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PALAIS EPISCOPAL

beau pavillon ! qui se trouvait, hors la porte Drouaise, dans le beau et agréable jardin où M. de Sourdis, gouverneur de Chartres, l’avait fait édifier. Le jardin de l'évêché, hors la ville, à été créé dans une partie de ce beau jardin malheureusement détruit.

Nous ne savons si c'est par rencontre, bienséance, dévotion ou droit que le roi loge dans le palais épiscopal. Nous inclinerions à penser que c'est plutôt pour sa commodité et par bienséance, comme le plus propre et le plus convenable logis de la ville.

Non seulement les rois, mais de simples seigneurs, ont prétendu avoir droit de gite, et même droit de repas en certaines maisons ecclésiastiques, palais d’évêques ou abbayes.

Lorsque les rois s’en sont prévalus, on a prétendu qu'il ne pouvait s'étendre aux régents, mais que le roi avait également droit de le prélever sur les lieux dépendant du douaire des reinesmères, si ces lieux y étaient auparavant assujettis.

Les sujets des évêques de Paris à Antony payent au roi de France le gîte qui lui appartient à son nouvel avènement.

Ii est fait aussi mention d’un droit de gîte à l'égard de la reine de Sicile dans un arrêt du 12 décembre 1344.

1. Ce pavillon constitue la petite terrasse qui longe le tertre Saint-Nicolas.

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