EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. I.
Fig. 2,
Fig. 4- Fio. 5.
Fig. 6, 7
Fig. 8, 1
Fig. 9.
Fig. Il
Fig. 12,
PAR W. DE HAAN.
Planche I.
Le melophagus oviniis de grandeur naturelle.
, Le même, grossi en dessus et en dessous.
A l’auus. B,C, espace un peu creux au-dessus de 1 anus. — UDD,
échancrure inférieure des cuisses. — EEE, les jambes. — FFF , les tarses.
GGG, échancrure supérieure aux coxes des pieds postérieurs. — tlil,
les antennes. — I, la trompe. — R, le corselet divisé en dessus en quatorze pièces, trois pour le prolliorax, trois pour le métatliorax, liuit pour le mésothoras. LLL, les coxes. i ,2,3, 4, 5, 6, 7,8,9 , les neuf paires de
stigmates.
La trompe I, fig. 2 et 3 grossie.
I.a trompe avec ses deux lames extérieures ou lèvres supérieures distantes KR, laissant entrevoir le tube intérieur L.
. Le même organe avec le tube intérieur prolongé au moyen d’une pince du double de sa longueur visible, vu en dessus fig. 6 , et en dessous fig. 7. , •
ÔO , les mandibules. — M,N, le tube composé de la lèvre inférieure , qui embrasse la trompe proprement dite, composée des deux mandibules et des palpes inandibulaires,
10. La partie inférieure de la tête ou celle qui se trouve sous la trompe, fendue au milieu , pour montrer la direction intérieure de la trompe. Le sommet des mandibules M, fig. 6, 7, se trouve dans la fig. 8 en P, à la base du prolongement de la tête , comme dans sa situation naturelle. Celles-ci, retirées en dehors, laissent un vide R, S, fig. 10 , par lequel perce la base de la trompe qui se rend au milieu entre R et S à l’estomac.
Une partie de la trompe F,R,B,M,G, fig. 12 , où l’on remarque distinctement qu’elle est composée de deux tubes qui s’emboîtent , dont l’un est formé par les mâchoires, et l’autre parles palpes maxillaires.
. Le mécanisme de la trompe fig. 10, dessiné dans l’insecte couché à la renverse et de côté.
A,B,L,E,F,C,K, direction de la trompe, de son sommet Jusqu’à sa base , où elle se rend dans l’estomac. — A, B, la partie qui sort de la tête. — J,H, fig. 2 et 3. — L,E,F, la partie Q,P, fig. 8. — F,C,K se trouve sous le bulbe P, fig. 8. — F,D,F,D, deux lames écailleuses qui servent d’attache aux muscles. — L,L, anneau cartilagineux par lequel glisse la trompe lorsqu’elle sort de la tête. Cet anneau est fixé par deux cartilages à la lame J, H, R, commencement de l’oesophage. i3. Le même mécanisme de la trompe dans sa situation naturelle et vu
EXPLICATION
en dessous. On y a coupé l’enveloppe extérieure du bulbe E,F, fig. ii, pour étaler les pièces écailleuses qu’elle renfermoit. — I 1 ,R,I,
bg- II-
F,R,L, F,R,L, ces deux lames ont été dessinées dans leur situation naturelle, fig. ii, formant par leur extrémité une gaîne qui embrasse la trompe en L. Ici H,R,I est déployé de la courbe qu’elle avoit dans la figure précédente en ligne droite; de là les deux lames do la gaîne L,L sont séparées et éloignées l’une de l’autre. — F,N. 0 ,E,P,N,D, 0 ,D sont les quatre pièces renfermées dans le bulbe E, F, fig. ii. — N,D,N,Dsont les deux cartilages F, D, F,D, fig. ii. — F,R,B,M,G, la trompe qui passe entre les quatre pièces précédentes; elle est double comme on l’a vu fig. 9. — B,C,M,G, partie de la trompe extérieure coupée de B jusqu’à G. — M,C,R sont des gouttes d’eau qu’on a fait monter dans la trompe en la plaçant dans l’eau après avoir été desséchée. — E,Q, une trache'e.
