‹ Recherches sur l'état de la médecine durant la période primitive de l'histoire des IndousChapitre 4 sur 15 · VIII, I · texte numérisé non relu

VIII, I

BkS) Süc de VAsclepias acida ou du Sarcostemma viminalis mêlé ordinairement avec du lait ou du beurre fondu. Voy. Pictet, Orig. indo-mrop., 2 e p. 321-323. C’est VAmbroisie des Grecs.

très-près. Aussi, jusqu’à plus ample informé, je maintiens que, dans le Rig-Véda, « l’idée de salut et de guérison se lie aux procédés non plus magiques, mais sacrés par lesquels on les obtenait. ». Cette proposition est de M. l'ictot lui-même ; elle résulte pour lui d’un cas particulier, c’est-à-dire de l’analyse d’un mot sanscrit comparé à des mots analogues dans d’autres branches des langues ariennes; et moi je l’étends à tout l’ensemble du Rig-Véda. La nuance n’est pas toujours facile à mar¬

quer entre le sacré et le magique, entre le sacer et Yomen; cependant, ce que je sais du Rig-Véda et de Y Atharva-Véda me porte à croire que le sacré appartient au Rig-Véda et le magique à Y Atharva-Véda; il y a dans le premier plus d’abandon naïf chez les malades, plus de pieuse confiance chez les prêtres; dans le

second, on trouve, d’un côté, plus d’impatience et, de l’autre, des formules plus impérieuses. La crainte superstitieuse amène le despotisme sacerdotal.

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