era une quantité égale dans le ea+ nal vertébral
4° La pie-mère était fortement injectée.
— Ossification de l'aorte, descarotides internes et du tronc basilaire des vertébrales. — Une petite partie du poumon gauche était carnifiée en arrière; viscères abdominaux sains,
Observation communiquée par M. Récamier.
184. C'est ln première fois que nous voyons T'arachnitis débuter par une agitation des mem-
mn. ml |
bres, agitation qui avait betucoup avec la danse Saint-Guy. Aussi pensons noùs, que l'iritation de la membrane du rachis, dont l'exhalation séreuse trouvée dans le canal verté: bral doit être regardée comme l'effet, a étépoue beaucoup, dans la forme spasmodique de! cene maladie ; la roïdeur du tronc et des membres qui survint ensuite, donne encore plus de poids tcette opinion. L'infilwution générale de l'arachndïidey le liquide ramassé à la base du crâne et dansles ventricules, expliquent la prédominance du coma: sur Je délire qui exista cependant d’une manière très-sensible et fur caractérisé par leron brusque delamalade, ctpar l'incohérence desidées.Sinous ne trouvons pas ici la céphalalgie, nous devons l'attribuer à l'impossibilité où la maladeise!trot= vait de rendre compte de son état, et à l'igne= rance où J'on fut de la première péyiode don les symptômes n'ont pu être observés far les gens qui l'entouraient. 14
L'observation suivante va nous, présentenle délire mieux caractérisé et la céphalalgie existant h un haut degré. '
TRENTE-DEUXIÈME OBSENVATION. D
Arachnitis de la convexité de l'hémisphère droit di
cerveau. — Épancliement seroso = purulent entre
l'arachnoïde et la pie-mère. ‘
Première période. — Le 25 mars 1814, on
conduisit à l'hôpital Saint-Louis un jeune conscrit breton qui depuis la veille éprouvait une céphalalgie si violente, qu’il ne pouyait se tenir debout ou se livrer au moindre mouvement, sans que la douleur ne fût exaspérée à un point insupportable. Ce jeune homme était venu du fond de Ja Bretagne, à marche forcée, et depuis son arrivée k la caserne, il était wriste, silencieux, eten proie aun violent chagrin. On ne put obtemir aucunrenséignement sur les circonstances qui avaient précédé.
Deuxième période.—Le vingt-six :céphalalgie très-vive, fixée à lapartie latérale droite etantérieure de la tête ; propos vagues et incohérens ; agitation des membres ; face rouge, animée; yeux saillans, injectés; regard fixe; lèvres sèches ; langue aride, blanchätre; chaleur de la peau; pouls roide, accéléré; respiration libre mais hante et rare. — Limonade végétale; pédiluves iritans ; seize sangsues aux tempes.—Nuit agitée ; loquacité,
Le vingt-sept: délire ; chants toute la journée malgré une saignée abondante. — Application de glace sur la tête; Pédiluves sinapisés, — Délire toute la nuit.
Le Vingi-huit : face animée et comme tuméfiée; yeux hagards ; larmes abondantes et in= volontaires ; carphologie ; mouvemens continuels