Fig. Coupe transversale des deux lames F, R, fig. 12,
Planche II,
Fig. i.T La partie supérieure de la tête vue en dedans', et débarassée des organes qui s’y trouvent.
AA, sphéroïdes creux analogues aux tubercules HH , pl. i, fig. 2 et 3 , qui out ta fonction d’antennes. Ces antennes correspondent intérieurement par un canal circulaire. II. — C’est la plaque H,I,R, fig. 11, 12, i 3 , pl. I. — B,C,B, les deux lames écailleuses. — L,H,K.,K,I,L, ihid, — DD. les yeux, munis intérieurement d’un rebord creux qui descend à la partie postérieure de la tête en E, et remonte ensuite en F, oii il se bifurque pour se rendre dans le canal qui joint les antennes. L’espace
• qu’embrasse ce prolongement est criblé de trous dans lesquels des poils
ont été implantés.
Fig. 2. Une antenne H, pl. i, fig. 2, séparée et grandie. — A, B, bord intérieur. — B, muscle.
Fig. 3 . Faisceau de nerfs contenus dans A, B, fig. 2, qu’on peut distinguer an travers de ses parois.
C, les nerfs oculaires. — E, le mu.scle B, fig. 2.
FÎG. 4 ' Bulbe contenu dans le faisceau des nerfs, fig. 3 . — G, F, le muscle B, fig’ 2, — E, fig. 3 . — H, F, un ligament.
FiG. 5 . Grains contenus dans le bulbe, fig. 4 -
Fig. 6. Organe cylindrique de l’intérieur de la tête, muni de chaque côté d’un appendice A et B, couvert par une quantité de petits vaisseaux, et fixe' par les muscles CCCCCC. Lyonet croit que c’est le cerveau ; c’est vraisemblablement l’eslomac.
Fig. n. Lame cartilagineuse qui se trouve sur la face intérieure de ni. i .
fig. 12 et i 3 . > » B >
Fig. 8. Un des yeux, vu du côté extérieur.
Fig. 9. Un stigmate avec une partie de la peau couverte de poils.
Fig. 10. Une pièce de la peau fig. 9, vue par un foyer plus grand : les bords des cellules sont ondoyans.
A, l’anneau ou la base d’un des poils qui environnent le stigmate; le* cellules de la peau sont toujours écartées des poils, tandis qu’on les voit agglomérées autour des stigmates.
Fig. Il, Un stigmate entier, vu de profil.
DES PLANCHES. 549
C,D, la peau extérieure. — A, la convexité extérieure du stigmate. — . B, la convexité intérieure du stigmate.
Fig. 12. Un stigmate du ventre, vu en dessus. La membrane qui le couvre a une ouverture oblongue, dans le sens d’un diamèlre du contour, ce qui fait que les plis ne sont pas concentriques,
A, une lame écailleuse qui se trouve sous la peau, et sert d’attache à des muscles.
Fig. i 3. Un stigmate thoracique de la seconde paire, pl. i, fig. 3, avec les plis concentriques de sa membrane extérieure.
Fig. iL Le métatborax. -r, ^ ,
A l’ouverture postérieure du thorax. — B,C, les stigmates de la seconde paire, marqués 2, 2,pl. 1, fig. 3 . — D, ouverture qui a été couverte d’une membrane perdue par la macération. — E, les petits trous sur lesquels les poils ont été implantés.
Fig. i 5 . Un stigmate représenté de sa partie inférieure. Par l’ouverture on remarque les poils intérieurs, dirigés vers le milieu de l’ouverture supérieure.
A, la même lame que dans la lig. 12.
Fig. i6 . H,C, la partie d’une trachée qni adhère en G au cote postérieur d un stigmate. Deux anneaux concentriques bordent son ouverture. Cette trachée donne quatre branches principales, D,I, E,L, F,M, G, N, qui vraisemblablement vont aboutir à autant de trachées.
