CLASSIFICATION DES GLANDES
de la sous-maxillaire. Mais en dehors de cette exagération, nous pouvons adopter pleinement ses vues, qui concordent absolument avec les nôtres.
Les glandes qui s'ouvrent dans le canal digestif, aussi bien au niveau de l'intestin antérieur (portion bucco-œsophagienne) que dans l'intestin proprement dit (portion cardio-rectale), peuvent donc être classées comme il suit.
A. — Glandes à mucus. — Ces glandes ont leur terme le plus simple dans les fossettes glandulaires de l'œsophage des oiseaux (ex., glandes de la Gresserelle), et leur terme le plus compliqué dans les glandes duodénales dites de Brunner. Il n'existe, dans toute cette série, ni cellules granuleuses intercalaires ni cellules granuleusës disposées sous forme de calotte de Gianuzzi.
B. — Glandes mixtes. — Dans ces glandes, les cellules granuleuses et les cellules à mucus sont réunies dans un même tube ou dans un même lobule.
Le type le plus simple est fourni par les glandes de Rivinus de l'Homme et la sous -maxillaire du Chien, qui présentent une minime calotte de Gianuzzi et un revêtement prédominant de cellules mucipares.
Le type intermédiaire est présenté par les acini mixtes de la sous-maxillaire de l'Ane, qui renferme deux, trois, et même un plus grand nombre de dépressions en culsde-sac, formant d'énormes calottes de Gianuzzi qui entourent le centre de l'acinus revêtu de cellules mucipares, comme le feraient des bosselures ou des bouillons.
Le type compliqué est représenté, dans sa forme élémentaire, par la glande gastrique de la Salamandre, qui renferme à la fois des calottes de Gianuzzi, un conduit collecteur court, revêtu de cellules mucipares non cali-