CHAPITRE IV. BA Anflammation de ex 256 pue
269. Si nous ne voulions point fée reths la description de l'arachitis spinale; la même sévérité et Ja même exactitude que nous nous sommes efforcés de metre dans celle dé l'arach= nitis cérébrale, nous pourrions facilement gros sir son histoire en citant les opinions émisesipars quelques anciens médecins eL même purplusieurs modernes, sur ceue espèce d'inflammation. Bcaueoup, en effet; he considérant que Ja dou=: leur locale et le twouble du système locomo= teur qui éaractérisent quelques maladies ; et
histoire, nous présentent une inflammation sem» blable de l'arachnoïde cérébrale, développée tantôt en mème 1ems, tantôt consécntivement, et toutes deux parvenes ‘en général. awmême degré d’altération. Cette simulianité de lésion , autour de deux organes si différens par leur rapport et par l'importance de Jeurs fonctions, doit rendre nécessairement le diagnostic plus difficile, et jeter un peu de confusion dans l'ensemble des symptômes. Nous regrettons beaucoup dé avoir point à notre disposition quelques faits d'inflammation bornée à la seule arachnoïde du rachis, que possèdent quelques-uns de nos confrères ; ils nous auraient été d'une grande utilité dans cette circonstance ; mais comme nous con— naissons déjà les:symptômes propres à l’arachnitis cérébrale, il nous suffira d'un peu d'autention pour faire l’analyse de tons ceux qu'ont offerts nos malades, et pour reconnaitre la-différence que peut présenter l’une ou l'autre de ces affections: + à
Ainsi en passant sous silence les symptômes caractéristiques dé l’érachnitis cérébrale quenous retrouvons dans toutes nos observations, eten in— tervertissant un peu Ja marche que nous avons suivie jusqu'ici, nous eroyons qu'il fautattacher une grande valeur à la contraction des muscles de la partie postérieure du tronc;-cette igidité peus
priment à tout ce,qu'il avancent le cachet de l'a thenticité. On.ne peut donc, en aucune manière, auvibuer la courbure de l'épine et l'espèce d'opisthotonos dout nous parlons, à tout autre lésion qu'à celle de l'arachnoïde spinale. (1) Après Ja contraction musculaire, nous croyons devoir placer pour l'importance et la valeur, dans le diagnostic! de l'arachaitis rachidienne , une douleur dans la région du dos ; autant que nous AYONS/pu.en juger par nous-mêmes, que par ce qu'ont vu les autres , cette douleurpeut pré senter plusieurs degrés d'intensité ; elle part eu général de l’endroitoù l'inflammation de l'arachnoïde est.la plus intense; c'estaussi dans ce point qu'elle est plus violente ; elle offre des rémissions et même de véritables intermitiences ; elle peut dans quelques circonstances, rares dla vérité, ne point s'accompagner de,contraction muscu— laire notable ; elle est alors le seul, symptôme
QG) PARA te ae k sur l'inflaence qu'a l'inlammation de l'arachnoïde spinale sur les muscles de cette région, eat le renversement de In tête en arrière qu'on retrouve souvent cérébrale; pr) Et lorsqu'elle cat à cu Len Fvoiinage du commencement de la motlle allongée; | comme nous l'avons fait voir lorsque nous svous traité ‘d'une manière spéciile; de l'inflammation de chaque partie de l'arachngïde et particuliérement à l'article consacré à J'intlammation. de la base.
J (553) rachis. La mort a toujours été la saite des Arachnitis spinales observées par nos confrères,
Nous restons dans la même incertitude sous le rapport des causes particulières plus où moins susceptibles de déterminer l'arachnitis spinale , sur le sexe qui s’en trouve plus fréquemment affecté ; et sur la période de la vie où elle peut être plus commune ; tout ce que nous pouvons dire,c'estquenousPavonscbservéechezunenfant de trois ans, chéz un vicillard' de plus désoïixante, er sur d'autres individus drives à tous les ‘âges intermédiaires.
1 est facile de voir, d'après cetexposé, que le renversement du tronc en arrière et la douleur dans la région de l'épine, sont les seulss es que l'on puisse assiguer l'arachtiäs rachidienne; c’est du moins ce qué tendent à prouver les faits que nous possédons ; ainsi que ceux qui sont dans les mains de plusieurs praticiens.
Le trouble de l'inteWigence et les différens au= tres symptômes cérébraux sont d'autant moins fréquens et d'autant moins dévéloppés, que l'arachnitis cérébrale est moins intense ; d’où il résulte que l'inflammiation de Parachnoïde spiiale ne porte pas sur les fonctions du cerveau et sur les sens, mais bien sur l'appareil locomoteur , tandis que cet appareil nlest affecté qu'en Sécond
(355 ) ‘Lesobservations vingt septième, trente-sixième,: quarantième, quarante-unième éLéinquantième ôffriront encore au lecteur la forme tétanique jointe à une irritaton prononcée Lei spiuale.