‹ Recherches sur l'anatomie et les métamorphoses de différentes espèces d'insectes (volume 2)Chapitre 5 sur 19 · Le dard mâle, vu en dessus et de côté · texte numérisé non relu

Le dard mâle, vu en dessus et de côté

CC , deux supports a la base du dard. — DD, deux aigrettes en dessous des supports.

20. Un des supports. — CC, plus grandi. Les fils qui sortent de sa base sont des nerfs (i*).

A,E, le meme organe que A, fig. 18 , 19 , vu de côté , dont les supports sont coupés. Il lient à la partie intérieure du corps, à une lame cartilagineu.se H,L,F,E, enveloppé d’un nombre prodigieux de nerfs et de trachées.

Encore le même organe que A, fig. t8, 19. — A, E, fig. ao , brisé en G, pour faire entrevoir le canal intérieur.

23 , 24. Le dard vu dans sa situation naturelle de côté, fig. 23 , et en dessus fig. 34. ’

A,E,F,L,H, le dard courbé sur lui-même. — A,! , ouverture del’écaille c ont .1 est couvert ; celle-ci tient au dard par un ligament H 25 . Le cartilage séparé du dard , fig. 24. ^ °

Planche IV.

Fig. I. Liothemn ( Colpocephalum) flavescens Nitzeh Germar’s Magazin m pag. 298.

Fig. 2. Une antenne.

Fig. 3. Un pied.

DES PLANCHES

A, la cuisse. — B, la jambe. — D,C, le tarse, muni en dessous d’une pointe en D. La partie concave inférieure du crochet, entre la pointe et le bout, est destinée, selon l’observation de Lyonet, à porter les œufs , comme on en voit placé un en E.

Fig. 4 - Liotlieum ( Colpocephalum ) , n. sp. Pou du Héron , pag. 265.

Fig. 5. Liolheum {Colpocephalum) sub Nitzch, 1. 1. , pag. 259. Pou de

corbeau, Lvonet, pag. 266.

Fig. 6. Philopterus {Nirmns) cameratus, Nitzcli, 1. 1. , ijag. 2Q1. Pou du coq de bruyère , pag. 267 .

Fig. 7. Philopterus {Goniodes) chelicornis? Nitzcli, 1. 1. , pag. 298. Pou du coq de bruyère, Lyonet, pag. 268.

Fig. 8. Philopterus ( Ninnus') discocephalus 7 Nilzcli , 1 . 1 . , pag. 291 . Pou du milan brun , Lyonet , pag. 268.

Fig. g. Pied du pou précédent.

A, B, le tarse biprliculé , avec une épine au sommet,

Fig. 10, II. Sarcoptes dcstructor, Latreille tfesi/’uclor S chrank , Enum.

Insect. Austriæ, io 5 'j). Mite, Lyonet, pag. 284.

Fig. 12. Un des poils veutraux grossi.

Planche V.

Fig. !• Liotheum {Colpocephalum ) , n. sp. 1. 1. Pou de liupe, Lyonet.

Fig. 2. Un œuf du pou de fiupe.

Fig. 3. Philopterus ( Docophorus ) ocellalus. Nitzch ,1.1., p. 920. Pou de corbeau , Lyonet, pag. 266.

Fig. 4 - Philopterus {Docopïiorus) platyrhynchus ? Nitzch, 1 . 1 . , pag. 920. — Pou d’épervîer, Lyonet, pag. 270.

Fig. 5. Extrémité postérieure d’un mâle du pou préce'dent.

Fig. 6. Philopterus {Docophorus), n. sp. Nitzch, 1. 1. — Pou du geai {Garrulus Glandarius ) , Lyonet , pag. 27 1 .

Fig. 7. Tête du pou précédent grossie.

A, proéminence de la tête. — EE, les deux mandibules. — DD, lèvre supérieure. — B,D, rebord cartilagineux. — GG, deux cornes {trabécules) Nitzch. — HH, les antennes. — I, lèvre inférieure. — MM , la première paire de pâtes.

Fig. 8. Une des mâchoires. — EE, flg. 7, plus grandie. — L, la lèvre supérieure. — F, la lèvre inférieure.

