VERT
rière ; mouveméns automatiques des deux'bras , beaucoup plus fréquens du droit; le gatiche en revanche est dans un état de rigidité beaucoup plus considérable. — Vingt-quatre Sangsues derrière les oreilles. — Diminution ‘de Lier pissement.
Le 27 etle 28, le malade fur ralà 1e ds muse, ce qui développa une réaction assez forte. De nouvelles éingsues furent appliquées, mais sans aucun amendement.
Le 29: on commença les affusions à seize degrés, pendant l'espace de haït minutes ; on en donna deux par jour. Pendant leur durée, le inälade faisait de grands effons pour sortir du bain. La chaleur se rétablissait fâcilement. Ellés furent continuées jusqu'au 11 décembre, sans avantage sensible. Pendant tout ce tems, le malade resta dans le même état décrit le 26, quoique par moment il semblait entendre; d'antres fois, il délirait sensiblement ; il prononcait des mots incohérens; se TNT souvênt de la tête ; les pupilles restèrent toujours naturéllés, les yeux ouverts et les paupières ER UT bras gauche conserva téujburs une rigidité bent coup plus marquéé que le bras droit. On le noutrissait ave du bouillon. 11 existait unie cofsuipation opiniâtre, et une odeur de s Souris Fort e marquable: 1
son état naturel, non chagrinée. Poin: d'exhaln= tion séreuse à la surface du cerveau, à ,n
2°. Le corps calleux présente un Jégex ramollissement, irès-peu sensible, vers la, paroi posaérieure, et externe du ventricule droit; ice ra mollissement a près d'un pouce de longueur | sur quelques lignes d'épaisseur. La substance ramollie est blanche, même à la section. — La protubérance annulaire et le restedu cerveau <t du cervelet sont dans l'état naturel.
3°. La moëlle épinière ; vers Ja quanième vertèbre cervicale, commence à avoir moîns de densité, de sorte qu'à sa région dorsale elle. est excessivement - ranalles et vers lesmilieu, de | eue région, elle n'a plüs.queila consistance | d'une crème, er devient diffluente sous lumoindre pression. — Là poitrine et le ventre m'ont pointété.ouverts, « em
256. Ceue. obseryation, dont 1 iitement à été dirigé en ville par M. Récamier ; et que l'un de nous a recueillie, nous a par remarquable par l'état de rigidité de tout le système. nus culaire, phénomène qui, peut appartenir aussi | bien au ramollissement de la moëlle épinière, qu'a l'inflammation de l’arachnoïde, cérébrale, Nous noterons, que le ramollissement du côté droit du corps calleux était excessivement léger, et que nous n'y avons particulièrement fait at-
et en indiquant les différentes pl ériodes af recmitaiss on ge ul wife ds
tbute "particulière ‘et sur laquelle nôus/allons nôûs appesantir. 0 1 ets rte re
(C485 7 mr dec defla: a -5-jours été examiné avecdlerplus grand soin Noir observation ; en-retranchant toutce quil regarde en er nt A tr BEI UT TENTE] sis :GENT-QUATRIÈME OBSERVATION.
Ars dt conti tri, 7 a ducbte À di AT ENT NOTE ADN bi Den “Uu adulte fort et bien constitué estapporté un jour dans les salles deMRécamier, Mas Pétarsnivaeroens. DU prit mdtamipi et Perte complète de connaissaticé } coucher en suphinion.s désordre lcompletides facalésine tellectuelles, souvent même délire furieux ; srou-
ameut;demalader parles
leur. deitêtei, ME MR Sr Se l'accès ; il me sait à quoi auribuer)cette mäladie qu'il regarde comme tne Quoique trè uéë et lamuit en
observation, » constituerait plutôt.nne.épilepsie: qu'une véritable arachnitis ; cependant en consi dérant l'invasion subite des accès. de lépilepsics: leur courte Der ET sentent ; nous ne, pouvons pas les reconnaitre. dans, Ja maladie occupe maintenant ;.
de plus, il jinoni que l’épilepsie ait fait mourir dans l'espace de vingt jours, à dater de l'invasion des premiers accidens ; on.n'a jamais vu, non plus, un accès qui n'estordinairement, que de quelques minutes et rarement d'une heure.
