‹ Recherches sur l'inflammation de l'arachnoïde, cérébrale et spinale. Ou histoire théorique et pratique de l'arachnitisChapitre 23 sur 170 · EE · texte numérisé non relu

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on se persuadera encore davantage, que l’on ne doit pas avoir une confiance trop grande dans ce symptôme, et qu'il ne faut pas croire qu'il existe un épanchement, par cela seul qu'on trouve les pupilles dilatées. Cependant nous ferons remarquer que ce phénomène est beaucoup plus fréquent dans l’arachnitis de la base où l’hydropisie des ventricules est presque essentielle, bien que l’on trouve encore de nombreuses exceptions. |

Nous allons présenter un tableau qui fera em- brasser d’un coup-d’œil, le résultat que nous venous d'offrir, et d’où l’on pourra conclure , que la dilatation des pupilles (1) n’a pas un rapport constant, essentiel, avec un épanchement soit dans les ventricules, soit dans toute autre partie.

(x) Voulant faire suivre de quelques histoires particulières , chacun des symptômes dont nous essayons de donner ici la théorie , nous avons pensé qu’il serait plus convenable de ne présenter que des extraits de ces observations , le chapitre de la clinique renfermant un nombre plus que suffisant de faits complets dans lesquels on pourra prendre une idée précise des formes dont est suscepüble de se revêtir l’arachnitis.

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