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, Pertes de poids sur 100 grammes.. .
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Ordre dans Icqtie! a
eu lieu la vitesse
de prise desmor-
Durett's pour idom après deu^t muis.
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N,B. Les cîeux premiers t-fliantillons ont été chaiitlVs plus vi ment que de coutume.
L'argile a adliérd contre les plaques en tùle.l
Toutes ies pouz-J zolanes roentionnt'esl dans ces deux tableaux tftaient d'un rouge très-prononc(î, sauf la Itremière qui avait ia| couleur naturelle du sable.
En résume, ces tableaux font voir que \c degré de chaleur nécessaire pour convertir l'argile ocreuse en bonne pouzzolane diffère peu de celui qui convient pour la calcination complète de la chaux, et, par conséquent, peut être assimilé à celui qui convient pour la cuisson de la bonne brique ; que pour le sable de gneiss, ainsi que nous l'avions déjà démontré, il suffit d'une intensité de torréfaction beaucoup moindre, et qui, en grand, ne doit pas correspondre au delà du terme de la brique peu cuite. Rien jusqu'à présent ne fait donc sentir l'utilité de cette hypothèse, que le contact de l'air exerce une influence particulière dans la torréfaction des substances argileuses quelconques, sur des plaques en tôîe. On objecte, il est vrai, que les mêmes substances torréfiées en vase clos ne donnent pas les mêmes résultats ; mais il n'y a là rien qui doive surprendre, et nous allons essayer de le prouver.
De la torréfaction en vase clos.
§ 78. Nous avons opéré dans un fourneau de fusion, avec des creusets d'environ 4 litres de capacité ; seulement , au lieu de quatre heures de feu que ce fourneau exige pour fondre le cuivre, nous nous sommes borné à deux heures. Un premier
creuset plein de sable de gneiss contenait en outre plusieurs menus fragments de pierre à chaux hydraulique, pesant de 1 5 à 1 7 grammes chacun , et disposés de telle sorte qu'on pût reconnaître, après coup et comme à i'aide d'un pyromètre, les intensités relatives de chaleur produite dans les divers points de la masse. Voici alors ce qui est arrivé :
1° Dans les parties hautes et centrales du creuset, le sable de gneiss n'a changé ni de couleur, ni de consistance; et les fragments calcaires n'ont perdu que de cinq à six centièmes de leur poids.
2° Dans la couche enveloppante, le sable s'est agglutiné légèrement, a pris une couleur gris-ardoise pàfe; et les fragments calcaires, un peu mieux calcinés que les précédents, ont donné une pellicule de chaux qui a fusé au contact de l'air.
3° Dans la couche plus extérieure encore, le sable a pris la consistance des scories de forge, et la couleur ardoise bien prononcée. Les fragments calcaires y ont été trouvés à l'état de chaux parfaite , mais sans indice de surcaïcination , ni d'adhérence avec la matière qui leur servait de géode.
Un second creuset rempli d'argile ocreuse, en poudre fortement desséchée et déjà rouge, a donné des prodviits tout à fait analogues , c'est-à-dire de trois espèces distinctes : l'un de couleur rouge ordinaire, l'autre de couleur pourpre foncé , et le troisième de couleur ardoise.
Dans la transition de l'un à l'autre de ces produits principaux, il existe nécessairement une foule de nuances, difficiles à isoler sans doute, mais qui ne correspondent pas moins à autant de degrés particuliers de torréfaction. En résumé, on peut donc conclure :
1° Qu'il est à peu près impossible d'obtenir, en vase clos, ime torréfaction homogène;
2° Que, si les substances employées sont ocreuses, leur fusibilité se manifeste à un degré de chaleur moindre que celui qui est nécessaire pour la calcination de la chaux ; ce qui n a pas lieu au contact de l'air, sur des plaques en tôle.
3° Que par suite, dans ces deux modes de préparation des pouzzolanes, les mêmes degrés de chaleur ne correspondent pas aux mêmes réactions chimiques.
