

leur courage les ayant toujours portés à rechercher la gloire et l’accroissement de la bonne fortune de leur pays.

Après avoir vaincu le Cambrésis et particulièrement la ville de Bois-le-Duc (Com., livre [®), ayant appris que P. Crassus, quil avait envoyé avec une légion contre les peuplades du Maine, du Perche, Angers, Cornouailles et autres de la Gaule située proche la mer, les avait fait rentrer à l’obéissance du peuple romain, toute la Gaule étant soumise, César mena les légions romaines passer l'hiver au pays chartrain, en Touraine et en Anjou, voisins du lieu où 1l avait fait la guerre. Ayant mandé tous ces heureux succès à Rome, il fut ordonné qu'il serait fait pendant quinze jours des prières pour lui, afin de rendre grâce aux dieux de ses victoires, ce qui n'avait encore été fait pour personne. Ce même auteur, au livre V, fait mention de Tasgétius dont les ancêtres avaient gouverné en qualité de rois et de souverains la ville de Chartres. Ce prince, qui était fort vertueux, et pour lequel César, qu'il avait servi en toutes ses guerres, avait une grande affection, fut rétabli en l’état de ses prédécesseurs. Il y avait déjà trois ans qu’il régnait lorsque ses ennemis, de concert avec plusieurs de la nation, le mirent à mort. La nouvellé de ce meurtre portée à César, celui-ci, dans la crainte que les Chartrains ne quittent son parti, rappela de Flandre Lucius Plancus et lui ordonna de passer l’hiver chez les Carnutes avec une légion et d’arrêter tous ceux qu’il reconnaïitrait avoir participé à la mort de Tasgétius afin de les lui envoyer. Il semble, par ce qui suit dans ce même livre, que la mort de Tasgétius ne procédait pas d’une conjuration générale des Gaulois pour se soustraire à l’obéissance des Romains.

1. Ernest Desjardins, Géographie de la Gaule romaine, assigne à la mort de Tasgétius la date de l’an ç$4 av. J.-C.

En effet, quinze jours environ après le meurtre de ce roi Tasgétius, Ambiorix et Cathivulque se révoltèrent et, avec ceux de Liége et de Trèves, assaillirent le camp des Romains, se jetant d’abord sur ceux qui étaient allé couper du bois pour se fortifier et pour les autres nécessités de leur logement. Cette entreprise n’ayant pas réussi, 1ls demandèrent à se réunir en conseil avec une députation de Romains. Ambiorix, après avoir témoigné des obligations qu'il avait à César, fit paraître que ce qui s’était fait ne l'avait été que par contrainte, qu'il y avait été forcé par le peuple et n'avait pu résister, cela s’était produit par une injonction des Gaulois qui avaient entrepris cette rébellion pour recouvrer leur liberté, et devaient ce mème jour assaillir toutes les garnisons de César. Ce propos rapporté au camp et les chefs rassemblés pour délibérer de ce qu'ils auraient à faire en cette conjoncture, les uns trouvèrent qu'il était à propos de demeurer et de se défendre; Titurius et Sabinus, chefs qui n'étaient pas de cet avis, redoutant la convocation des Gaulois, alléguèrent, pour la faire croire véritable, qu’il n’y avait point d'apparence que les Chartrains eussent entrepris de mettre à mort Tasgétius s'ils n’eussent été excités et fortifiés en leur entreprise par l’idée de la révolte générale de tous les Gaulois. Les Chartrains, suivant ce discours, auraient été les premiers auteurs de l’entreprise des Gaulois pour recouvrer leur liberté.

César, averti par Gabinius qui avait aussi été attaqué et s'était généreusement défendu en son camp, quitta Rome et s’achemina en toute diligence vers la Gaule. Arrivé près Tournay 1l écrivit en caractères grecs à Cicéron des lettres qu’il mit entre les mains d’un cavalier gaulois de sa suite avec charge, s'il ne pouvait passer, d’attacher la lettre à un dard et de la jeter dans le fort, ce qui fut fait et ce dard trouvé trois jours après attaché à une tour. La léttre fut portée à Cicéron qui, l'ayant lue, en fit le récit à toute la légion assemblée qui en éprouva beaucoup de joie. Les assiégeants voyant la fumée de divers feux ne doutèrent pas de l’approche des légions romaines affirmée par les espions, levèrent le siège et allèrent au-devant de César avec toutes leurs troupes, environ Go 000 hommes. À

