‹ Recherches sur l'histoire de l'astronomie ancienneChapitre 43 sur 49 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Les tables du soleil 161 à 178

{Syntaxe, Livre IIl, suite.) — Tables du mouvement moyen en longitude. — Signification primitive du rnot époque. — Origine chaldéenne des tables; la période de 18 ans. — Conjectures sur les différences de forme entre les tables d'Hipparque et celle de Ptolémée. — Table de l'anomalie. — Théorie géométrique. — Importance des erreurs dans le calcul de la longitude du soleil d'après les Tables de la Syntaxe.

— Part d'Hipparque dans ces erreurs; responsabilité de Ptolémée. — Sur le prétendu mouvement du soleil en latitude, rejeté par Hipparque. — Données historiques. — L'hypothèse de ce mouvement remonte à Eudoxe; elle a été maintenue, dans l'École d'Alexandrie, jusqu'après Hipparque, — De la distinction entre le temps moyen et le temps vrai, d'après Ptolémée,

CHAPITRE X Les périodes d'Hipparque pour les mouvements lunaires, . . 179 à 201

(Syntaxe, Livre IV.) — Complications qu'offre la théorie de la lune. — Pourquoi elle doit être fondée sur l'observation des éclipses. — Des quatre différentes révolutions de la lune, — Anciennes déterminations de la lunaison. — La période écliptique

des Chaldéens et l'cxéligme. — Théorie du mouvement de la lune due aux Chaldéens. — Mouvement de longitude et mouvement de latitude. — Les deux grandes périodes écliptiques d'Hipparque : l'une pour l'anomalie, l'autre pour la latitude. — Malencontreuses corrections apportées par Ptolémce aux durées qui s'en déduisent pour les révolutions. — Critique des méthodes proposées dans la Syntaxe pour la détermination de ces durées. — Ptolémée ne disposait plus du recueil des anciennes observations chaldéennes. — De la marche suivie par Hipparque pour découvrir ses périodes. — Reconnaissance de la petite période anomalistique de 251 lunaisons; recherche du multiple qui forme une période écliptique. — La période pour la latitude obtenue parune marche analogue est certainement calculée par correction, non déduite directement du rapprochement de deux éclipses observées ; en est-il de même pour la grande période anomalistique?

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