Fig. g. Philopterus {Docophorus) auratus. Nitzch, 1 . 1 . , pag. 290. — Pou de bécasse de mer, Lyonet, pag. 272.

Fig. 10. Philopterus {Lipeurus) baculus. Nitzch, 1 . 1 . , pag. 2g, —Pou de tourterelle , Lyonet , pag. 273.

Fig. II. Cette mite approche beaucoup du Gamasus coleoptratorum , Lik.TKEiWS.

(Degeer, vu, pl.6, fig. i 5 ); mais elle en difiere par la forme et les couleurs du corps. — Pou de pivoine, Lyonet, pag. 276.

AA, les deux mâchoires. ■'

Fig. 12. Gamasus ^ Pgg d une sorte d’émerillon {Falco

(ssalon. Linn.) , Lyonet, pag. 276.

Fig. i 3 . ? — Pou du limaçon des jardins, Lyonet, pag. 4 g-

EXPLICATION

Planche VI.

Fig. I . Ixodcs r/citius, LatreillE. — Tique , Lyonet , pag. 285.

Fig. 2, 3 . La même, grossie en dessus et en dessous.

AA, palpes labiaux. — B, la trompe. — CG deux stygraates. — D, l’anus.

Fig. 4 - La trompe de la tique avec ses deux palpes labiaux, grandie, vue en dessous.

CC, les palpes labiaux arme's de deux dents. — B,D, la trompe armée de quatre rangées de dents.

Fig. 5 . Un des stigmates , CC , fig. 3 .

Fig. 6 . L’anus, D, fig. 3 , entouré d’un cercle écailleux A,B , et s’ouvrant au moyen de deux valves C,D.

Fig. 7. La dernière articulation tarsienne, termineVpar une plaque circulaire" sur laquelle sont implantés les deux crochets. ’

Fig. 8. Un pied grandi , pour faire voir comment la plaque B des pieds se replie avec les crochets G, dans le creux inférieur de l'articulation précédente.

Fig. 7*. OEuf de la mite fig. 8.

Fig. 8'*'. Acarus farinæl Latreille (Degeer, vu, pl. 5 , fig. i 5 ). Seconde espèce de mite Lyonet.

Fig. g, 10. Manquent.

Fig. II. Pou de la cheuille du Lois de saule {Cossus ligJiiperda ) , Lyonet paR. 2717.

BB, les deux palpes maxillaires. — A, la trompe. » r fa- JC

Fig. 12. Crochets des tarses du pou précédent, avec une membrane trilobée qui joint leur bord extérieur. ’ ‘

Fig. i 3 . Liotheum (Co//;oce/i/m/wm) , n. sp. Nitzcil La description n’en est pas donnée. ^

Fig. 14. Deux mâchoires renfermées dans la trompe A, fig. ii , du poü de la chenille du bois de saule. Elles sont terminées par une pince.

Fig. i 5 . Acarus domeslicus, Latreille. — L a mite du fromage, Lyonet, p. 282.

Fig. 16. Pou du coq de bruyère, Lyo.vet , pag, 281. *

Planche VU.

Fig. I. Anatomie du Bihio Marci, Meigen (mouche de Saint-Marc, Lyonet).— Le mâle, avec les ailes déployées.

Fig. 2. Le mâle en repos.

Fig. 3 . Pou trouvé sur le corps de la larve.

Fig. 4 - La larve. .

Fig. 5 . La nymphe, vue de côté.

Fig. 6 . L.a foinelle en repos.

F’ig. 7. La femelle avec les ailes déployées.

Fig. 8. La bouche de la femelle , vue en devant.

Fig. 9. Une des épines dont le corps de la larve est hérissé.

Fig. io. La partie antérieure de la tête d’un mâle. —A , la trompe. —BB les palpes maxillaires. — CC, les antennes. — DD, les yeux. . ' r .

Fig. II. Un balancier grossi, dont le bout A se termine en forme de cuilleron.

Fig. 12. La Irompo A, fig. 10, plus grossie, avec les parties qui la composent séparées les unes des autres.

Fig. i 3 . La lèvre inférieure d’une femelle.

