Antoine de Linières, époux de Françoise de Courtenay
Cette église est fort belle; les chaises du chœur sont d’une munificence fort exquise, chacune reproduit le portrait, taillé en bas-relief, d’un des hommes illustres de cet ordre, avec, au-dessous, son éloge, contenant un abrégé de sa vie et le catalogue des livres qu'il a composés, ce qui n'est pas peu curieux. Il y a pareillement, entre le chœur et la nef, un pupitre de pierre blanche, enrichi de diverses figures. En avant se trouvait aussi un balustre, de même pierre, qui à été abattu.
Une grande croix d’autel, du bois de la vraie croix, enchàssée d'argent, donnée par la reine Blanche, lors de la dédicace et première grand’messe de l’église, y est conservée avec plusieurs autres reliques.
Il faut voir pour une plus grande connaissance de cette maison l'A gematologie ou Discours du Chapitre Pronos des Jacobins tenu à Chartres en 1624.
I] faut parler de la bibliotheque des seu et de leur différend avec les carmélites pour la clôture d’une ruelle, et du puits qui est en leur cloître, qui fournit d’eau la ville et est la source de la fontaine de Saint-André.]