‹ Recherches sur l'encéphaleChapitre 66 sur 111 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

En effet , entre les catégories d’individus dont les moyennes viennent d’être citées , la différence de densité s’élève jusqu’à 6 millièmes.

On trouve une différence beaucoup plus considérable, si l’on prend pour points de comparaison les deux densités individuelles extrêmes. Dans ces vingt-buit observations, la plus faible densité, égale à 1,013, est séparée par une différence de 42 millièmes de la plus forte densité, égale à 1,055.

Si , dans ces observations , les causes qui produisent ces différences sont restées inconnues, c’est sans doute parce que les faits sont incomplets.

Il est permis d’espérer que des observations, faites en tenant compte à-la-fois de toutes les circonstances individuelles, telles que le sexe, l’âge, la taille, l’état de santé ou de maladie, la nature de la maladie et des lésions organiques, etc., conduiraient à reconnaître, dans de telles différences, l’effet de causes susceptibles d’être distinguées.

Les différences de densité dans la substance cérébrale sont un sujet de recherches qui mérite de n’être pas abandonné par les observateurs.

C’est à mon grand regret que j’ai été forcé de négliger cette cause de variations du volume de l’encéphale.

Dans les observations de pesanteur que j’ai rassemblées, 1 encéphale , sépare de la moelle épinière par une section faite immédiatement au-dessous du bulbe rachidien, a été pesé revêtu de ses enveloppes membraneuses.

Des hemisplieres cérébraux , par une section faite au ni- ' eau du boid supérieur de la protubérance annulaire, a été séparée la masse comprenant cette protubérance , le cervelet proprement dit et le bulbe rachidien. C’est cette

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