DES PLANCHES

C, sa partie membraneuse. — D, sa base. — EE, les bases des antennes.

Fig. 14. Filaria trouvée dans le ventre d’une larve.

Fig. i 5 . Stigmate du premier anneau de la larve.

Fig. 16. Stigmate des articulations moyennes de la larve, plus petites que celles du premier anneau.

Fig. 17. Antennes d’un mile à neuf articulations.

Fig. 18. Portion des ailes trbs-grossie.

Fig. ig. La tête d’un mâle.

AA, les antennes. — BB, les palpes maxillaires. — C, la trompe.

EE , les yeux. — D, les ocelles.

Fig. 20. La dernière articulation du corps d’une larve grossie , avec les poils qui se trouvent dessus.

A, stigmate plus grand en nature que ceux du premier anneau.

Fig. 2t. L’anus d’une mouche mâle, terminé par deux crochets AA, avec deux mamelons entre deux.

Fig. 22. La langue d’une mouche femelle, avec laquelle elle perce les jeunes feuilles.

Fig. 23 . La langue d’une mouche mâle.

Fig. 24. La dernière articulation des tarses , vue en dessus. Voyez l’explication de la fig. 29.^

Fig. 25 . La lèvre inférieure d’un mâle.

Fig. 26. La même partie vue de coté, divisée en long en deux écailles A et B, qui se réunissent en C.

Fig. 27. La tête d’une mouche mâle vue en dessous.

00, la partie des yeux qui se trouve à cette face de la tête. — BB, les palpes maxillaires. — AA, le.s antennes. — D, l’œsophage.

Fig. 28. La partie des yeux qui se trouve à la face inférieure de la tête, séparée.

Voyez 00 , fig. 27. Le côté arrondi est contigu aux yeuxde la face su-

J iérieure.

jU dernière articulation tarsienne, fig. 24, plus grandie et vue en dessous.

A, B, C, trois orteils qui la terminent. — E,D, les deux crochets. — B, deux filets roides.

Fig. 3 o. Les trois ocelles D , fig. ig, plus grandis.

A,B,C, les trois ocelles. B est l’antérieur; A et C sont les latéraux. — La ligne moyenne B,ü est nn peu creuse. — E,G, le bord de l’œil gauche. Fig. 3 i. La tête d’une mouche femelle, avec les yeux beaucoup plus petits que dans le mâle.

AA,BB,C, les mêmes parties que dans la fig. ig.

Planche VIII.

I.a quatrième et la cinquième articulation des palpes maxillaires d’un mâle.

D,E, le quatrième article. — E,G, le cinquième.

A, F, ouverture par laquelle sort le dard masculin.

L, la pointe du dard. — I,H , écaille terminant cet organe, dans lequel le dard est renfermé.

JJ Armiea domcstica , grandeur naturelle.

Le dard masculin. — L, fig. i, séparé. —B, conduit membraneux du dard.

Fig. r.

Fig. 2.

Fig. 3 .

EXPLICATION

Fig. 4. Un palpe maxillaire divisé en cinq articles, A, C, B, D, G, dont le premier et le troisième sont les plus courts et le second le plus long.

F,E, deux épines dont la quatrième articulation est armée. — I,H, dard à peine sorti de son ouverture.

FiG. 5. L extrémité d’une des filières supérieures, vue de côté.

Fig. 6 , L extrémité d une des filières inférieures , terminée par diverses rangées concentriques de petits tuyaux.

Fig. 7. L’extrémité du ventre. Les deux filières supérieures cachent les inférieures dans l’élat de repos.

Fig. 8. Le palpe maxillaire droit. Voyez l’explication de la fig. i.

Fig. g. Le corps de l’araignée, avec les pieds tronqués.

les pieds. — K., K, les filières. — L,L, les appendices ventraux. — F, la lèvre inférieure. — E,E, les mâchoires. — M,D,M,D, les palpes maxillaires. — E,A,B, E,A,C, les mandibules avec leurs crochets. — G, le thorax.

Fig. 10. Un palpe maxillaire droit, avec le dard à peine sorti, l’explication des fig. i et 8. ^ ^

Fig. XI. Lesfilieres, dont les deux supérieures BB ont été relevées pour faire entrevoir les deux inférieures C. — A, A, les appendices ventraux.