L'arrivée de César et le rapide succès de ses armes mit la terreur

partout et ceux de Sens et de Chartres furent pris d’un remords de conscience des excès qu’ils avaient commis. Quantité d’autres peuples se disposant à faire la guerre, Indutiomare fit publier une assemblée armée (consilium armatum) qui est, selon la coutume des Gaulois, un commencement de guerre, à laquelle tous les jeunes hommes en Âge de puberté devaient se trouver en armes. Dans ce conseil il déclara ennemi de l’État Cingétorix, son gendre, chef de l’autre faction qui tenait le parti de César, dit bien haut qu'il avait été appelé par les cités de Sens et de Chartres et plusieurs autres qu’il irait assaillir ceux qui tenaient le parti des Romains et donna des ordres à ce sujet. Depuis, Indutiomare fut tué par les troupes de Labienus qui était allé l’assiéger. César avertit le Sénat de Rome qu'il faisait de nouvelles levées parce que dans les Gaules plusieurs peuples étaient armés, que ceux de Sens n'avaient pas voulu obéir à ses deux commandements de le venir trouver, qu'ils s’entendaient avec les Chartrains et d’autres cités proches, et que es Allemands mêmes étaient sollicités par diverses ambassades.

S’apercevant qu'il fallait se mettre en marche, bien que l’hiver ne fût pas encore entièrement passé, César entra avec quatre légions dans le pays de Tournay où il surprit à, l'improviste un grand nombre d'hommes et du bétail qu’il donna en proie à ses soldats, gâta tout le plat pays et forca le reste à entrer en composition et à lui donner des otages. Les Gaulois auxquels il avait donné ordre de s’assembler au commencement du printemps se réunirent, à la réserve des Français, des Chartrains et de ceux de Trèves. Prenant cela pour un commencement de guerre et de révolte, César ajournant toute autre chose, transféra cette assemblée en la ville des Parisiens appelée Lutèce, voisins des Sénonais, autrefois leurs alliés mais qui n'avaient pas participé à leur révolte. César ayant annoncé cette translation à l’assemblée, partit le jour même avec son armée pour aller à Sens où il arriva à grandes traites.

Accon, l’auteur des conseils suivis par les Sénonais, prévint les peuples de se retirer promptement dans les places fortes voisines, mais ceux-ci, alors qu’ils se mettaient en devoir d'exécuter ses commandements, ayant appris que les Romains s’approchaient, abandonnèrent leurs desseins et envoyèrent des députés vers César

pour demander pardon, employant pour protecteurs les Bourguignons et les Éduens en la protection desquels ils avaient toujours été. César recut leurs excuses très librement, leur accorda, à la prière des Éduens, le pardon qu'ils demandaient et leur prit cent otages qu’il mit en la garde des Éduens. Les Chartrains envoyèrent au même lieu députés et otages par l’entremise des Rémois, sous la protection desquels ils s'étaient mis et qui leur firent obtenir ce qu’ils désiraient.

César, après avoir parcouru diverses provinces, gagna Reims, où ayant assigné une assemblée de toute la Gaule, porta à sa connaissance la révolte des Sénonais et des Chartrains. Accon, comme principal auteur de l’entreprise est condamné à mort, sa sentence lui est prononcée et il est exécuté selon les formes anciennes. Quelques-uns, auxquels l’eau et le feu avaient été interdits, craignant un semblable jugement, prirent la fuite. César mit deux légions en garnison à Trèves, deux vers Langres, et les six autres à Provins. Les Gaules pacifiées et César retourné en Italie pour y faire de nouvelles levées, y apprit le meurtre de Claudius. Assuré par une ordonnance du Sénat que toute la jeunesse avait pris les armes et fait une conjuration, 1l prend la résolution de lever des soldats dans toute la province. Promptement portées dans les Gaules, ces nouvelles auxquelles les Gaulois, selon leur coutume, avaient ajouté tout ce qu'ils avaient voulu, que César était retenu à Rome par de nouveaux événements qui y étaient survenus, et que durant ces troubles il ne pouvait revenir à son armée en Gaule.

