PONS SE
( 746 ) Charles comprit qu'il fallait borner là l’entrevue : il se retira, ainsi que madame Éléonore et les personnes de leur suite (1).
M. de Chièvres resta encore pendant une demi-heure auprès de la reine, après s’être assuré que sa présence ne lui était point importune. Reprenant adroitement la conversation qu’il avait eue avec elle avant l’entrée du roi, il insista sur la satisfaction qu’elle devait éprouver de posséder des enfants si dignes de sa tendresse, mais surtout un fils qui, devenu homme, pouvait se charger du gouvernement de ses pays, royaumes et seigneuries el lui en épargner ainsi la peine; il lui donna à entendre que, pour son
sieurs fois je l’ay oy racompter aux serviteurs de ladicte reyne qui estoient de par dechà. Et que ainsi soit, sitost que le roy s’absentoit pour aller à ses affaires de lieu en aultre, la bonne reyne souvent demandoit à ses gens comment son filz se portoit et se il estoit nouvelle de sa venue , pour l’amour et désir que elle avoit de le veoir et de sçavoir comment il se porloit. Et, comme ung humble et vertueulx filz, le roy souvent luy laissoit savoir de ses nouvelies, et l’envoyoit visiter par ses plus féaulx et familiers serviteurs et gentilzhommes. Aulcuns de ses gens luy vindrent à demander pourquoy elle désiroit tant la venue de son filz, veu que si souvent en avoit lettres et nouvelles; elle disoit que c’estoit pour l'amour du roy don Philippe, son bon feu père, qui partant fut bon prince en son temps, et qu’elle espéroit que son filz l’ensuiveroit en ses bonnes conditions. À quoy il y avoit grande aparence, en tant qu'elle le trouvoit bien honneste et bien obéissant, ainsi que on luy avoit par piusieurs fois rapporté; à ceste cause, le aymoit par-dessus tous ses enffans. Aussi en regardant le roy, son filz, luy venoit en souvenance de son bon feu mari, que partant elle soloit aymer, et luy venoit à grant plaisir de veoir son filz desjà grant et si bien adressiet. Aussi, à la vérité, le roy, nostre sire, monstroit bien qu’il aymoit la reine, sa mère, car, à son povoir, en toutes choses luy désiroit complaire..…. »
(1) C'était madame de Chièvres, doña Ana de Beamonte, madame de Fiennes, mademoiselle de Croy, le gouverneur de Bresse, le seigneur de Sanzelles et M. de la Chaulx, premier sommelier de corps du roi.
aise et son repos, et afin que, de son vivant, son fils apprit à régir son peuple, elle ferait bien de lui en confier dès ce moment la charge. Jeanne trouva qu'il avait raison. Elle dit qu’elle consentait très-volontiers à ce que son fils gouvernât ses États à sa place. Hernan Duque et fray Juan d’Avila étaient présents à cet entretien (1).
Charles et Éléonore se réjouirent et s’attristèrent à la fois à la vue de l’infante doña Catalina. Cette princesse, qui allait bientôt accomplir sa onzième année , était la plus Jolie des filles du roi Philippe, et celle dont les traits rappelaient le plus les siens; elle était pleime de grâce et de genullesse; elle avait un teint admirable et de magnifiques cheveux; son esprit promettait beaucoup. On conçoit la satisfaction de Charles et d'Éléonore en trouvant tant d'avantages réunis dans leur jeune sœur, qu’ils ne connaissaient que par les rapports qui leur avaient été envoyés aux Pavs-Bas. Ce qui les affligea, ce fut la manière dont elle était vêtue et la vie qu’elle menait. Une jupe grossière, recouverte d’un mantelet de cuir, et un ornement de tête en toile blanche composaient tout son habillement : ainsi le voulait la reine, qui elle-même ne pertait que du drap gris commun. La pauvre infante occupait une chambre, derrière celle de sa mère, où elle était presque toujours recluse , n’ayant pour compagnie que deux vieilles femmes qui la servaient. Le gouverneur du palais, afin de lui pro- curer quelques distractions, y avait fait ouvrir une fenêtre d’où elle voyait les gens aller à l’église et à la promenade, les chevaux que l’on conduisait à la rivière et les enfants Jouer : pour attirer ceux-ci, « Car — dit naïvement le nar-
(1) Relation de Laurent Vital.
