VII, V
(7) Indra, les Aswins, Twachtri : VII, vu, 6; 4. —VIII, i, 8; 9. — Cf. VIII, ii, 10; 5.— VIII, vu, 5; 2 .et 5.
(8) VIII, iu, 2; 7.— VIII, v, 5; 2. — VIII, vu, 5; 5. — Quelques traces se rencontrent dans les autres sections, par exemple, III, n,t, 1, — et aussi dans la terreur qu’inspiraient les imprécations.
(9) Cf. p. 17 -. Usage des plantes, et note 5 de cette p. 17.
pages où le fétichisme se trahit par les superstitions les plus grossières et où nulle fence de progrès ne se fait jamais sentir.
Tce caractère essentiellement religieux de la médecine s’est perpétué, car, dans un Ijivre comparativement récent, mais qui est l’écho des plus vieilles coutumes et lit résumé des rituels les plus anciens (1), il est dit : « Lorsqu’un homme est pris nmaladie au moment où il allume le feu [du sacrifice], il doit se diriger vers l’est, île nord ou le nord-est (2); il invoque le feu et obtient sa guérison; après quoi fil offre un sacrifice; » de même « celui qui est attaqué de consomption se délivre 3 offrande de crème et des prières. »