CONCLUSIONS SA
4° L'histoire de l'hypertrophie sénile de la prostate a ÿ RO | passé par les phases symptomatique d’abord, anatomopathologique ensuite, pour entrer seulement à notre ! % nur époque dans la phase étiologique. Ér14 2 Deux grandes théories pathogéniques ont été émises ; LR et par ordre d’ancienneté :
. La théorie de l’artério-sclérose qui subordonne la lésion prostatique au processus général ;
La théorie glandulaire qui voit dans Phypertrophie
sénile une affection de nature, d'origine et d'évolution À glandulaire, c'est-à-dire l’aboutissant de toutes les maladies prostatiques qui frappent l'épithélium sécréteur,
lorsque se rencontre en même temps un ensemble de con-
ditions favorables d'ordre local et général.
30 La première opinion imaginée et défendue encore aujourd'hui par M. le professeur Guyon, semble devoir faire place à la seconde, établie et vulgarisée par les travaux de use les docteurs Reliquet et Guépin.
\ ñs Les recherches entreprises tant en France qu'à
l'étranger, permettront bientôt d’être définitivement fixé
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sur la valeur de ceite étiologie.
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