‹ Recherches sur l'acide hypovanadique et quelques-uns de ses composésChapitre 36 sur 38 · ————————ZZ · texte numérisé non relu

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(1) Vour p. 194

RECHERCHES SUR L’ACIDE HYPOVANADIQUE. Gi

En opérant ainsi les résultats sont comparables, puisque dans chaque milieu nous procédons rigoureusement de la même façon, et en présence des mêmes quantités de chacun des corps en réaction, c’est-à-dire eau, acide sulfurique, acide hypovanadique et potasse.

La réaction est complètement terminée en 3 ou 4 minutes. Les liqueurs finales sont limpides et incolores, et, dans l’une comme dans l’autre, il n’est plus possible de distinguer ou de faire naître une particularité quelconque.

Les différentes réactions essayées sur elles s'accomplissent désormais rigoureusement de la même façon avec un parallélisme frappant, aussi bien au point de vue thermochimique qu’au point de vue coloration.

L'état final est le même, la molécule est redevenue identique à elle-même.

Toutes les mesures ont été faites dans les proportions

suivantes :

3o0ot%° de liqueur acide, 3oo€%° de liqueur basique,

l’une et l’autre ayant les compositions indiquées plus haut. Voici les résultats obtenus :

La quantité de chaleur provenant de la combinaison du sulfate bleu avec la potasse dégage

ce nombre est la moyenne des quatre nombres trouvés dans les diverses expériences :

Celle correspondant au sulfate vert est de

FSÉP 06, moyenne de

La chaleur correspondant à la transformation isomé-

rique elle-même est égale à la différence de ces deux

quantités de chaleur, c’est-à-dire à

Nous pouvons alors conclure : que l'acide hypovanadique, sous sa forme instable rose, dégage, pour se transformer sous sa forme stable verte, une quantité de

chaleur égale à 1°*!,64.

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