Se repentant de s'être assujettis, saisissant cette occasion pour plus librement et audacieusement faire la guerre par de nouveaux desseins, les principaux seigneurs des Gaules ayant ordonné de nouvelles assemblées dans les forêts et dans les lieux éloignés, y firent entendre de grandes plaintes au sujet de la mort d'Accon, remontrant que cet accident les regardait et retombait sur eux, qu'ils avaient pitié de la fortune misérable des Gaulois, les implorant avec toutes sortes de promesses et de récompenses, et au péril de leurs têtes s’engageant à remettre les Gaulois en liberté. Ils proposent de prendre avance sur César, de lui fermer les passages et de le défaire, ajoutant qu'il valait mieux perdre la vie en combattant

que la gloire et la liberté que leurs ancêtres leur avaient acquises. Les Chartrains ayant entendu ces propositions protestèrent les premiers qu’ils ne se refuseraient point de s’exposer à toutes sortes de périls pour procurer le salut commun de la Gaule, promirent d’être les premiers à se servir des armes et à faire la guerre, et parce que pour lors ils ne pouvaient donner des assurances les uns aux autres par des otages, de crainte que leurs desseins fussent découverts, demandèrent qu'on se donnât la foi et que l’on s’obligeàt seulement par serment, ce qu'ils firent au même temps, en joignant leurs enseignes les unes aux autres, ce qui est chez eux une très grande cérémonie, de crainte que, ayant commencé à faire la guerre, ils ne fussent abandonnés des autres. Les Chartrains ayant été loués et le serment prêté par tous ceux qui étaient présents, après avoir arrêté le moment auquel on devait agir, l'assemblée se sépara et tous retournèrent chez eux. ;

Les Chartrains, sous la conduite de Cotuatus et de Conetodunus, hommes déterminés, s’acheminèrent promptement au signal donné vers Orléans, dit Genabum, et tuèrent tous les citoyens romains qui étaient là pour faire du négoce, entre autres Cita, très honnête homme, chevalier romain, qui était là par ordre de César pour acheter des blés, et pillèrent tous les biens de ceux qu'ils avaient mis à mort.

La nouvelle de cette action, incontinent portée par toutes les villes de la Gaule, car lorsqu'il survenait quelque événement extraordinaire, avis en était donné par des cris qui se transmettent de proche en proche. Ainsi en peu de temps une nouvelle était portée fort loin, c’est ce qui arriva de ce qui s’était passé à Orléans, car ce qui s'y était passé au lever du soleil fut su avant dix heures du soir en Auvergne, à soixante milles de là. L'action des Chartrains fit soulever la plupart des Gaules, obligea César à quitter l'Italie pour revenir dans les Gaules où il trouva quantité de difficultés. Pour les particulariser il faudrait transcrire tout le septième livre des Commentaires de César. Je me contenterai de rapporter que