( 748 ) » rateur auquel nous empruntons ces détails — enfants >. aiment leurs semblabes, » et pour les exciter à s’ébattre sous ses yeux, elle leur jetait quelques pièces de monnaie. C’étaient là les passe-temps de cette fille et de cette sœur de rois (1).
Le corps de Philippe le Beau reposait toujours à Santa Clara. Charles, qui avait coutume, en quelque lieu qu’il se trouvât, de faire célébrer un service pour son père le jour anniversaire de sa mort, voulut, par une cérémonie funèbre accomplie dans l’église qui renfermait ses restes, témoigner publiquement du respect qu'il portait à la mémoire de l’auteur de ses jours. Cette cérémonie ent lieu le 11 novembre ; il y assista avec les seigneurs et les gentilshommes de sa cour, tous en habits de deuil. Une chapelle en bois ‘avait été construite au milieu de l’église, pour recevoir le corps de Philippe, qui, depuis l’année 1509, était placé devant le grand autel; six chevaliers de la Toison d’or (2) l'y portèrent. La messe fut chantée par les chantres du roi. Après l’offertoire, il y eut un sermon prononcé en castillan (3). Jamais telle solennité ne s'était vue à Tordesillas;
(1) Relation de Laurent Vital.
(2) Le seigneur de Chièvres, le marquis de Brandebourg, le seigneur de Sanzelles, le seigneur du Rœulx, le seigneur de Sempy , le gouverneur de Bresse. |
(3) Relation de Laurent Vital.
Les détails contenus dans le Recueil de Macquereau sur cette cérémonie ne sont pas moins inexacts que ceux que donne ce chroniqueur sur l’entrevue de Charles et d’Éléonore avec leur mère. Ainsi, d'après lui, la reine et l’infant Ferdinand y auraient assisté; la messe aurait été célébrée par l'archevêque de Saragosse, don Alonso d'Aragon (lequel n’arriva que le jour suivant auprès de Charles-Quint, dans le trajet de Tordesillas à Mojados), etc., etc.
( 749) aussi l’église de Santa Clara ne se trouva pas assez vaste pour contenir la foule qui y accourut de la ville et des environs. Le désir de connaître le nouveau souverain des Espagnes était surtout ce qui excilait la curiosité générale.
Fouilles à Elewyt.— Anneau antique trouvé à Becquevoort. Notice par M. L. RQ chef de section aux Archives du royaume.
L'année dernière, l’Académie m'a fait l'honneur d’insérer dans ses Bulletins une note relative à des antiquités des environs de Bruxelles. J’y disais , en terminant, que Je lui ferais connaître ultérieurement le résultat des fouilles que M. C. Van Dessel, géomètre à Elewyt proposait d'entreprendre sur l'emplacement de la bourgade belgo-romaine qui à existé en cet endroit. Je PA la hberté de satisfaire à ma promesse.
Ces fouilles, M. Van Dessel les a commencées et les poursuit avec un zèle qui mérite des éloges et des encouragements. Elles n’ont pas été infructueuses. Les ouvriers ont extrait du sol des décombres de toute nature et même des ossements humains, gisant pêle-mêle avec ceux d’ani-
maux, car des traces évidentes d'incendie attestaient une œuvre de destruction, probablement accomplie à main armée. M. Van Dessel à recueilli, dans ces substruclions bouleversées, des monnaies, des anneaux et des fibules de fer et de cuivre, divers instruments à moitié détruits par la rouille, un vase intact, mais d’une composition grossière, de beaux tessons de poterie, des fragments de plats en terre rouge dite sigillée el portant effectivement l’estampille des potiers, des morceaux de verre, etc.