4° Que dès lors, n'ayant plus pour se guider, dans le clioix des termes de comparaison , que l'apparence des matières, on peut à la meilleure pouzzolane préparée au contact de l'air en opposer une autre préparée en vase clos , et dans laquelle la réaction chimique des éléments est aussi avancée qu'elle le serait, par exemple, après deux ou trois heures de torréfoction sur une plaque en tôle, l'argile étant d'ailleurs ocreuse ou simplement composée de silice et d'alumine.
Ainsi donc, comme on l'a déjà vu précédemment, il peut arriver que deux mortiers faits avec des pouzzolanes différentes acquièrent au bout d'un certain temps la même dureté, sans avoir eu cependant la même vitesse de prise. Ainsi on peut dire encore que la proportion variable d'alumine soluble dans l'acide hydrochlorique n'est pas une conséquence de tel ou tel mode de torréfaction , mais bien de la difficidté de saisir des ternies de comparaison parfaitement exacts.
Du décroissement d'énergie des pouzzolanes , à mesure qu'on approche du terme de la vitrification.
§ 79. Des phénomènes qui seront développés dans le chapitre suivant nous ont fait sentir l'importance de constater si le décroissement d'énergie des pouzzolanes était continu, à mesure que ces matières approchent du terme de la vitrification. Dans ce but, nous avons recueilh les pouzzolanes précédentes, préparées |çn vase clos, et portant déjà des traces plus ou moins évidentes de vitrification. Avec ces pouzzolanes nous avons confectionné des mortiers, et nous avons remarqué tout d'abord qu'une très-petite addition d'eau suffisait pour les ramollir singulièrement. Quoi qu'il en soit, les échantillons obtenus en pâte bien ferme oht été immergés le jour même ; mais les autres ne l'ont été que le lendemain , afin de leur donner le temps de se ressuyer. Au bout de quinze jours, ni les uns ni
les autres n'avaient encore acquis aucune espèce de consistance; et ils n'annonçaient qu'une matière inerte. Avec le temps , ces résultats peuvent changer sans doute, mais ils n'en resteront pas moins bien inférieurs à ceux du ^ 7 7 *.
Si , au lieu de substances contenant de l'oxide de fer, on en avait employé contenant de ia chaux, de ia potasse ou de la soude, tout fait présumer qu'il en eût été de même; car les corps que nous venons de citer font également l'office de fondants par rapport à la silice. Ainsi donc, de quelque manière que l'on explique la solidification des mortiers, il faut admettre en fait que les pouzzolanes ont besoin et d'être privées d'eau par la chaleur, et de ne pas prendre une trop grande cohésion. D'où il résulte que le degré le plus convenable de torréfaction ne peut être le même pour toutes les pouzzolanes, mais doit varier en plus ou en moins, suivant que la matière employée contient plus ou moins d'eau et ini fondant plus ou moins énergique.
Du rapport entre ia qualité' des pouzzolanes et quelques-unes de leurs proprie'te's physiques.
§ 80. En indiquant les conditions nécessaires pour obtenir de bonnes pouzzolanes, M. Vicat dit (Résumé sur les mortiers, page 33) que la matière doit atteindre le minimum de pesanteur spécifique , et le maximum de faculté absorbante. S'il en était rigoureusement ainsi, ce serait un argument contraire à l'hypothèse d'une réaction chimique dans la solidification des mortiers à pouzzolanes. Nous avons cru intéressant de le vérifier; et pour cela nous avons fait diverses expériences, dont voici le résumé.
1 Au bout d'un mois , ces mêmes mortiers ne s'c'taient pas ameliorc's d'une manière sensible. Les échantillons faits avec lés pouzzolanes les plus sur- -calcinées étaient aussi mous que le premier jour.
SABLE DE GNEISS à divers dtats DE TORRÉFACTION.
POIDS DE MATIÈRE
soumise à l'expérience.
POIDS DE MATIÈRE
après 18 jours d'exposition en lieu sec.
POIDS DE MATIÈRE
après 3 jours d'exposition en lieu humide.
POIDS DE MATIERE
après 7 jours d'exposition en lieu humide.