Fig. 17. Le rebord inférieur de la partie antérieure du ventre, qui communique avec l’ouverture A, fig. i 4 ) du thorax.
A,B, A,B, les trachées de la troisième et quatrième paire. — C,D, sont deux apophyses du bord écailleux vertical , qui correspondent avec les deux autres, F et E, lig. 18.
FiG. 18. Le rebord supérieur de la partie .antérieure du ventre.
F, E, deux apophyses. Voyez l’explication de la ligure précédente.
Planche III.
FiG. i. Le tarse d’un des pieds.
A,B,C,D,E, les cinq articulations tarsiennes, dont les quatre prem'eres sont hérissées de poils à leur base, et la cinquième du côté inférieur. — H, la sixième articulation, terminée par deux crochets FF en dessus, et par une languette G en dessous. — 1 ,K, deux apodèmes ou lames cartilagineuses, qui servent à l’atu-iche des muscles, et tiennent par une tête épaisse à la place ou le tarse est articule avec la jambe.
Fig. 2. La sixième articulation H du tarse, plus grande a\ ec les crochets FF, fig. i, éloignés l’un de l’autre, pour faire entrevoir plus distinctement la place de la languette G, lig. i.
A,H , II, F, F,I, les trois articulations des crochets FF, fig. I , renversées. La première, munie de dents intérieurement, est immobile. La troisième F,I , lient par un ligament GG à la base de la languette G,D,G.
B, 1 I , la languette G, fig. i; elle est palmée, garnie d’épines sur
les côtés. — G,D,G, la racine de la languette, placée entre deux pièces écailleuses, dont l’une est cannelée par des rainures obliques, qui se rencontrent au milieu , et dont l’autre ,
T- 9 r D G sans cannelures , se place contre la première, étant réunie avec elle à sa base par une petite écaille EE , fig. 2 et 3 .
EXPLICATION
Fig.
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La quatrième articulation du tarse avec deux fils musculeux, qui tiennent au bord cartilagineux de l’anneau, et qui se bifurquent au-delà en A. Lame A, B, qui tient par la tête A au sommet de la jambe, et entre dans la cuisse.
Lame qui se trouve dans l’intérieur de la jambe, à laquelle est attaché le muscle A, B.
Lame attachée par sa tête A à la base de la cuisse.
Lame fixee au coxe, pénétrant dans le thorax.
10, iij Trois lames prises de la cuisse d’une pâte postérieure.
L estomac C,D, couvert d’un nombre de petits vaisseaux analogues à ceux qui se trouvent sur l’organe N, O, fig. 6, pl. 2. — C , l’œsophage qui perce en C dans la tôle, à la place R, S, pl. i , fig. lo. — E,F,G,H,I,K,L, sept vaisseaux blanchâtres qui sortent de l’estomac, et que Lyonet regarde comme autant d’intestins , ce qui ne paroît pas probable. Peutêtre que D, PI est le vrai intestin, et que E,F,G, 1 ,K,L sont dès trachées qui se portent sur l’estomac.
. Organe trouve dans le ventre, à peu de distance du thorax, muni de deux fils qui se terminent en pointe. C’est vraisemblablement un œuf. i 3 et 14. Cet organe fig. i 3 , fermé par une membrane circulaire fig. i 4 , est un des testicules. Ils s’en trouve quatre semblables dans le ventre.
A est un canal qui en sort et qui se rend à l’anus.
J 5 est le principe des œufs contenus dans l’organe fig. i 3 .
16. L’anus d’une femelle , formé par deux écailles arquées A et B dont l’es-
pace intermédiaire est occupé par une membrane. ’
C,D, l’extrémité du canal intestinal , qui se termine entre les deux crochets.
17. L’anus d’un mâle, composé de deux lames à bords cartilagineux et cou-
verts de poils.