Pour ne pas entrer dans des détails superflus, je me bornerai à ajouter que l’un des anneaux de fer susdits est orné d’une petite pierre bleue sur laquelle est gravé un centaure attaqué par un lion. Au point de vue de l'art et de la matière, ce bijou, qu’on me passe l'expression, n’est d'aucune valeur; mais il a les formes, un peu massives, il est vrai, qui distinguent les bagues antiques. Un autre objet recueilli par M. Van Dessel doil surtout ne pas être laissé dans l'oubli : c’est un style, long de plusieurs centimètres. Il prouve tout simplement que l'instruction s'était répandue dans la Gaule-Belgique, soit que ce style ait appartenu à quelque agent du fisc ou à un partculier. En outre, j'appellerai l'attention de l’Académie sur la quantité de monnaies restée cnfouie dans les décombres de cette bourgade. Il semble que ce soit une source intarissable. Sans invoquer de nouveau le témoignage de Van Gestel, qui siguala le fait, voilà bientôt cent cinquante ans (1), et tout en passant sous silence la masse de pièces vendue ou égarée par les paysans, je citerai feu M. Olivier, bourgmestre de Malines, auquel on en remit un certain nombre, entre autres, un aureus qu’il offrit, dit-on, au roi Guillaume I‘. M. De Coster, bourgmestre actuel de la commune, dont le bienveillant concours est très-utile à M. Van Dessel (2), en possède une jolie collection que ce dernier vient d’enrichir d’une dizaine de pièces. Moi-même j'en conserve une vingtaine, parmi lesquelles je ne puis m'empêcher d'indiquer un grand bronze de Lucilla, la fille tristement célèbre de Marc-Aurèle, d’une exécution et d’une conser-
(1) AHist. arch. Mechlin. et Bulletins de l'Académie, {rc série, t. XIII, p. 407.
(2) C’est sur les terres de M. De Coster que les fouilles ont lieu.
vation si parfaites, que le buste de cette princesse peut passer pour un véritable portrait. Pas le moindre de ses traits n'est altéré. Après cette belle médaille, on me permettra de désigner, également pour son état de conservalion, un petit bronze à l'effigie de Rome vrBs ROMA, au revers duquel on voit la louve allaitant les deux jumeaux, nourrice digne d’un peuple qui fut à la fois si belliqueux et si cruel. L'ensemble chronologique de toutes ces monnaies embrasse une suite de siècles : depuis l'ère consulaire jusqu'aux derniers empereurs. Ce sont les seuls monuments auxquels nous sommes redevables de quelques faibles lumières sur l’existence et la durée d’un établissement qui eut une certaine importance, vu l’étendue du terrain qu’il occupait (1).
Par malheur, un point essentiel nous échappe et restera, Je le crains bien, un mystère impénétrable : je veux parler de l’état social des habitants de l’antique bourgade d’Elewyt et de tant d'autres de la même époque qui étaient répandues sur notre territoire (2). Quoique sujets obscurs du vaste empire romain, ils n’en sont pas moins, nos ancêtres je ne l’affirmerai pas, mais nos devanciers dans la civilisation du pays.
Anneau trouvé à Becquevoort, près de Diest. — 11 a été
(1) Quarante hectares à proximité de la Senne, d’après les dernières recherches de M. Van Dessel.
(2) D’après M. A. Wauters, Elewyt aurait été habité par les colons et les serfs d’une villa romaine qu'il place à Perck. (Hist. des environs de Bruxelles, t. I, p.679.) Cette conjecture peut paraître bien hardie. Mais n'est-il pas étrange que l’auteur l’émit en 1855 et que, l’année suivante, je découvris les ruines d'une villa à l’extrémité de la commune de Melsbroeck , tout près de ce même village de Perck ? (Bulletins de l'Académie , Are série, t. XXII, p. 181.) ;
question plus baut d’anneaux trouvés à Elewyt. M. Coois, bourgmestre de Becquevoort, vient de faire une découverte analogue. Des travaux de terrassement qu'il a fait exécuter près de son habitation Font mis en possession d’une superbe bague en or ciselé. Une pierre fine enchàssée dans le chaton représente en intaille un guerrier qui étend la main droite vers un autel, sur lequel est posé un brasier ardent. L’honorable M. Piot, archiviste-adjoint du royaume , à qui M. Cools est venu communiquer son intéressante trouvaille, reconnut immédiatement dans cette ligure Mucius Scævola , le héros d’une action que lui contestent des critiques modernes, mais qui, exaltée par les écrivains de l’ancienne Rome, inspira souvent le talent de ses artistes. Il y a plus : les Romains, dont la férocité ne connaissait pas de bornes, se plaisaient à donner en spectacle de malheureux condamnés, qu’ils forçaient en grande pompe, aux applaudissements d’une multitude ivre de sang et de carnage, à remplir jusqu’au bout le rôle glorieux, mais terrible de Scævola (1). Ces atrocités se passaient, comme on sait, à l’amphithéâtre Flavien, le plus grand monument d’iniquités que l'homme ait jamais élevé sur la terre. Aussi j'avoue, pour ma part, que je ne pus me défendre d'un sentiment pénible en entrant pour la première fois dans ses ruines (2).