+ prolonger pendant, dix jours ,ssans laisser, pendant tout ce tems,, la, moindre rémission.;: nous ne voyons pas non plus que, l'éeumne k la bouche, doive nous faire changer notre manière, de voir, puisqu'elle se rencontre A Ja fin de beau. coup de maladies aiguës, et que. : mous l'avons. observée plusieurs daus l'
s'oppose donc à ce, que, nous, rangions, ce | fait parmi lesarachnitisiutermittentes doublées. L'ouverture du ‘cadavre lève, tous les me me pourrait ayoir à ce, suje lea
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D ee | mines L npilisyria frs = type tierce, , CRUE - Un maçons, ‘âgé de,quammntersisens, Aorte.
es constitué ; habitant Paris. depuis Jong-tems,
(493) est
mémbres;-il suryient-pouswlaupremièro fois: du délivesuras Le lite) nbninélis seruige wLe:18 novembre=:lecarus
C495 ) malade. pousse les hauts cris, et s'agite: en tout sens ; Les traits de la face expriment l'angoisse.et la souffrance, inutilement sur le
nest
in L violence de la pr AT 5H 6.1 he - Ouverture du cadavre.—Anjection de la dure: mère. Arachnoide cérébrale, d' un, rouge intense et uniforme dans tous les poinis;de son étendue; Léger épanchement sanguin dans les ventricules latéraux. La substance Les. apte sad à son intérieur, Re aa 2 gorgés de sang.
| duxôté droit; fps cm cor sur sa pors tion costale, soit sur lu pulmonaire d’ane fausse
quantité cansidérable.de mire der sad D purs L'un eulacue paun
10n$ se déchiraient fa clement. En orme et de la rauqueuse, de tous les intestins. Le foie. d'une pesanteur spécifique .uès-considérable,,
terons pas ce que nous ayons déjà dit sur ce sujét daus plusieurs endroits de ce travail, notamment à l'article du traitement et des complications.
Une de nos observations d’arachnitis cérébro= spinale, nous fournit un nouvel exemple de cette maladie à caractère intermittentuet à type erce , nous y renvoyons nos lecteurs; cette observation est belle et mérite d'éire consultée. (Foy. Observ. 134°.)
CENTHOITIÈME dan
Tant: Clemepted da base du cerveau , à Dire rs “ vds Chateau , âgé de dix aus ; rt no lente douleur au côté gauche, qui est traitéé/par un émétique, l'application d’un vésicatoiré et d’un einplätre de poix de Bourgogne sur le-côté. Il avait été vacciné une année auparavant, et avait depuis éprouvé une maladie très -grâve dont on ignore la nature. Le. x7 janvier 1816, jour de son entrée à l'hèpital , quinsième jour depuis l'invasion de la maladie, il était; Jors= qu'on l'observa:; dans l'état suivant: 3
Faiblesse très-grande ; päleur de la face;di latation des pupilles ; boache pâteuse ; inappés,
tance; soif vive ; lèvres sèches ainsi que latlangues pouls lectérfable ; relativement auxmouveriens
du cœur qui sont fonts, efréquens respiration SF!
Cao):
“iolent perdant deux pes slt 3 assoupisseent profond.
+ 23 + Stupéur extrémié ; trismusz vééliens des mémbres supérièurs ét inférieurs &urtont à droite ; strabisme ; ugilation des yeux ; contrac= tion des pupilles ; le soir ; augmentation dé tous ces symptômes. poor are où FE A mé 23 : tous les mes dela penburierth au plus haut degré d'intensité; dilatation extrème de la pupille droite contraction très-gratide dé la gauche ; mort à sept heures du soir.
