K. E. Rawxe ET R. SrELMAnNN. Loc. citat
2, GrœpeL. Der ræntgenolagische Nachweis der Rippenknorpel verknocherung. Münch. med. Wochensch. 1908, p. 731.
3, Cow. Loc. culat.
4. Mour. Zur Pathologie und therapie des alvesolaren Lungenemphysem. Zerl. Klin. Wochensch. 1907, p. 848.
trop peu de temps : le cas malheureux de Lawsrer (1) mort dans la nuit du 2° jour d'œdème aigu du poumon, les cas de Goopmanx et Wascamanx (2) dont la publication toute récente ne permet pas d’avoir les résultats éloignés, etc.
Nous rangerons dans la même catégorie ceux qu’on pourrait invoquer comme témoignant en sens inverse de notre thèse ; celui de Monr où l'on observa une récidive complète des accidents au bout de quelques mois : outre que l’emphysème du malade semblait très prononcé, il serait bon de savoir ce qu’étaient devenus, au moment de la récidive les cartilages costaux ; en effet le cas n° I de Goodmann et Waschmann présenta également une récidive, au bout de cinq semaines, mais les cartilages s'étaient reconstitués (ils n’avaient été réséqués que d'un côté), et le thorax avait repris sa rigidité primitive. C’est pour éviter un accident semblable que les auteurs précités, que Lam- BRET, SEIDEL (3), et les auteurs des interventions les plus récentes ont pratiqué l’interposition de parties molles (muscles, périchondre), entre le cartilage.
Les opérations démonstratives sont encore assez nombreuses : elles ont porté sur un nombre suffisant de cartilages, elles ont été suivies assez longuement : 3 mois (Krause-Hildebrand), 1 an (Passler et Seidel) (4), 13 mois (Stieda) (5), avec des résultats dont nous allons parler.
On ne peut regarder comme incomplète parmiles observations celles où l’on ne mentionne qu’une résection inaltérable, du côté droit, des 2°, 3e, 4e et au besoin 5° cartilages costaux. C’est du côté droit que l'affection débute, c’est de ce côté qu’elle est Le