(1) Martial, VIIT, 50, X, 25, cité par M. le professeur Friedlænder dans son ouvrage : Mœurs romaines du règne d'Augusle à la fin des Antonins, traduction de M. Ch. Vogel; Paris, 1867, 2 vol. in-8°, t. IL p. 162.
(2) Les horreurs qui se commettaient dans les amphithéâtres suggèrent à M Friedlender quelques réflexions philosophiques. « Rien, dit-il, ‘ne fait plus vivement ressortir l'énorme différence entre la manière de voir et de sentir dans l'antiquité romaine et dans notre Europe moderne que la divergence d'opinion de la classe bien élevée d'alors et d'aujourd'hui
Il me parait inutile de rappeler à l’Académie qu'à la séance qu'elle tint le 4 mars 1837, un de ses membres, M. le professeur Roulez, lui présenta une notice descriptive, avec dessin, d’une bague antique découverte près de Spa (1). « La bague trouvée près de Spa, fait observer le savant archéologue, est du genre de celles que les Romains appelaient annuli signalorii, c'est-à-dire anneaux servant à sceller les lettres, les actes, les cassettes et autres objets que l’on voulait soustraire aux recherches; on y faisait graver les images des dieux, les portraits des ancétres, des princes, l'emblème de quelque événement mémorable ou d’un acte quelconque de la vie privée, ete. »
ur les spectacles de l’amphithéâtre. C’est à peine si, dans toute la litté-
rature des Romains, on rencontre une seule fois lexpression de cette horreur profonde qu’inspire aux modernes l’idée de ces réjouissances barbares. » Sénèque le philosophe est le seul auteur , non chrétien bien entendu, que puisse citer l’éminent professeur. Quant à Cicéron, il approuvait les combats de gladiateurs , mais non pas les chasses de larène, ces spectacles qui. faisaient répandre des larmes (lacrymosa speclacula).» Les raisons, dit ailleurs M. Friedlænder, de cet immense contraste entre l’appréciation morale du temps de l’empire romain et celle du nôtre peuvent être ramenées à trois principales : la séparation de l'humanité en deux moitiés , l’une jouissant de droits, l’autre privée de ces droits, la force de l'habitude et l'appareil grandiose, la magnificence éblouissante et enivrante de la mise en scène des spectacles. » (Voy., au surplus, tout le livre VI, intitulé : Les spectacles, dans lequel s’épanouit , si je puis le dire, la vaste érudition de l'écrivain allemand.)
« Le plus magnifique reste de la civilisation romaine est un amphithéâtre, c’est-à-dire une boucherie. Oui, le Colisée est un monument gigantesque de la férocité romaine, et la férocité fut, il faut le reconnaître, un trait fondamental et permanent de la physionomie du peuple romain. » (Ampère, L'Empire romain à Rome, t. II, p. 158.) Quiconque observe ce qui se passe en ce monde conviendra que c’est un peu le cas de l'homme en général.
(1) Bulletins, 1re série, t. IV, p. 121.
C’est donc une bague de ce genre que M. Cools a trouvée dans sa propriété où, soit dit en passant, il existe un tumulus encore intact, que ce fonctionnaire ne tardera pas à faire ouvrir. La bague provenue des fouilles d'Elewyt pourrait bien avoir servi au même usage. Je joins à cette note une empreinte du chaton. L’empreinte, également jointe, du chaton de l'anneau de Becquevoort donnera une idée du mérite artistique de ce précieux bijou.