Ouverture du cadavre. — Roïdeur générale ; dure-mère légèrement rosée. Infltration a]bumineuse dans l'étendue d'un pouce, at bord sapé=+ rieur, interne et moyen du lobé droit; épaississes ment étopacité de l'arachnoïtde vérs'le carré des nerf optiques oiilse trouve un peu de pusconen< nènx; cinq onces de sérosité dans les ventricules Jatéraux ; utie petite quantité sé trouve infiltrée entre l'arachnoïde et la pie-mère. Injection de la substance cérébrale. Adhérénces di pouion gauche à la plèvre costale ; an mioyeñ de brides trèsfortes; parenchÿiie MR ECARCE Orgé "dé san, Bépéisl postérieurement:
262 Quoique nous meutions ectte observation parmi les arachnitis intermittentés ; elle n'en est pas cependant le plus belexempléiltatirait fallu
Cor) nombre de faits d’arachnitis intérmittentes , mais nous pensons que ceux que nous avons cités soute plus que suffisans pour prouver leur existence, n'ayant donné que les histoires les plus belles et les plus complètes. ? :
SL Forme latente.
263. Nous avons déjh fait sentir en traitant des complications non cérébrales, qu'il. pouvaie arriver que l'inflammation de l’arachnoïde ne manifestätson existence par aucun ou par pres qu'aucun des signes qui ont coutume dela ca ractériser. C'est à cette manière d'être de lw phlegmasie de la séreuse céphalique, que nous. donnons le nom d'arachnitis latente : chacune sait que diverses inflarmmations revêtenr souvent cette forme qui surtout est remarquable pour la: péricurdite, la pleurésie, ete. ; et comme les sé reuses paraissent jouir plus particulièrement de cette fächeuse prérogative ; 'arachnoïde s’y: trouve également exposée; mais bien: moins fréquemment que les autres membranes du mème ordre.
Si d'une part l'analogie de structure et des composition organique entraîné presque tou jours des rapports, des similitudes, emtre-les maladies des mêmes tissus; d'une autres lim portance des fonctions de l'organe uflecté ap—
à peine avons-nous rencontré quelques faitssoi elle füt bien évidente, C'est particulièrement duns les complications de pleurésie, de péripneumonie, qu’elle s'est offerte à nos recher-
ches. ñ 264. Ce que nous disons de l'arachnitis la— tente s'applique entièrement à l'arachnitis chro— nique que nous avons hésité quelque tems à reconnaitre, n’en ayant point vu deux exemples sur la quantité assez considérable d'observations que nous possédons. Nous rappelerons à ce sujer, qu'il ne faut pas confondre avec l'inflam— mation chronique comme avec Ja latente; les traces d'anciennes arachnitis guéries, dont nous avons déjà parlé en traitant de la complica- . tion de cette phlegmasie avec l exie. san guine. Nous nous gorderous bien. cependant d'avancer la non-existence de l'arachnitis chronique: nous savons le peu de cas:que l'onfdoit © faire d’une théorie quelque spécieuse qu’elle paraisse; nous n'avons pas Ja prétention d'avoir tout vu; d'autres, sans doute plus favorisés que nous, pourront un jour compléter eette parle de l'histoire de l'inflammation qui nous occupe. Nous croyons cependant pouvoir affirmer que dans les circonstances ordinaires, ce mode de 1crminaison est excessivement rare. L'arachuitis passée à l'éta chronique devient Ja cause de
n'est quelquefois que la première période qui est latente, tandis que dans d'autres circonstances c'est la seconde, ainsi que cela'a lieu assez souvent chez les enfans. Nous terminerons, en rap- -pelant qu’il ne faut point considérer comme latente l’arachnitis de la base chez les adultes, la forme passive étant la manière d'être, l'expression sensible de l'inflammation de cette région, à cette période de la vie.