‹ Recherches sur l'inflammation de l'arachnoïde cérébrale et spinale, ou, Histoire théorique et pratique de l'arachnitis (volume 2)Chapitre 10 sur 66 · Urésule de ce tableau · texte numérisé non relu

Urésule de ce tableau

1°. Que sur cent-sept individus, il y enatrenteün qui vont pointpassé quatorze ans, etsoixanteseize, au delà de cet âge.

2%. Que, sur les trente-un enfans, ilyena quinze dans le premier septénaire de la vie, et seize dans le deuxième.

3e, Que l'inflimmation de la base de l’arach= noïde du cerveau avec ou sans sérosité dans les ventrieules, ce qui esttrès-rare, s’estprésentée dixsep fois; dix fois dans le premier septénaire et Sept dans le second.

4%: Que l'inflammation de la base et de la convexité avec ou sans sérosité dans les ventritules, cet épanchement étant moins commun que dans le Cas précédent, à ou lieu sept fois, dont une dans le premier septénaire et six dans le se-

5°, Que’ l'inflammation de la convexité de V'arachnoïde avec ou sans sérosité dans les venirieules, cet épanchement devenant encore plus rare, à été observée six fois, dont trois dans chaque

6°. Enfin, qu'une seule fois on a rencontré l'inflammation bornée à la seule arachnoïde des venticules, er cela dans le premier septénaire.

D'où l'on peut conclure, pourles enfans, que l'arachnitis de la base est d'autant plus fréquente

kb

(78) que l'âge du sujet est moins ayencé , et que l'épanchement séreux dans les ventricules est d'autant plus commun que l'arachpitis affecte la) ou lés parties voisines. a

Pource qui a rapport aux soixante-seize adul: tes, on voil: es

1°. Que l'inflammation de Ja base, avec.on sans sérosité dans les ventricnles, ne s'est présentée que huit fois, l’épanchement séreux ayant existé sur cinq- à ds

2°, Que l'inflammation de Ja base et de Ja con» vexité, avec ou sans sérosité , celle-ci étant moins fréquente que dans le cas précédent, à eu lien vingt-une fois. ”

3e, Que l'inflammation bornée à la seule convexité, avec ou sans sérosité dans les ventricules, l'une et l'autre ayant Jieu à-peu-près dans, es mêmes rapports, à été observée cinquante-une fois.

4°. Que l'arachnitis des seuls yentricules n'a été remarquée qu'une seule fois.

D'où il résulte, pour les adultes, que l'in flarnmation de laconvexité seule, est la plus fré= quente de beaucoup ; que celle de la couvexité et de la base vient ensuite ; enfin celle de la base seule, et que, l'épanchement séreux est d'autant plus fréquent que l'arachnitis se rapproche da | vaptage de la base.

Si nous étublissons le parallèle des adultes et des enfans, nous voyous pour dernier résultat:

-78: 19, Que l’arachnitis de la base est plus fréquente chez les enfans, tandis que celle de Ja convexité prédomine chéz les adultes.

79- 2°. Que chezles uns et les autres, l'épanchement des ventricules est d'autant plus fréquent

"que l’arachnitis se rapproche davantage de In

base et des ventricules ; d'où la fréquence de cette hydropisie chez les enfans.

80, 3e. Que l'arachnitis générale est beaucoup plusrare chez les enfuns que chez les adultes.

8x. La plupart des maladies qui ont quelqu'analogie avec l'arachnitis appartiennent à des affections de l'appareil cérébral; quelqueç-unes de ces afféctionscomme l’apoplexie, les commotions, etc, , sont bien connues ; d'autres n'ayant pas été aussi bien étudiées, présentent encore beaucoupd’obscurité.Jusqu'ace que nous ayons fait, pources dernières, le même travail que nous veons de présenter sur l'arachnitis, il nous sera impossible de donner la différence qui existe entre toutes ces affections, et les moyens que nous avons pour les distingner, Une fois ce travail terminé, nous nous proposons de passer en revue toutes les affections cérébrales, de les mettre en rapport les unes avec les autres, de distinguer les symptômes qui sont propres h chacune d’el-

C&) les, ceux qui leur sont communs, rations organiques qui les examinerons ensuite la classe des des phlegmasies , et toutes les f

qu'elles peuvent avoir entrelles. Cetra= |

vail particulier, qui sera le complément de tous. les antres, nous épargnera des répétitions fastidieuses que nous n’aurions pas pu éviter

82. Complication. Les maladivs qui compliquer l'arachnitis sont, ou des lésions: brales, ou des lésions non cérébrales. Mais les plusi importantes de ces complications, soit leur valeur, soit pour la difficulté du uostie, sont, sans contredit, les lésions brales. Par les motifs que nous venons d'exposer, nous ne pouvons pas nous en occuper d'une manière spéciale : nous ne laisserons pas cepen® dant, dans la clinique, d'exposer quelques faits, qui, par l'intérêt qu'ils présentent, se trouvent en quelque sorte liés à cette partie de l'arachni= tis, et complètent le tableau des descriptions patticulières que nous y avons ajoutées, Sans anticiper sur notre prochain travail, nous noùs con Lenterops d'ajouter à chacun de ces faits quelques

(82) les lésions auxquelles on a attaché le pion

portance.

: 843 Dilatation des papilles Gage regarder l'épanchement dans les ventricules, ni celui qui existé à la convexité où h la base du cervean, comme la cause unique de ce symptôme; car sur vingt-six malades qui nous ont offert la dilatotion des deux pupilles, nous avons trouvé :

19, Sur onze d'entr'eux, un épanchement dans les deux ventricules.

2°, Sur deux, un épanchement dans un seul

ventricule.

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