Fig. ï 2. Trois des filières de la fig. 6, plus grossies.

Fig. i 3. La tête de l’araignée.

B, .4-, les yeux. — C,C, les mandibules.

Fig. 14. Crochet des mandibules A, C, fig. g, à bout percé, muni intérieurement a une ramure longitudinale A, F, B.

Fig. i5. Mandibule entière.

A,C, le crochet. — C,H, bord sur lequel le crochet se replie. C H D

base des mandibules. ^ ’ ’ 1

Fig. 16. L’extrérnité d’une filière supérieure grossie. Le milieu est rehaussé et garni de poils à la circonférence. Toute sa surface est criblée de trous.

Planche IX.

Fig. I- Fig. i.

Fig. 2.

Fig. 3 .

Fig. 4 - Fig. 5 - FiG. 5 .

Fig. 6.

Ft6. 7.

Fig. 8 .

-4. Continuation de l’anatomie précédente.

Le palpe maxillaire dans sa position naturelle, vu de côté.

A, F, le conducteur du dard. — C, épine.

du meme organe, vues aplomb.

1 ® nard tire un peu de sa position naturelle. — A,F,C, comme

dans la figure precedente.

La même partie, vue de côté.

P,N,A,E, le dard tiré de sa place. — A,F,C, les mêmes parties.

La même, vue par devant.

-18. L’aaatoraieder^/-n/ieac7Vi7ii', Walckenaer Faim D • ti ^

L’araignée de grandeur naturelle. ’

Palpe maxillaire d’une autre araignée qui n’a pas encore subi sa dernière pr irpeam ^ l’e^tiieur : il est encore couvert La même, vue de côté.

n f fig- 6. — B, la dernière articulation. — P,E,]N^, le dard. C, I epme. — E,Gj le conducteur.

La même, dont la peau A a été prise, vue aplomb.

C,D,E, le dard. • — F, G, le conducteur.

DES PLANCHES. 555

Fig. g. Le conducteur F, G, fig. 7 et 8, plus grossi , garni sur ses côtés d’un rebord avec des rainures transversales.

Fig. 10. Le dard P, E, N, fig. 7, plus grossi.

A, renflement qui se trouve près de la base. — B, ouverture terminale.

Fig. II. La partie antérieure delà tête avec les yeux, tous pointés différemment

Fig. 12. Un des yeux grossi cent vingt-cinq mille fois.

C,A,D, le côté extérieur. — C,B,D, le côté intérieur. — B, bourrelet par lequel passe le nerf optique.

Fig. i 3 . La dernière articulation du pied d’une araignée qui n’a pas encore subi sa dernière métamorphose.

B, les deux crochets courbés qui terminent le pied. — A, épine. — C,D, les deux crochets qui doivent remplacer B après la métamorphose.

Fig. 14. Un des crochets. — B, fig. i 3 , grossi.

Fig. 10. Cette figure montre comment l’araignée peut maîtriser le fil qui sort de sa filière, lorsqu’elle y est suspendue avec tout le poids de son corps.

M, une filière. — B,C,D,E,A, le fil qui en sort. — A, le corps sur lequel le fil est attaché. — E et D , la place où les crochets tiennent le fil. C, la place où l’épine tient le fil. — B, le point où un autre pied soutient le fil.

Quand le pied B soulève le fil sur le crochet C, alors le mamelon M ne soutiendra pas seul tout le poids du corps, mais celui-ci sera porté en partie par le crochet C.

Fig. 16. La glande du venin qui a son issue dans les palpes maxillaires.

A, B, la glande, couverte d’une J:imique , composée de fibres en double spirale. — A,D,E, le canal de la glande, qui parcourt le palpe maxillaire, et se termine à la pointe du crochet.

Fig. 17. Portion de la tunique qui couvre le réservoir du venin, toute composée de fibres en double spirale qu’on voit dissolues en dessus et en dessous.

Fig. 18. Une des fibres qui composent la tunique précédente, faisant voir la double spirale qui s’entortille l’une dans l’autre , et qui reçoit dans son milieu une fibre musculaire.

Planche X.