1. E. Desjardins, op. c. assigne au massacre des marchands romains d’Orléans la date de l’an 52 av. J.-C.

durant que César était occupé au siège d’Alésia, les Gaulois, suivant l'ordre de Vercingétorix, convoquèrent une assemblée générale de tous les principaux seigneurs. Ils n’ordonnèrent pas, comme Vercingétorix, que tous ceux qui pourraient porter les armes seraient enrôlés, mais, pour éviter la confusion, que chaque peuple fournirait un certain nombre de soldats, et les Chartrains furent taxés pour leur pays à 12000 hommes, ce qui fait voir quelle était leur force en ce temps, fournissant pareil nombre de soldats que les Sénonais, les Bourguignons, ceux de Bourges, de Saintonge et de Reims en devaient chacun fournir. Tous les autres peuples de la Gaule furent taxés à proportion, et leur union fut si grande que, pour maintenir leur liberté et recouvrer leur ancienne gloire, ils assemblèrent 8 000 chevaux et 240 000 hommes de pied. L'histoire nous apprend que le succès de cette grande levée ne leur fut pas favorable. N'ayant pu contraindre César à lever le siège d'Alésia, Vercingétorix et toutes les troupes gauloises qu’il conduisait se soumirent à César, au pouvoir duquel toutes les Gaules furent réduites, et qui mit son armée en diverses garnisons pour la reposer et passer l’hiver. Plusieurs villes des Gaules prirent de nouveaux desseins de faire la guerre et formèrent de nouvelles convocations ; les peuples de Berry commencèrent, et César fut contraint en plein hiver de quitter Autun, où il tenait garnison, pour les aller mettre à la raison. Les Barois, surpris par la prompte arrivée de César, se remirent en son obéissance, et depuis, les Chartrains leur ayant déclaré la guerre, ils envoyèrent demander secours à César lequel se mit incontinent en campagne avec deux légions pour allér contre les Chartrains qui, en ayant eu promptement avis, se ressouvenant du mauvais traitement que les autres Gaulois avaient recus, quittèrent les villes et villages où 1ls s'étaient retirés pour passer l’hiver et cherchèrent leur sûreté autre part. César, ne voulant pas exposer ses troupes aux rigueurs de l'hiver, se logea à Orléans, qui était une place de la dépendance des Chartrains, y mit ses gens à couvert partie dans les maisons des Gaulois, partie dans des logements couverts de chaume qui furent faits promptement pour servir d’abris, et envoya sa cavalerie avec des gens de pied partout où l’on disait que ses ennemis s'étaient retirés ; ce ne

fut pas en vain car ces soldats s’en revinrent chargés d’un très grand butin. Les Chartrains, pressés de toutes incommodités, la plupart pris et les autres retirés dans les villes prochaines ; César, se contentant d’avoir dissipé les ennemis, quitta le pays chartrain, laissant Trebonius avec deux légions à Orléans, pour aller en d’autres endroits où il était appelé. Depuis ce temps s'étant fait une grande révolte dans le Poitou et l’Anjou, où commandait Domnacus, Caïus Fabius l’ayant défait, s'achemina avec ses troupes vers Chartres et les autres cités dont il savait les forces envoyées à Domnacus, ne doutant point qu’elles ne fussent plus souples après les souffrances qu’elles avaient endurées. Les Chartrains, qui avaient été souvent affligés sans jamais parler de paix, donnèrent des otages et se rendirent à Fabius avec plusieurs autres villes, et depuis ce temps, César ne donnant aucun sujet de mécontentement aux Gaulois, ils vécurent paisiblement avec lui et avec les Romains. | Tout ce discours fait voir quel était l'honneur et la valeur des Chartrains en ce temps, la passion qu’ils avaient de maintenir leur liberté, comment ils ont continuellement travaillé avec tous les autres Gaulois à la conserver, ayant été de tous les partis qui se sont créés pour résister aux progrès de César et pour secouer le joug des Romains, ne pouvant souffrir ni leur domination n1 la diminution de la gloire qu’ils avaient eue de les vaincre plusieurs fois, comme presque toutes les autres nations de la terre. Nous pouvons dire pourtant que nous avons de l'obligation à César qui nous a conservé tant de témoignages de la valeur de nos pères, car presque tous les auteurs romains ont fait profession de supprimer dans leurs écrits les belles actions des Gaulois, les déguisant et même dénaturant la vérité au point d'annoncer des défaites lorsqu'il s’agissait de glorieuses victoires, comme ils l'ont fait en écrivant que J. Camille les avait tous taillés en pièces lorsque, après le sac de Rome et la composition faite avec eux pour les en faire sortir, ils emportèrent l’or qui leur avait été versé, retournèrent en Allemagne et passèrent au levant où ils firent d'innombrables conquêtes. Nous n'avons raconté leurs belles actions que d’après ceux qu'ils ont vaincus et qui le$ ont représentées à leur manière, publiant comme de grandes choses les petites disgrâces qui leur sont arrivées et

passant sous silence leurs triomphes et les grandes victoires qu’ils ont remportées en toutes les parties du monde.

N'ayant plus rien à dire des actions de la ville de Chartres et des Chartrains du temps du paganisme, il ne me reste, pour achever cette première partie de mes Recherches, qu’à y ajouter ce que César a écrit des Druides, y faire les réflexions nécessaires, les expliquer, et donner une connaissance entière de l’état, de la doctrine et de toutes les autres fonctions de ces illustres philosophes.

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