CLASSE DES BEAUX-ARTS
Séance du 2 juin 1870.
M. Cu.-A. FRalkiIN, directeur.
M. An. QuETELET, secrétaire perpétuel.
Sont présents : MM. L. Alvin, F.-J. Fétis, G"° Geefs, Ch.-L. Hanssens, A. Van Hasselt, Jos. Geefs, Ed. Fétis, Edm. De Busscher, J. Portaels, Alph. Balat, Aug. Payen, J. Franck ,:G. De Man, Ad. Siret, Julien Leclereq, Alex. Robert , membres ; Bosselet, correspondant.
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CORRESPONDANCE
M. Joseph Demannez, artiste graveur, annonce qu'il vient de terminer le portrait sur cuivre de feu F.-J. Navez et soumet une épreuve de son travail.
Ce portrait est destiné à accompagner la notice académique sur le défunt rédigée par M. L. Alvin.
— La Société des architectes du département du Nord, à Lille, exprime le désir, en communiquant le programme
( 756 ) de son premier concours, d'obtenir les conseils de la ciasse sur les dispositions de ce programme. R Ces documents sont renvoyés à l'examen de MM. Balat, Payen et De Man, membres de la section d'architecture.
D'après les dispositions réglementaires, le terme fatal da concours de cette année expirait le {°° juin.
Un mémoire, accompagné d’un billet eacheté, est parvenu en réponse aux 2%° et 3"° questions. Il porte pour titre : Étude de l'influence italienne sur l'architecture dans les Pays-Bas, et est revêtue de la devise : « Si l’ar- » chitecture est la mesure du degré de civilisation et de » génie d'un peuple, est-ce à tort que le peuple romain » oceupe la première ligne ? »
MM. G. De Man, Alph. Balat et Ed. Fétis sont chargés d'examiner ce mémoire.
COMMUNICATIONS ET LECTURES
M. Édouard Fétis donne lecture d’un nouveau chapitre de son travail Sur l’art dans la société et dans l’État.
Comme pour les parties précédentes, communiquées également en séance, l'impression de cette lecture est subordonnée à l'achèvement du mémoire de Ed. Féus.
OUVRAGES PRÉSENTÉS
Guillaume. — Note sur le corps du génie en Belgique pendant le XVII" siècle. Mons, 1870; in-8°.
Henry (L). — Nouvelle méthode générale de production et de préparation des nitriles. Paris , 1869; in-#°.
Henry (L). — Sur la tribromhydrine. Paris, 4870; in-4°.
Henry (L). — Sur les éthers chloronitriques et bromonitriques de la glycérine. Paris, 1870; in-4°.
Henry (L.). — Durchsichtigkeit von Schwefelblei in dünnen Blättern. Berlin, 1870; in-8°.
Henry (L.). — Untersuchungen über die Glecerinderivate. Berlin, 1870 ; in-8°.
Henry (L.). — Ueber die directe Ver éinigung von Phosphorchlorür (P C5) mit Schwefel. Berlin , 1869; in-8°.
De Koninck (L.). — Ueber einen Sang-Apparat. Berlin, 1870; in-8°.
Clausius (R.). — De la fonction potentielle et du potentiel, traduit de l'allemand par F. Folie. Paris, 4870; in-8.
Declève (Jules). — Des précautions à prendre dans les prêts sur hypothèques et les ton d'immeubles. Bruxelles, 1870; in-8°.
Charlier (Eugène). — Observation d’un poulet pygomèle. Liége, 1868; in-8°.
Dépôt de la guerre, à Bruxelles. — Carte topographique de la Belgique, à l'échelle du 1/40,000. 6° livraison, comprenant les feuilles de Malines et de Courtrai. Bruxelles, 1870; 2 feuilles in-plano.
Willems (P.).— Les antiquités romaines envisagées au point de vue des institutions politiques. Louvain, 1870 ; in-8°.
Von Koenen (4.). — Notice sur les terrains tertiaires de la