L’araignée de grandeur naturelle.

Le corps grandi avec les pieds tronqués.

A, A, les palpes maxillaires. — B, B, les mandibules avec leurs crochets D.D. — C,C,C,C, les pieds tronqués près de leur base. — K, l’étranglement qui sépare le corselet du corps. • — ■ F, F, les deux filières supérieures. G,C, tes deux appendices ventraux.

Un palpe maxillaire grossi

A et B, la première et la troisième articulation, qui sont plus courtes que les autres.

La langue avec l’œsopliage.

A,F,B,G, la langue. — C,D, l’œsophage. —D,E, lame cornée N, fig. 27. — A,C, la gouttière de la langue, garnie de chaque côté d’une aile, qui s’élargit également vers l’intérieur, en forme d’une truelle alongée. Ces ailes sont traversées par des fibres dentées.

Coupe transversale de la langue A,C, fig- 4 - A,C, la gouttière de la langue.

Fig. I.

Fig. 4 -

Fig. 5 .

EXPLICATION

Fig. 6.

Fig. 7.

Fig. 8.

Fig. 9.

Fig. 10.

Fig. h.

Fig. 12.

Fig, i 3 .

Fig. 14.

Fig, i 5 ,

Fig. 16, Fig. 22.

Fig. 23 , Fig. 24.

Fig. 26.

Fig. 27.

Fig. I — Fig. I, 2

Poil barbu du corps.

Poil à barbes très-courtes du corps.

Stigmate du ven're , placé au bord du sillon E,H , fig. 2, de chaque coté. Portions des vaisseaux soyeux D,E,F,G,E, fig. i 3 . Leurs extrémités sont élargies en glandes : dans leur milieu on remarque un tube intérieur qui contient une liqueur transparente: l’espace entre ce' tube et les parois extérieures est rempli d’une matière blanche et opaque.

Le stigmate, fig. 8, plus grossi, percé de petits trous.

L’extrémité du ventre, FF,GG, fig. 2.

F, F, les deux paires de filières. — Y, Z, les appendices ventraux — A, l’anus.

Une partie de l’oviductus chargé d’œufs dans leurs tuniques.

Le ventre coupé en long.

G, écaille propre à la femelle. Voyez fig. 2. — A,H,D,B,I,E, le corps graisseux. — A,D,B,E, l’ovaire. — F,D,E,G,les vaisseaux soyeux. — F, G, les appendices ventraux.

La moitié de l’ovaire, A,D,B,E, fig. i 3 , dans laquelle on voit que les œufs sont plus gros au milieu qu’à la circonférence.

17, 18. Le «^tilage, N, fig. 27, D,E, fig. 4, dessiné séparément en trois sens divers. Il est composé de deux lames inclinées l’une contre l’autre, et placé au sommet de l’estomac.

ig, 21, représentent la lame, voyez fig. 2, du côté intérieur, aplomb, et du côté extérieur.

Le système nerveux du thora;c commençant par deux ganglions, A et B , fig. 22, De ces deux ganglions, qui sont adossés l’un contre l’autre , part un cercle nerveux qui donne quatre paires de nerfs, C,D , E,F , G,H, I,K, aux quatre paires de pieds, et le nerf L, qui forme la moelle épinière du ventre.

M, l’écaille, N, fig. 27.

25 . L’ouverture de l’œsophage avec les deux mâchoires S, S , fig. 24 , vue aplomb.

M, la lèvre inférieure.

La langue L, avec les deux mâchoires S, S repliée, en bas : les deux mandibules repliées en haut pour montrer la membrane C,A,A,C, qui se trouve entre deux.

AA, l’origine des palpes maxillaires.

Le slermtm placé sous le sysiènie nerveux et l’estomac, dont la lame N, fig, 27, se trouve sur A. En dessus il a plusieurs points imprimés qui servent d’attaches aux faisceaux des muscles dont les inférieurs le fixent, et dont les latéraux se rendent dans les pieds.

La langue A,X avec l’œsopbage X,N et l’estomac N,P. Au sommet de l’estomac est placée la lamelle N. Voyez D,E, fig. 4, fig. i5, 17, 18.

Planche XI.

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